dimanche 23 décembre 2007

Eric Gerets : un Monsieur

Mercredi, un joueur de Marseille, Granic, blesse Faty, troisieme et avant dernier stoppeur valide à l'OM. Réaction de Gerets, l'entraineur belge du club :
"'est un tacle de frustration. Et quand on est frustré, il n'y a plus qu'une seule chose à faire. Préparer ses valises et s'en aller."

Hier soir, Gerets répond à la presse et conclue sa conférence de presse par : "Je veux aussi dire un mot en ce qui concerne Gragnic(...) Avec ou sans raison, j’ai attaqué Gragnic devant la presse. Je crois que lorsqu’on attaque quelqu’un dans les médias, il faut aussi avoir les c… de s’excuser devant la presse. Avant le match, je me suis excusé devant lui, je lui ai dit que j’étais allé trop loin, il a accepté, on s’est serré la main"

Avoir les couilles de s'excuser quand on fait une erreur... Oh, sans doute l'abruti courageux qui aime venir se faire du mal en venant ici trouvera quelque chose à redire, mais je trouve que présenter ses excuses aprés une connerie, c'est une marque de grandeur. Seuls le con pense avoir toujours raison.
Merci de l'exemple, Monsieur Gerets.

vendredi 21 décembre 2007

Vacances de fin d'année.

Tradition de blog, toujours commencer une période de vacances, aussi courte soit elle, par un chien. Chien des beaux cousins, un chien forézien supporter des verts et taquin vis à vis des vaches, mais qui m'aime bien. Youpi. Vive les chiens, heureusement qu'ils sont là.
Je ne suis pas fan des vacances fins d'année, toujours entrecoupées des "fêtes". Pas un fan de Noel, repas de famille ou de belles familles, je n'arrive pas encore à y prendre suffisament de plaisir pour que cela ne me soit pas désagréable. Jour de l'an, c'est mieux. Celui là, je l'attends : je pense que les gens, lyonnais, que je verrais, me remonterons un peu ce moral qui fini dans les bottines que je n'ose même pas mettre au pied du sapin, ne cumulons pas les déceptions d'une saison sur l'autre...

Il y a un an, j'étais chomeur sans droit mais heureux et soulagé. Je venais de quitter ce grand groupe sponsor de l'OM qui m'avait fait tant de mal, et qui avait lessivé (amusant pour une société de nettoyage) tant de mes anciens amis de boulot. Je venais de visiter la maison que nous habitons aujourd'hui (co-propriétaire avec le Crédit Agricole). Je me préparais à cette nouvelle aventure professionnelle, qui m'enchante malgré un début 2008 probablement nuageuse. Je venais de discuter téléphoniquement avec Bertrand Delais, et d'apprendre deux heures plus tard que dans 7 mois naitrait la fille de celle qui restera à jamais mon premier amour. C'était y a un an.

Aujourd'hui ? J'ai envie de mettre la chanson Peace Of Mind, d'Angela Aki. Tiré de l'animé Soukyuu No Fafner. Peace of Mind, comme son titre l'indique, évoque la paix de l'ame, de l'esprit. Sérénité... Les guerres intérieures sont finies, place au soleil qui transperce les nuages pour faire apparaitre ce bleu ciel plein d'oiseaux qui gazouillent. Beau comme du Chimène Badi.

Dans les faits ? Partie introspection auto-psychologique dominicale du billet. Aussi, si pas interressé et si envie de lire blog utile parlant des amours du président ou du match Marseille - Le Mans qui pourrait mettre mon club phocéen dans la première partie de tableau à la fin des matchs aller, vous pouvez partir. Ca va parler de moi, j'ai envie, donc je ne peux pas vous retenir. Bonne soirée à vous, et bonnes fêtes si on ne se revoit pas d'ici là.
Pour les autres... Merci d'être encore là.

Oh, je ne vais pas rentrer dans les détails. Oui, j'aime parler, comme ça, sur ce blog. Ca ne coute pas 41 euros (donc 40 sont remboursées par sécurité sociale et jolie mutuelle des cadres). Si ca ne fait pas du bien, ça ne fait pas de mal non plus. Et puis bon, on reste dans les limites de ce qu'on peut écrire sur un blog. Pisser de la prose pour se soulager, rien d'infamant. Même si ce jet de mots n'est pas aussi talentueux que ce que l'on peut lire sur d'autres blogs, certains n'existant plus car leurs auteurs ont décidé de prendre une route, d'autres m'étant interdit.

