lundi 10 mars 2008

Sur un nuage

Je ne sais pas encore comment traiter cet épisode politique, personnel, qui vient de se dérouler... Je ne sais pas comment commencer mon billet. Je ne sais vraiment pas.

Je me suis dit ce matin que j'ai vécu, au soir du 9 Mars 2008, ma plus belle joie depuis que je suis né un 4 Octobre 1977. Il y en a eu d'autres, des moments de joie intenses et partagées. Mais comme ça, où on revoit 10 ans d'une vie défiler, avec tout ce que cela comporte de bonheur et de peine réelle, jamais. Jamais.
Je pense que quand je serai papa, un jour, je connaitrai un bonheur similaire, sans doute plus intense. Il sera personnel. Mais ça fera peut être, si blogger existe toujours, l'objet d'un autre billet.

C'est moi qui avait pris cette photo sur le résultat de notre élection municipale. Nous roulions dans la Roquemaurette, c'était un mois de Mai 2003. Etre de ceux qui ont offert à un ami, à une personne que j'aime comme un parent, cette élection, son élection, c'est un immense bonheur. Un immense bonheur.
Je pense un peu à moi aussi. Je suis élu. Mon ancien village a redonné mandat au Maire dont j'étais un conseiller municipal. La victoire est totale pour moi. Sur mes deux villages. Mes grands parents, qui n'ont pas pu voté pour moi, sont aux anges. C'est fabuleux de voir les gens qu'on aime fier de vous. Même si j'aurais aimé qu'il y ait d'autres personnes qui soient fières de moi, voir ses grands parents les larmes aux yeux, c'est un cadeau du ciel.
C'est un weekend exceptionnel pour moi. Qui m'ouvre des horizons chouettes. Envie de servir mon village, mes villages, ces paysages que j'aime à blogguer ici, et les gens qui y vivent. Parce que c'est ça aussi, "faire de la politique" comme disent les grands.

Je l'ai dit, je parlerai plus tard des dessous d'une campagne électorale. J'ai écrit des billets que je n'ai pas souhaité publier. Qui le seront sans doute un jour, à froid. Sur ce que j'ai ressenti. Parce que je suis un éternel anxieux, et que tout n'a pas été facile. Mais un candidat à une élection peut il dire, honnêtement, qu'il a peur ? Dans ce milieu d'une virilité abêtissante qu'est la politique, dire qu'on a peur de la défaite, c'est inconcevable ! J'avais peur. J'avais peur qu'on perde, que mon ami perde, que je ne sois pas élu aussi. Ces moments de doutes étaient aussi liés sur ma place dans l'équipe, sur mon rôle, sur mes qualités, sur ce que je suis vraiment. Je doute donc je suis disait le philosophe, j'en suis la bête incarnation.
Je parlerais aussi de ces coups bas dont mon ami a été victime. Des insultes, des railleries. Depuis 10 ans. Entre autre parce que mon candidat, mon ami, ne sortait pas de l'ENA... Si je voulais être un peu rancunier, je dirai que l'arrogance est un défaut mortel qui se paie toujours. Mais je ne le serai pas.
Et puis aussi les attaques personnelles : j'en ai eu aussi, sur mon modeste nom. En début de semaine, j'étais un militant à la gauche de la gauche, et puis en fin j'étais un représentant de De Villiers. C'est pas grand chose, mais ça surprend ses proches. Et c'est surtout très con pour le gaulliste que je suis, mais le mensonge et la diffamation font partis des techniques électorales...
Je parlerai de tout ça, plus tard... C'est pas les municipales de Paris, juste celle d'un village de 5000 habitants du Gard. Mais c'est une aventure, une belle aventure.

Enfin, une aventure qui débute, car une élection au premier tour signifie aussi une chose. L'attente des gens qui votent est grande. Il ne faudra pas décevoir... Il faudra être conscient de l'attente des gens, et être très bon.

Là, je vais un peu souffler. Nous partons en vacances dans 15 jours. Non, je n'arrêterai de faire du blog, évidemment... On continuera à soupirer sur les bêtises de plus haut. Je continuerai de me plaindre, ressassant des moments passés qui continuent à me faire du mal.

