mercredi 8 octobre 2008

Tag sur l'Europe

Pierre Catalan, européen convaincu, avait lancé une chaîne assez pertinente… L’ami kiwis Toréador a eu la gentillesse de me refiler le bébé.
La question est la suivante : « Quelle Europe voulez-vous en 2020? Quels doivent être les 4 priorités à mettre en œuvre dès aujourd’hui pour améliorer l’Europe, la rendre plus démocratique, plus compétitive, plus forte à l’international, plus en avant sur le développement durable, etc... »
Pas con comme chaîne, et drôlement d’actualité… Je vais essayer de me plier au jeu, même si le couillon que je suis aura du mal à répondre à toutes les questions…

J'y répondrai avec ma sensibilité. Celle d’un européen convaincu par l’idée d’une Europe forte et soutenu par une population européenne diverses d’histoires et de cultures fortes. Mais très sceptique quant à la méthode mise en œuvre pour justement construire cette Europe là…
D’où mon premier désir, fort :

1/ Ne pas avoir peur des peuples européens ; ne pas mépriser ceux qui ne partagent pas la méthode imposée par quelques huiles tout en haut.
Je reste extrêmement choqué par le mépris, voire la haine, déversé durant la campagne référendaire de 2005 pour ou contre la constitution européenne. Par le Président Chirac qui diabolisait celui qui disait « non » et dramatisait le référendum. Et par certains, favorables au vote "oui", qui insultaient littéralement ceux qui, comme moi, pensaient que certains points étaient perfectibles dans cette constitution, et d’autres franchement dangereux…
Cette volonté de transformer et caricaturer le débat entre d’un coté les gentils pour la construction européenne, et de l’autre forcément les méchants rétrogrades et limites fascisants, m'est insupportable.

Cela a notamment une conséquence, fâcheuse, celle d’éloigner les peuples de l’idée européenne. En interdisant tout débat : pourquoi discuter quand la seule issue de celui qui exprime un doute sur la méthode est de se faire insulter et traiter de réac anti-européen ?

L’Europe est une belle idée. Malheureusement galvaudée par ceux qui insultent et méprisent ce qui sont au moins autant européen qu’eux, mais qui proposent une méthode différente à celle actuellement employée… Pas meilleure peut être, mais qui a le mérite de poser des questions et de proposer un débat sur les moyens...

2/ Démocratiser l’Europe, et lui donner une réelle légitimité populaire.
Toréador définit ce point comme suit : « Respecter le vote des peuples et arrêter de se méfier des référendums ». C’est la base de tout : faire un ensemble sans l’assentiment des peuples, qui est dur à avoir c’est vrai, c’est prendre le risque de créer une nouvelle Union Soviétique. Certes bâtie sur des idées belles et généreuses, mais avec des méthodes contestables (et que l’on peut contester sans se faire insulter de réac ou de je ne sais quoi…).
J’ai trouvé par exemple choquant que certains se soient félicités, au nom de leur idée de l’Europe, que le président de la France se soit assis sur le vote populaire de 2005, pour faire passer (par une assemblée non représentative de la France en ce qui concerne l’idée européenne), la constitution européenne. Ce n’est pas une victoire de faire passer en force un texte, aussi bon soit il. Ce n’est jamais une victoire à long terme, car les blessures que l’on laisse dans la peau populaire ne se soignent pas facilement.

Donc sur ce point là, oui, il y a deux Europe chez ceux qui se considèrent Européens. Une qui se veut élitiste, et qui sur la base de belles et grandes idées tout à fait respectable, fait preuve de mépris vis-à-vis de toute parole différente. Et une qui se veut construite par et pour les peuples. Ca ira certes moins vites. Mais peut être cela sera plus solide.