Ce n'est peut être pas la peine que je revienne sur ces quatres derniers mois. Au début, j'étais un Devedjian. Victime de je ne sais quoi, de choix qui visiblement ont laissé plus de trace que je ne l'imaginais, me montrant que décidément ma solidité n'est qu'un fantasme. Par la suite, ce fut des nuages à l'intérieur de cette jolie maison, qui m'ont plus que trempé. De là est arrivé non pas un rhume, mais mes 30 ans, qui m'ont absurdement démontré combien la solitude et l'indifférence pouvaient, aujourd'hui encore, m'être douloureuses. Et la fin de l'année, urgence pour mon amie, déces dans la belle famille, réorganisation prévue au boulot, et un sentiment, un autre, celui de ne plus rien maitriser. Aujourd'hui, Noel arrive, accompagné une envie de faire autant la fête que de diriger une campagne locale pour Ségolène Royale. Envie de pas grand chose : même le vin m'est sans goût, est ce grave docteur ?
Je sais trés bien, comme le rappelerait Eric Besson parlant du pouvoir d'achat, que le sentiment de baisse de ce dit pouvoir est différent de la réalité. (il disait hier soir sur ITélé que depuis 3 ans, il avait augmenté de 4 %, et que le gouvernement qu'il avait précédement et rudement combattu avait finalement bien travailler... soupir). Peut être me démontrera t'on que mon sentiment de solitude n'est qu'un leurre, que "je ne suis pas seul". Et plus que des petits hommes verts (j'aime pas Gomis !), je peux compter sur des chères ami(e)s. A Paris ou Marseille, celles qui étaient présentes il y a 5 ans et demi quand Tchernobyl m'avait un peu plutoniumisé...

Et puis je sais que même si je suis loin d'être parfait, même si je suis responsable d'une situation pas trés marrante, pas trés saine, pas trés joyeuse, il y a quelqu'un avec moi tous les jours. Qui me donne beaucoup. Je suis exigent. Sans doute trop. Merci encore d'être là, de me supporter. On passera encore 2008 ensemble j'espère, puis 2009, 2010, etc... Merci.

Peace Of Mind, pour finalement souffler un grand coup pour cette fin d'année. Se reposer, physiquement, même si les fêtes prennent de la place. Se reposer moralement, surtout. Et repartir faire que 2008 démarre d'aussi jolie manière que 2007. Des objectifs, il y en a. Politique, sans doute. Professionnel, évidemment. Personnel et familial, également. Mais y en a un surtout d'important, l'essentiel, être heureux. Même si nous sommes rarement aussi entouré que ce que nous le souhaitons : mon professeur de mécanique disait toujours "on nait seul, on meurt seul, il faut apprendre à vivre seul".
Oui, mais non. Apprendre à vivre heureux parait tellement plus beau. Et atteindre peut être pas le sommet du Ventoux, mais le sommet qui nous rendra heureux.

Bonnes vacances ceux qui en ont. Nous parlerons politique plus tard. Là, je serais médisant, désagréable, pessimiste. Allons plutot manger, j'ai une bouteille de Rousset les Vignes qui m'attend, tenter de retrouver le bon gout du vin, voilà un bel objectif.

jeudi 20 décembre 2007

Social Media Now Top Information Source for B2B IT Buyers


Following up on its first study on the value of Web 2.0 social media sites by B2B IT decision-makers, researchers at ITtoolbox and PJA have just published their second report on the topic. ITtoolbox/PJA IT Social Media Index Wave II updates the earlier findings and concludes that "IT decision-maker and influencer audiences (now) spend more time consuming or participating in social media than they do consuming editorial media or vendor content." IT buyers spend an average of 3.3 hours per week consuming user-generated content (such as blogs, podcasts, wikis, social networking sites and online forums) versus 3.1 hours for published editorial content and 2.9 hours on vendor-produced content.

Other key findings from the new study include:

  • Executive decision-makers spent more time with social media than any other level, at nearly four hours per week. This group was also the heaviest consumer of online content in general.

  • Discussion groups and peer-to-peer networks were the most frequently used types of social media, followed closely by social networks (e.g. LinkedIn, Facebook and Wink) and blogs.

  • More than half of IT decision makers said it was extremely or very valuable to reach out to peers beyond their personal contacts when considering a technology purchase.