Avec néanmoins un optimisme retrouvé. Il y a des dates dans une vie. L'été 2002 aura été une période charnière. L'automne 2006 aussi. Je pense pouvoir dire que le 9 Mars 2008 sera une date qui m'aura marqué. Il y aura eu un avant et un aprés. Mais le Faucon restera celui qu'il est...
Merci aux ami(e)s et aux gentils gens qui ont eu pour moi des gentilles pensées. Merci...
Edit du matin : Quand même, pour montrer que dans le Gard, nous demeurons plus civilisés qu'à Neuilly ^_____^

dimanche 9 mars 2008

Pari gagné

Rien à rajouter ce soir. Mon candidat, mon ami, celui que je soutiens depuis 10 ans, est élu dés le premier tour dans mon village. 52% des voix, il y avait trois listes, dont celle de la majorité sortante.

Il y aura beaucoup de choses à dire, plus tard. Ce soir, je suis simplement heureux. Tout simplement. Heureux pour celui qui, dans une semaine, sera maire de mon village.

Aux quelques uns de mes amis, anciens amis, ou simples curieux qui viennent passer ici, je voulais dire que dans un petit village du Gard d'un peu moins de 5000 habitants, quelqu'un était heureux. Il n'était pas seul. Pas seul.
J'aurais pu être dans le camp, plus nombreux ce soir, des malheureux. Ce n'est pas le cas.

Belle soirée. Par contre, à minuit, aucune idée des résultats dans la France... Mais je m'en fous un peu à vrai dire...

On refera le monde demain. Je vais - essayer de - dormir. Bonne soirée. J'ai gagné, nous avons gagné, une élection municipale. C'est chouette. Y a énormément, énormément, de boulot. Mais ce soir, je vais dormir. Heureux.
(merci aux amis que j'ai... merci à vous)

vendredi 7 mars 2008

D'un village à la République

La dernière ligne droite de cette campagne municipale arrive. Le vent glacial parait durer une éternité, et semble lui aussi attendre le résultat des urnes de dimanche soir.
Quant à moi, je parviens à jongler entre des soucis au boulot (réunion avec le Directeur du Centre dans une heure) et un stress assez normal et légitime d’une campagne dans laquelle j'aurais essayé de m’investir, de manière honnête et entière.



Ce soir, ce sera le « meeting » de la liste que je soutiens. Le grand moment de notre campagne. Comme 4 ans plus tôt lors des élections cantonales, mon ami prendra la parole sur l’estrade de la salle des fêtes du village. Comme 4 ans plus tôt, je serais présent. Je ne serais pas à coté de lui sur l’estrade, à ouvrir son discours dans une intervention qui me laissera un merveilleux souvenir, car parler devant plus de 400 personnes, c’est un chouette truc. Je serai avec les gens de la liste. Serein.
Je penserai à tout ce chemin parcouru. Ma carte prise au RPR à 18 ans. Une élection municipale, dans le village d’à coté, un peu plus tard. Un combat cantonal difficile en 2004. Et puis tout qui se prépare. Une amitié que je pense sincère. Et là, presque le dénouement de quelque chose qui a commencé quand j’avais 18 ans. J’en ai 30.

J’ai pris du plaisir à travailler avec les gens choisis par mon ami tête de liste. Des gens venus de tout horizon. Au début, c’était difficile pour moi, car je suis finalement d’un naturel timide avant que je sois à mon aise. Il fallait que je fasse ma place. Y suis-je parvenu ? Je pense que oui.
J’ai essayé d’apporter ce que je pouvais, avec humilité et respect de chacun. Respect surtout de mes valeurs et de mes convictions, qui sont, je trouve, assez bien présente dans ce programme que nous avons monté. Et dans la manière de faire campagne.