Toréador parle souvent, en terme référendaire, de la « double majorité ». Un référendum européen qui se déroulerait, en même temps, dans toute l’Europe. Majorité des électeurs, mais aussi majorité des Etats. Une Europe des peuples, et une Europe des Nations, mêlées dans un même idéal : c’est ça que je veux.
Par une Europe de technocrate et de deux trois idéologues convaincus d’avoir raison sur tout et contre tout.

3/ Remettre un contrôle politique et populaire sur des instances telles la Commission, la Banque Centrale Européenne, la Cour de justice Européenne.
Ca fait poujado de dire cela : je l’assume. Mais je trouve scandaleux que le politique, et par son biais le peuple duquel il est issu, n’est aucun contrôle sur la BCE. Indépendance, non. Rien ne doit être indépendant du peuple duquel est issu chaque organe. Car personne ne possède cette intelligence quasi divine de plus savoir qu’un autre ce qui est bon pour l’ensemble. Et force est de constater que toutes les plus grandes écoles qui ont donné nos élites européennes sur la foi de jolis diplômes n’ont pas forcément donné de grandes compétences en « raison » et en « bon sens »…
Je ne parlerai pas de la Commission Européenne. Toréador parle à juste titre de « désidéologiser l’Europe ». Toujours en le citant, par exemple, « la Commission ne soit pas qu’une structure qui ne pense pas uniquement en termes de pourcentage de déficit et de libre-concurrence pure et parfaite ». Que rajouter à ce bon sens ?

J’ai la naïveté de penser que rapprocher ces instances du peuple mettra plus de pragmatisme dans les décisions.

4/ Une Europe non monolithique, respectant chacune des Nations, mais avançant à des rythmes divers. Une Europe respectant les nations.
Balladur parlait, en 1994’, d’une « Europe de cercles ». Pourquoi la France et Malte, par exemple, devraient ils avancer au même rythme ? La Finlande et la Grèce sont ils concernés par les mêmes problèmes, et doivent ils donc avoir des politiques exactement communes ? Ne peut on pas avoir des compétences partagés qu'à un certains nombres de pays ? Doit on tous manger la même chose, penser la même chose, vivre de la même manière ?
J’ai bien aimé la séquence que l’on a vu à propos de la crise. 4 états d’Europe qui parlaient d’une même voix. Oui, certains en sont exclus. Mais aurait il eu possibilité de parler à 27, quand on voit que d’autres pays prennent souverainement (et fort respectablement) d’autres options pour faire face à la crise ?

Chaffouin parle, par exemple, de stopper tout élargissement jusqu’en 2050. Oui, mais c’était aussi avant qu’il fallait y penser. Faire des fondations solides, puis élargir. Et on est à 27 sur un bateau sans fond et ensablé…

Quelque part, tout se tien. Absence de contrôle démocratique et de légitimité populaire, qui laisse les rênes de l’ensemble à quelques technocrates idéologues insultant et méprisant ceux qui osent émettre quelques réserves, et au final une Europe à 27 sans fond ni logique…
Au final, une Europe faible vis-à-vis de l’extérieur, et totalement grippé à l’intérieur.




Oh, j’ai le sentiment d’avoir peut être exprimé des sentiments d’une manière un peu cavalière. Mais j’en ai marre d’en entendre certains m’insulter quand j’estime que la construction européenne se passe peut être d’une manière contestable.
je suis convaincu (peut être est ce une erreur ?) que sans les peuples et leur assentiment, le ciment risque d’être beaucoup moins performant. L’insulte, qui est lancé comme telle, d’anti-européen, est aussi ridicule et insultante que celle de fasciste que lancerait un gauchiste sectaire à un électeur de droite. Le mépris n’a jamais fait avancer la société. Et l’Europe est une question qui mérite un vrai débat, et pas une censure idéologique qui, au final, risque d’enfanter une créature bien loin des espoirs des pères de l’Europe…

J’aurais voté oui à Maastricht en 1993’, m'opposant ainsi à des Pasqua et Seguin qui sont des personnes que j’apprécie personnellement (Dupont-Aignan n'était pas né à cette époque...). Et j’ai voté non en 2005. Et ces deux votes n’ont rien d’antinomiques, à moins de ne vouloir pas comprendre, de ne vouloir pas entendre. Ce faisant, je m’estime autant européen, quelque part plus même, que ceux qui prétendent posséder la connaissance réelle et ultime de comment celle-ci doit se construire. Sans les peuples, sans les états, sans personne au final ?