  • Search is the most important source of information during the research phase, while discussion groups and blogs are the most heavily used tools for narrowing a vendor list and conducting a final evaluation.

  • Social media consumption is higher than traditional online editorial content, and the gap is increasing as nearly all groups of IT decision makers increase their use of social media content.

For B2B vendors, the message is clear: participating (properly) across social media venues is now the most influential way to reach buyers. B2B IT decision makers are increasing less interested in advertising and more eager to get unbiased information from their peers. Vendors can participate as well, but will be effective only by adding valuable content to these discussions, which enhances credibility and leads (ultimately though not immediately) to higher sales.

Again, the ITtoobox/PJA report on social media use by B2B IT buyers is available here.

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

mercredi 19 décembre 2007

Reflexions sur l'ouverture devant des bières

Je pensais écrire sur tout le mal, la tristesse un peu, que je pensais de ces opportunismes politiques. On parle d'ouverture facilement, là où il n'y a souvent que de l'ambition mauvaise et de l'arrivisme. Les mots qu'on utilise facilement...

J'ai souvent parlé de la Mairie de Roquemaure. Numéro deux de la liste d'opposition. Qui parle justement, aujourd'hui, d'ouverture (mot à la mode) pour justifier le fait qu'il conduise maintenant la liste de la majorité sortante, aprés avoir réussi à trahir son groupe municipal, ses électeurs, pour finalement emporter un maroquin d'adjoint. Ce n'est certes que Roquemaure et pas la France, mais non, cela n'est pas de "l'ouverture", c'est de l'arrivisme, de l'opportunisme, et c'est le mauvais coté de ce que peux offrir la politique.

Eric Besson, ce n'est pas, non plus, de l'ouverture. C'est du même niveau de bassesse et de trahison. Septembre, il écrit une note insultante traitant Sarkozy d'une manière assez grossière. En Mars, il trahit sa candidate socialiste (que je n'apprécie pas forcément, mais est une raison ?) et son camp. En Avril, il est à la tribune pour soutenir Sarkozy, et en Mai il est secrétaire d'Etat. Roquemaure, Donzère, les villes sont de tailles comparables. Si l'Hotel de Ville roquemaurois et Matignon ne sont pas comparables, ces parcours sont équivalents. Et donnent une image déplorable de la politique et des politiques : Le Pen et Besancenot se frottent les mains.

Aujourd'hui, j'apprends qu'une personne que j'ai cotoyé à Marseille, que j'ai bien apprécié quand bien même il a fait des choix personnels politiques que j'ai jugé contestables en 2002, prend aujourd'hui ce même chemin. A Marseille, le Docteur Franceschi, gaulliste (il se dit gaulliste), dirigera sur une liste menée par le socialiste Guérini pour les municipales. On me répondra "oui, mais Gaudin a piqué SanMarco aux socialistes marseillais". Je répondrai "et alors ?". Et je dirais, à ceux qui voient une belle ouverture d'esprit de la part d'un gaulliste que je vois plutot un opportuniste terrifiant. Qui fait suite à un parcours, depuis 2002, qui n'a pas forcément été brillant de sa part.
En 2002, l'appel de l'affiche placardée sur les murs de la ville lui a fait accepter le baiser mortel de Gaudin : les législatives dans la 4eme circonscription de Marseille, la pire pour un "gars de droite", ingagnable. Résultat ? Il fini 4eme, derrière communiste, socialiste, front national. Et Gaudin se voit là débarrasser d'un ambitieux génant. Qui revient, pour exister, avec ceux d'en face.
Peut être a t'on modestement le droit d'être un peu déçu...

Quelque part, je comprends que des gens comme Bockel, à droite du PS, comme Amara ou Hirsch, de coeur de gauche mais ni militant, ni prisonnier ni d'une bannière ni d'un appareil politique, rejoignent un gouvernement de droite pour essayer de défendre leurs positions, leurs idées. Qu'ils prennent la place d'autre, qui se sentent ainsi trahis, cela provoque des rancoeurs, des douleurs. Soit.
Mais par pitié, qu'à Roquemaure ou Marseille, on ne vienne pas me parler des vertues de l'ouverture quand il n'y a qu'opportunisme et arrivisme. Je n'ai rien contre l'ambition. C'est légitime. Mais qu'on ne vienne pas me raconter n'importe quoi.