Oh, je parlerai plus tard de certaines coulisses, et attaques assez infâmes et méprisables qui ont été lancé sur des gens que j’apprécie. Même sur moi, modeste petit ouvrier de cette campagne, j’ai réussi à voir mon nom mêlé à des rumeurs confondantes de bêtises… C’est amusant, quoique…
Quoique non, ce n’est pas amusant du tout, car la politique et le débat d’idées, ce n’est pas mépriser l’adversaire et lui cracher haine et ressentiment. Le discours d’un des candidats hier soir, vis-à-vis de la tête de liste que je soutiens, mais aussi vis-à-vis du troisième concurrent, était un flot ruisselant d'une agressivité laide et haineuse.
Je me demande toujours comment l’électeur reçoit des messages de haines et de mépris. Je pense toujours que c’est contre-productif, et c’est pour ça que mon message à toujours été celui du respect et de l’humilité : présenter ses idées, ses valeurs, son projet, et ne pas cracher sur les autres, cela ne sert à rien.
Le temps de parole est trop précieux : utilisons le pour convaincre plutôt que pour insulter.

Le respect de l’autre… Je pense que ceux qui ont fait de la politique savent ce que c’est, le respect de l’autre. Je pense que les démocrates républicains, qui le sont de cœur et pas uniquement de mots, savent ce que cela signifie. On peut ne pas être d'accord, ne pas partager certaines valeurs. Mais le respect permet une démocratie apaisée et efficace.
Sur d’autres listes de mon village, il y a des amis. Qui l’étaient hier. Et qui le resteront dimanche soir. La haine et l’intolérance politique, c’est le fait des extrêmes, non ?
J’ajouterai sur ce point que la liste dont je fais parti est un peu à l’image du conseil municipal que je viens de quitter. Politiquement multicolore. Moi, le gaulliste, je côtoie des anciens militants socialistes, proches de la tendance Mitterrand de l’époque.
J’ai vu, sur un mandat, que cela fonctionnait très bien, car la coloration politique nationale n’aide en rien en la gestion d’un village. Par contre, avoir une vision partagée sur comment on voit l’avenir de sa commune, c’est je pense un vecteur de réussite.
Je le pense au fond de moi, mais je peux me tromper…

Pourquoi je parle de ça ? Je n’ai pas voulu que ce blog soit un objet de « propagande électorale », parce que c’est « mon » blog, à moi. Pas uniquement un blog politique, mais un blog dans lequel j’ai envie de parler de ce que je ressens.
Aujourd’hui, à 12 heures, à quelques heures de la fin de la campagne officielle, c’est exactement ce que je ressens. Et ce dont j’ai envie de parler. En tout honnêteté. En toute sincérité.

Et en conclusion, et c’est le pourquoi de ce titre, une recopie d’un mail qui doit circuler un peu partout. Ma petite Falconette, qui m’aura bien soutenu et supporté durant cette période où je n’ai pas été très facile, à cause de pleins de choses, me l’a adressé.
Par quelques phrases, on remarque que la Veme République, dont je me réclame, est sur une drôle de pente. Pourtant, lire ces phrases du passé, cela me met quelques frissons. Je pense vraiment que la politique, ce n’est pas la haine de l’autre, l’insulte, et le mépris. Finissons par ces quelques phrases…

Charles de Gaulle (1958-1969)
"La grandeur ne se divise pas."
'On ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l'avoir voulu"
"L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement."

Georges Pompidou (1969-1974)

"Il ne suffit pas d'être un grand homme, il faut l'être au bon moment."
"Mais n'est-ce pas le propre de la politique d'avoir à choisir entre des inconvénients ? "
"Chaque problème résolu en fait naître d'autres, en général plus difficiles"

Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981)

"Le rôle de l'État, ce n'est pas de protéger la nation, c'est de la conduire."

"Je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur.
Vous n'avez pas le monopole du coeur."
" Il n'y aurait pas tant de malaise, s'il n'y avait pas autant d'amateurs de malaise. » "

François Mitterrand (1981-1995)
"Laissez la tyrannie régner sur un mètre carré, elle gagnera bientôt la surface de la terre"
"Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort."
"Dans les épreuves décisives on ne franchit correctement l'obstacle que de face."

Jacques Chirac (1995-2007)

"La politique n'est pas seulement l'art du possible
. Il est des moments où elle devient l'art de rendre possible ce qui est nécessaire"
"La montée des extrémismes, c'est toujours la sanction de l'inaction."
"Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent."