Ceci dit, une chaîne mérite d’être transmise. Celle-ci est plutôt jolie en plus. Mon copain gaulliste Arnaud Clément se fera un plaisir de répondre, je pense que je serai en phase avec lui sur beaucoup de points.
J’aimerais beaucoup lire aussi une européenne convaincue comme Romy (quand elle sera rentrée et en pleine forme bien sur ^^). Et les visions de filles plus à gauche que moi, Brigetoun et Cécile. La vision d’Eric, tombeur Wikien de Jean-Marc Morrandini, serait intéressante à lire aussi.
Enfin, totalement hors des sphères politiques, j’aimerais lire les visions de mes copines Alayia et Chibi. Et envoyer ce questionnaire dans cette péninsule nippone qui hante certains de mes rêves. Au pied du Mont Fuji, ça doit être sympa de lire la vision de l’Europe de mon copain Tinou

Merci du tag, copain Toréador.


PS : si les photos de Paris (coucou Général), de Londres et de Barcelone proviennent de mes honnêtes mains, j'ai piqué Rome et Bruxelles sur le divin site de photos Hebus. Bravo aux photographes.

mardi 7 octobre 2008

Mesurer son profil 2.0 sur Sociogeek

C'est la crise ! La bourse de Paris explose en plein vol, la veille d'une journée d'action - légitime - pour la défense d'un "travail décent".
En ce moment, l'examen de la loi instaurant le RSA est sérieusement chahuté, comme un pied de nez à la situation actuelle, et à la journée d'action en cours... Et une institutrice de 45 ans est retrouvée pendue, comme pour ajouter au glauque et franchement désespérant d'une situation actuelle démoralisante et n'appelant ni à l'optimisme, encore moins aux grands éclats de joie...
Ne pas connaitre le nom du père de l'enfant de Rachida Dati en devient tellement insignifiant, n'en déplaise à des néos sous-ministres voulant se rendre vulgairement intéressant... (soupir)

Pour autant, le monde du net regorge de trucs marrants et sympathiques. Sourire un peu, sur des conneries, c'est sympa.
Donc information glanée sur le forum SaintSeiya (que j'aime bien, même si...), merci Rincevent. Un test qui m'a amusé, pour mesurer son profil 2.0. Sociogeek que ça s'appelle : j'adore le nom. Tout un poème...

Alors une série de question amusante m'a donné un web appeal de 98% !!!!! Pétard, mes rencontres et expériences multiples sur le net, parfois m'ayant amené dans des murs de flammes tchernobyliennes qui font un peu bobo, m'a permis d'obtenir un sacré résultat.
Pourtant, je ne suis pas très aventurier parait il (peut être me suis je calmé...), et plutôt discret dans ce que je montre... Bon...



Je pourrais tagguer mon copains et copines, pour qu'ils fassent ce test. Mais je vous laisse le lien (ici). Amusez vous bien (et racontez nous).

Et vive les bêtises du web ^___^

lundi 6 octobre 2008

Five Strategies for Improving Channel Sales

Channel executives at IT hardware and software companies are being asked to sell more through their reseller channels, and both they and their channel partners know what kinds of programs can help make resellers more successful. Yet new research indicates that, despite knowing what to do, technology vendor channel chiefs don't always act on this knowledge.