Suite à ces reflexions, une bonne bière. Photo de Londres, encore. Ce n'est pas Bernadette devant moi qui garde bien son sac à main, mais Mama..., euh Falconette, ne voulait pas qu'on voit le sac derrière les bières sur la photo. Loupé, mais ça fait une photo amusante, avant l'arrivé du Fish & Chips, et moi j'adore ce plat.
Moins ces arrivismes politiques... Mais ça, c'est ma modeste morale à deux balles...

PS : Suite à un mail d'un copain de net, j'ai fait un certains messages dans mes liens. J'ai appris une chose aujourd'hui : aller régulierement consulter ces liens. Cela permet de voir les liens morts, de voir les liens qui ammènent sur des pages pas forcément agréables à lire. Et ça permet enfin de mettre à l'honneur des Cecile, des Hervé, des JeanPhi, des Chaffouins, et d'autres gens qui ont des choses à dire, d'autres blogs que j'aime lire. Cool tout ça, vive le net.

mardi 18 décembre 2007

Le soleil se couche sur Londres

Moi aussi... Fatigué...

4 Ways to Use Social Networking for B2B PR


As noted here previously, from both the B2B vendor perspective and buyer perspective, social media is becoming an increasingly important channel for B2B communication. It's no longer just about teenagers discussing their favorite bands. Vendors are using social media to raise awareness and build market credibility, while B2B buyers are using these sites to seek out "the real story" on suppliers, products and services. With that in mind, here are four ways B2B vendors can use social media to spread their messages.

1. Get connected on Facebook and LinkedIn.

Creating and maintaining a profile on both sites, then creating connections to other people you know, can pay B2B PR dividends in at least three ways:

- Profiles (particularly those on LinkedIn) show up well in searches for terms related to your position (so make sure your profile includes those key terms). This makes you—and ultimately your company—easier to find.

- You can link names of your executives used in press releases back to their profiles on these sites. This helps anyone curious enough to learn more about their backgrounds and connections, and is good interactive PR practice.

- Your prospects want to know who you are connected to. Having connections in common or to names that they recognize and trust builds credibility for you and your organization.

2. Participate in online discussion forums, such as ITtoolbox for technology issues.

While these forums are not a place to promote your products or services directly—and indeed, doing so is likely to earn you the scorn of the community and do your brand more damage than good—it is a place to build credibility by contributing knowledge to discussions, and it is okay to mention that your product/service does x, y and z if you are directly asked.

Suppose, for example, that a business prospect asks a forum question about your particular technology area. John Doe, a consultant with your company, provides a helpful and unbiased response. Then the prospect views some other discussion threads and notices that John Doe has provided thoughtful, non-promotional responses in several instances. The credibility of your company has been greatly enhanced in the eyes of this prospect, even though none of John Doe's responses were promotional or even mentioned your product or services.

3. Participate in blogs.

If your product/service is complex enough to warrant the effort, and you can make the time to devote to regular posting, then consider creating your own blog.

If not, you can still build awareness and credibility for your organization by commenting on existing blogs related to your industry, and/or reaching out to bloggers in your field with interesting information about your product/service (such as a white paper or report) that they may want to write about.

4. Tag your content on social media sites.

When you come across an interesting article or blog post pertaining to your industry (including your own content, if helpful and not just promotional), tag it on sites such as Searchles, ClipMarks, Zimbio and StumbleUpon. Participating in these sites helps increase visibility for your content and organization both directly and through search engines.

Used properly, social media can be powerful and cost-effective way to build awareness and credibility for your organization.

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

lundi 17 décembre 2007

Londres : Vie chère - réalité ou simple sentiment ?

De retour de Londres. Dans la semaine, quand j’aurais développé mes photos numériques sur PC, j’en posterai. C’est joli Londres, et si je n’ai pas trop mis le doigt sur l’objectif, sans doute y aura-t-il de jolis clichés. Non, là, simple envie d’exprimer un constat souvent rabâché durant mon week-end londonien. La vie chère, le pouvoir d’achat : c’est en plus le sujet politique du moment, ça tombe bien.

L’Angleterre n’a pas l’Euro, mais la Livre Sterling. Magnifiques billets avec la reine dessus, et les petits pounds. Le cours ? Au, en gros, je multipliais le prix en Livres par 1,5 pour avoir le prix en euros. Pour ceux qui comme moi comptent sur leurs doigts, on ajoute, au prix en livres, sa moitié. Et on a le prix en euros, approximativement.