Nicolas Sarkozy (2007-...)
"Descends si tu es un homme"
"Si tu reviens j'annule tout"

"Alors casse-toi pauvre con"

WMC Interviews: Laura Ries


I recently had the honor and pleasure of talking with best-selling author Laura Ries about her experiences and advice for marketers today. Between TV appearances and speaking engagements on the west coast, Laura shared a bit about her start in marketing, writing with her dad, blogging, things brand marketers do that drive her nuts, and more. Here's the interview.

WebMarketCentral (WMC): Hordes of marketing professionals know you from the books you’ve co-authored with your father, Al Ries, such as The Origin of Brands and The 22 Immutable Laws of Branding. What did you do before you became a bestselling author? What’s your background?

Laura Ries (LR): Before I was a bestselling author, I was in diapers. Just kidding, sort of. Growing up the daughter of Al Ries allowed me to get an early start in marketing. Since I was a little girl I was obsessed with advertising, products and commercials. I loved visiting my father’s advertising agency in Manhattan. We used to ride the train in from Long Island, take the subway uptown, I would draw my own ads with the art directors magic markers, make copies on the Xerox machine, have lunch at Burger King, come home and look forward to doing it again.

Well now I do it every day. Working with my dad is a dream come true. I did go to school though. I attended Northwestern University in Evanston, Illinois where I majored in radio/tv/film and graduated in the top 2% of my class. From there I got a job at TBWA Advertising where I was on the account management team for the Woolite and Evian accounts.

In 1994, Al and I made it official, became partners and opened Ries & Ries in New York. In 1997, with my new husband Scott Brown in tow we all moved down to Atlanta, Georgia.

Since then Al and I have worked with companies like Microsoft, Ford, Disney and Frito-Lay, have authored four books together and have toured the world giving speeches.


WMC: What made you decide to start writing?

LR: Well, when you have a partner that has already written 6 successful books you kind of fall into it. It is part of the job and part of the fun. When you feel you have something interesting to say, putting it down on paper is very cathartic. And having it well received is exhilarating. I am just thankful that by the time I joined the business we had computers. Al’s first book was written by hand and typed by a secretary on an IBM typewriter. No spell check, no cut & paste! What a nightmare.


WMC: How has blogging affected your other pursuits?

LR: I started blogging in 2004 and have been at it on a regular weekly basis basically ever since. It is a great exercise to write so often and allows me to immediately comment on breaking news items. With a book it can be two years before your typed word makes it from my computer to your eyes. With a blog it is almost immediate.


WMC: What do you see marketers doing today that really drives you nuts?

LR: Where do I begin? There are so many things that drive us nuts. And so many companies that we would run differently. The worst things are line-extensions and convergence products. Introducing things like C2 (mid-calorie cola), G2 (mid-calorie Gatorade), Special K protein water, combination refrigerators/televisions and the like.


WMC: What’s the one piece of marketing advice you’d give to someone just starting out in the field today?

LR: Build your own brand from day one. Find a focus and own a word in the mind. What sells toothpaste also builds a successful career. Too many people want to be well-rounded when the real advantage is being a specialist.


WMC: What’s the biggest or most important marketing lesson you’ve learned since you got started in all this?

LR: Nobody cares what you say about yourself. The only thing that matters is what other people say about you.

Therefore the key to branding is not what you say; it is what you can get others to say that really counts.

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

mercredi 5 mars 2008

Un simple village du Gard

Saint Victor la Coste, dans le Gard Rhodanien. Nous sommes à l'extrême est de mon canton, et mon candidat de l'époque se plaisait à rappeler combien il trouvait que ce village était "le plus beau" de ceux que nous visitions électoralement. Je ne suis pas loin de penser la même chose que lui, ce village allie la tradition, la conservation de vestige historique (le château du Castellas), et une intégration dans une nature qui est à couper le souffle.
Avec en plus une colline qui domine et la vallée du Rhône qui m'est si chère, mais aussi la Vallée de la Tave et la foret de Pouzhillac.

Quand je mets en ligne ce type de paysage, je ne parle ni politique, ni bien sur municipale. Ça tombe finalement plutôt bien.
Je ne suis pas un novice, surtout pas en politique. Je sais que certaines personnes apprécient des techniques assez grossières et qui ne font pas honneur à une certaine "noblesse" de la politique, même si le terme est pompeux aprés un billet sur les Frêche et Vanneste. Pour autant, je reste toujours sans voix devant la bêtise, la méchanceté gratuite et qui n'apporte rien à personne.

Restons en là pour ce soir. Juste un peu de paysage du Gard, en ce moment balayé par une violente tempête, ce mistral qui rendrait la tempête nébulaire de mon ami Shun bien infantile.

J'aurais pu parler football aussi. Mais je crains qu'il faille encore attendre un peu avant que Lyon ne me fasse vibrer comme mon Olympique de Marseille de Drogba ou de mon enfance, comme le Monaco de Deschamps, ou comme le PSG de Weah et de Ginola...
Non, restons sur un paysage qui me plait. C'est chez moi. J'ai envie, modestement, de défendre ces paysages, de les faire partager aussi. Ca sert à ça, entre autre, mon blog.Ca sert surtout à ça.

Best of 2007: Miscellaneous Marketing Stuff


From advertising to white paper syndication to voicemail, here are a few of the best marketing-related newsletter articles and blog posts from 2007 that simply didn't fit into any other category. Check out these stories from the penultimate entry in WebMarketCentral's Best of 2007 series.

AdBlock Plus Threatens the Online Revenue Model by The International Herald Tribune

What could have been the story of the year in interactive marketing turned out instead to be pretty much of a dud. Noam Cohen wrote here about AdBlock Plus, a free Firefox plug-in that "makes all commercial communication disappear. No flashing whack-a-mole banners. No highly targeted Google ads based on the search terms you've entered." It's not clear whether the idea fizzled because the program didn't always work properly or because online advertising simply isn't that all that annoying to people, but the whole short-lived uproar seemed to just disappear.


"Right or wrong, do something" by iMedia Connection

Michael Estrin writes in praise of marketing experimentation—trying out non-traditional tactics in order to break through the clutter of advertising and create positive impact for brands. Pointing out that "With average job durations of 18 months or less, chief marketing officers at major brands don't last all that long these days," Estrin argues that marketers need to break out of traditional thinking and try new approaches, such as corporate blogging, which is making "the shift from talking to consumers to speaking with customers." Quoting Tim Mapes, CMO of Delta Airlines, Estrin notes that such approaches do entail risk: "big ideas often require big failures. If you have 10 big ideas, eight of them are probably going to be absolute failures. But that's actually good. You want those failures. Only the people who are crazy enough to think they can change the world actually do it. We need a lot more crazy people."


Get Your Meta On with One Dozen Metasearch Engines by SEO Scoop

DazzlinDonna reviews 12 metasearch engines—sites that compile search query results from several major search engines and combine them in one place. Her list includes established metasearch sites such as Dogpile, Excite, HotBot and Mamma as well as lesser-known but interesting entrants like Clusty, Kartoo and Myriad.


What’s the Deal with All the Boring Voicemail Greetings? by Marketing Genius

In this short but thought-provoking post, blogger Emily Bennington asks why almost everyone uses the same, obvious, boring voicemail greeting, when this could be used an opportunity for differentiation. Good question!


The ultimate guide to advanced searching within Yahoo, Google and MSN by HybridSEM

In this must-bookmark post, John Satter details advanced the advanced search qualifiers available from the major search engines, such as Google's allintext (confines the search results to pages including all the query terms you have specified in the text of your page), allintitle (shows all results containing all the query terms you specify in the title) and location (pulls only articles from the location you specified) operators. Using these qualifiers can make searching much less frustrating and more productive.


4,000 Ads a Day, And Counting by Search Insider

After establishing the problem: "the average urban dweller is exposed to between 3,000 and 5,000 advertising messages every day. That means...you’re presented with an ad every 14.4 seconds. That’s every 14.4 seconds, every minute of every day you’re alive," Gord Hotchkiss suggests a solution—cut out the middle man and have advertisers pay consumers directly for their attention. Interesting concept.


The Five Biggest White Paper Mistakes by The Content Factor

Paul McKeon details the most common mistakes made in authoring white papers, including overselling, poor formatting and lack of illustrations. A short but useful reminder, particularly for B2B technology marketers.