Je passe sur les prix prohibitifs des transports en commun (en euros, le billet sec de métro est à 6 euros, et passe à 2,25 euros avec une carte achetée avant). Et sur le fait que dans les duty-free, les alcools et parfums étaient au moins aussi chers qu’en France.
Et sur le reste ? Le prix est le même qu’en France. Bah oui. Le même prix pour les sandwiches, les bières, les journaux, les produits vus ici et là. Le même prix qu’en France. Enfin, le chiffre est le même qu’en France. Sauf qu’en France, y a € après, et à Londres, y a £…
Soit, d’un premier abord, une vie en Angleterre plus chère qu’en France de 50 %. Constat du Faucon qui ne fait parti d’aucune commission et qui n’a fait aucune autre étude sérieuse que celle d’avoir marché un week-end à London. Cela m’évoque deux commentaires possibles.

Le premier est que si la vie à Londres est si chère, peut être cela veut il dire qu’en France nous ne sommes pas si mal loti que ça. Et que ce que nous disent les politiques, les sémillants Thierry Breton et Christine Lagarde (pourquoi Borloo n’est plus ministre de l’économie, bouh) et pleins d’autres, est vrai : il n’y a pas de prix chers en France, et le sentiment d’une vie chère n’est qu’un sentiment. Sous Jospin (et même aujourd'hui chez certains), on nous disait qu’il n’y avait pas d’insécurité, ce n’était qu’un « sentiment ». Sentiment d’une vie chère… Quand on voit les prix anglais, c’est en effet peut être qu’un sentiment. Et nous sommes bien lotis. Donc qu’on ferme notre gueule et qu’on s’estime heureux que les dernières mesures présidentielles nous permettent de jouir de nos dus (les RTT et l’épargne salariale, ce n’est pas un « cadeau », c’était à nous déjà, mais bon…). On ferme, rien à voir, salut.

Le deuxième commentaire serait que cette balade à Londres m’a montré, d’une manière franche et abrupte, la réelle présence d'un problème en France. Les anglais que je connais trouvent qu’ils vivent plutôt bien à Londres. Sur un simple constat (qui peut être mis en défaut, un week-end n’est pas une analyse économique), je n’ai pas eu le sentiment de voir des restaurants et pub vides, et une faible consommation.
J’ajoute le fait que quand mes copains anglais traversent le Channel, ils se régalent en France. Pour eux, les prix sont très bas. Et quelques parts, si des anglais « moyens sup » viennent acheter des maisons dans le Périgord et en Provence, peut être en effet les salaires anglais permettent d’avoir un pouvoir correct en Angleterre et fort en France. L’inverse n’est pas vrai : avec mon salaire français, je suis débordé en Angleterre…

Des témoignages m’ont donné quelques ordres de salaire en Angleterre. Le même chiffre que les salaires parisiens, sauf que le bulletin est libellé en £ et pas en €. Sachant que les salaires parisiens ne sont pas les mêmes que ceux dans le Gard et le Vaucluse, le constat fait drôle.

Je répète ma « mise en garde » : ce n’est qu’un constat de week-end. Si je suis un peu lu, j’attends de connaisseurs qui me disent si mon sentiment est réel ou totalement faux. Car voilà le mot, pas une démonstration sur la vie chère en France, un simple sentiment. Suite à un bon week-end, bien que glacial. Mais nous en parlerons une autre fois.

PS : 3 jours sans Sarkozy, ça rendrait presque malade. Quand les repères ne sont plus là, certains sont perdus. Ce matin, l’annonce de l’histoire fessière présidentielle entre le président et la top-model chanteuse me montrait, par l’absurde, que ce week-end était en fait médiatiquement très reposant !
Je n’ai rien à dire là-dessus. J’aimerais une presse qui analyse les conséquences des humiliations Kadhafiennes (il est bien rentré chez lui au fait ?), les mesures sur le pouvoir d’achat qui ne consistent en fait qu’à donner aux salariés ce qu’ils ont déjà et pourquoi ils ont travaillé, les conséquences d’un budget une nouvelle fois faux car établi sur des critères faux, etc… Mais non, on parle amour et fleur bleue. Heureux pour Sarkozy, mais merde je m’en fous.
J’ai bien aimé
le billet du jour d’Eric Mainville sur le « contrôle de l’agenda médiatique ». Sarkozy est brillant dans cet exercice. Encore démonstration par l’absurde : sans doute la faiblesse du reste de la classe politique explique cela…