Previous posts in this series:

Best of 2007: SEO Analysis Tools
Best of 2007: SEO Keyword Research Tools
Best of 2007: News Articles on Social Media Marketing
Best of 2007: Blog Posts on Social Media Marketing
Best of 2007: Articles and Blog Posts on SEM
Best of 2007: Articles and Blog Posts on Google AdWords
Best of 2007: Articles and Blog Posts on SEO (Part 1)
Best of 2007: Articles and Blog Posts on SEO (Part 2)
Best of 2007: Website Design
Best of 2007: Blogging for Business
Best of 2007: Marketing Research
Best of 2007: Interactive PR
Best of 2007: SEO Copywriting
Best of 2007: Strategy and Branding
Best of 2007: Web Analytics
Best of 2007: Web 2.0 Sites
Best of 2007: Cool Online Tools

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mardi 4 mars 2008

Alibis politiques ?

Un homme de gauche, un autre de droite. Un est élu dans le Sud de la France, l'autre l'est dans le Nord. L'un a soutenu ostensiblement Sarkozy, l'autre a soutenu fortement Royal. Et l'un et l'autre représente l'épouvantail du camp d'en face. L'outrance politique, ces mots détestables pleins de haine qui rendent le ciel moins bleu. Et l'un est la réponse d'un camp quand on lui demande des comptes sur l'autre. Et vice versa.

Ce matin, le Figaro annonce que "Georges Freche est en passe d'être réintégré par le parti socialiste". Je pensais que c'était déjà fait, vu sa place au premier rang du meeting d'entre deux tours de Royal à Montpellier, et ensuite les grandes embrassades...
Enfin, durant cette traversé du bac à sable, la gauche locale du Languedoc Roussillon, si prompte à dénoncer Jacques Blanc au siècle dernier et à donner des leçons de morale et de respectabilité politique, n'aura guère lâché "son" président de région. Le soutenant contre vents et marée. C'est beau, l'unité politique.
Dans mon village, cela n'empêche pas la candidate se revendiquement ouvertement et fièrement du soutien de Georges Frêche de donner à qui le veut des leçons de respect d'autrui. Ce n'est pas la seule...
Mais je m'arrête là car je vois tendre l'argument massue, imparable, tranchant comme Excalibur : Dider Vanneste !

Dider Vanneste, candidat à Tourcoing sous le patronnage et le sponsorring de l'UMP. Il est distancé dans les sondages, et sans doute Tourcoing restera à gauche (sur cette ville, je ne pleurerai pas). Delanoé ne souhaite pas d'un Maire délinquant à Tourcoing ? Comment lui donner tort ? Mais j'aurais apprécié, naïvement, qu'il ait la même position pour une présidence de conseil régional, trouvant surprenant que son parti continue à soutenir un "délinquant" à la tête d'une grande région respectable.

Parlons de Frêche à une personne de gauche, et elle répondra Vanneste... Demandons à un fanatique UMP comment ils peuvent garder Vanneste en leurs rangs, Frêche sortira du chapeau.
Bonne guerre, mais sale guerre.

On pourrait en reparler des nombres incalculables de foi, de ces plics et plocs de l'abject dans la politique. L'un existe, donc cela excuse l'autre. Et si on critique l'autre, on se reverra rétorquer que l'autre existe. Fin du débat ? Oui et non... Car l'idéal serait que l'on est ni Frêche ni Vanneste. Qu'à gauche et à droite, la vertu soit reine. Pour la République, pas celle uniquement des mots mais aussi des actes.
Mais non.

C'est aussi pour ça que j'appelle toujours à l'humilité quand on veut donner des leçons de bien séance au "camp d'en face". Aprés, on peut toujours comptabiliser le nombre de Frêche d'un coté, le nombre de Vanneste de l'autre, et dire que la balance penche d'un coté ou de l'autre. Mais la présence d'un seul sur un des plateaux ne disqualifie en rien l'ensemble d'un clan, mais appelle simplement à l'humilité. Juste l'humilité. Et tout le monde s'en portera mieux je pense...

A part ça tout va bien. Sarkozy remonte dans les sondages. Youpi. Et très marrant le test politique des muncipales du Post.fr. Si j'étais maire, je serai Rambo tendance écolo, c'est surprenant, mais pourquoi pas.
Et les giboulées de Mars donnent de drôles de couleur au ciel... Mars... Plus que 5 jours.