A channel sales effectiveness study just concluded for PRM vendor BLUEROADS by Sirius Decisions shows a "clear link between the types of partner programs that top channel executives emphasize and their impact on revenue growth in the indirect channel." Of executives "who said they focused on sales ‘effectiveness’ strategic activities such as lead management and deal registration, 62% reported an increase in revenue. Paradoxically, 80 percent of the channel investments by the vendors that were surveyed focused around tactical issues such as training, partner portals, and partner communication tools – all activities that simply automate the relationship with partners. Of those who focused investment on these types of ‘efficiency’ programs, only 40% reported an increase in channel revenue."

In other words, the study says that channel executives, on the whole, know what works—they just don't do it. They're all hat no cattle, all show no go, they talk the talk but can't walk the walk, pick your over-used idiom.

Charles Watson, Senior Vice President of Marketing and Sales for BLUEROADS, suggests that many channel chiefs lack the "alpha mail" orientation of their direct sales counterparts, and thus continue to make small, "safe" investment in low-return activities like training programs and partner portals. Such investments are focused more on reducing costs through improved efficiency than increasing revenue but typically don't require executive team buy-in because they have low visibility and little impact on the enterprise. An alternative explanation may be that the corporate culture in many organizations discourages precisely the type of risk-taking that is needed to significantly improve channel sales effectiveness.

Based on this study as well as past research focused on channel partners, BLUEROADS recommends five practices that should be employed to improve channel sales performance:
  • Invest in high-quality leads for partners; depending on the product category and price point, this can range from a quick visual screening to making pre-qualification calls before handing leads to the channel.

  • Ensure that leads are delivered rapidly. Particularly for near-commodity products, leads can "cool off" quickly, and first-to-respond often beats best product offering.

  • Get the right leads to the right partner, every time. Besides checking for named accounts and pre-established relationships, this may include sorting and routing leads based on industry vertical, company size, geographic location and product. (The folks at BLUEROADS are quick to point out that their PRM software automates this process.)

  • Protect partners from channel conflict. Okay, that one's pretty obvious.

  • Help partners accelerate sales cycles with selling guidance and coaching. Engaging with channel partners as they need assistance—learning by doing—is less common though much more effective than "train and forget" programs.

Finally. the most sophisticated vendors are creating feedback channels that enable them to collect valuable market intelligence from channel partners, to answer questions such as:
  • How does our product compare (in detail) to competitive offerings?

  • What new capabilities are most important to the market?

  • What is the "whole product" that customers (and potential customers) are buying?
The study concludes that channel chiefs, in many cases, know that they need to focus investments on high-visibility, high-impact programs aimed at increasing channel sales effectiveness, yet continue to invest in safer but lower-yielding efficiency improvements. this research from BLUEROADS suggests that those vendors willing to improvements in channel effectiveness a higher priority will ultimately prevail over their more cautious counterparts.

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dimanche 5 octobre 2008

Sur la route de la Sainte Baume, à Lirac

Il faisait beau samedi. Un joli temps pour aller faire du vélo. Partons donc en randonnée vers la Sainte Baume à Lirac...

Roquemaure d'abord, ses vignes en bordure de la nationale 580... Le jaune et le rouge commencent à prendre de l'importance.


Au loin, les pins de Saint Laurent, passage obligé pour passer d'est en ouest...

Mais parlons de la Sainte Beaume d'abord... Le très bon site "Gard Provencal" raconte, sur sa page concernant la Sainte Baume, l'histoire de Joseph Queyranne.
Ce monsieur Queyranne, nom de famille très présent autour de moi, jusque dans ma proche famille,eut trouvé dans les années 1700 (donc il y a longtemps longtemps) une statue de la vierge dans une grotte de l'arrière pays de Lirac. Ce monsieur, malade, se vue guérit de manière miraculeuse. Il fit donc une promesse : celle de venir vivre en ermite dans cette grotte. Pour remercier la Sainte Vierge. Il construit une chapelle et un ermitage dans cet endroit reculé.

Sauf que voilà, l'homme est homme. Et c'est cool d'avoir des potes pour boire des canons. Donc il retourna au village... Et ce dernier fit la promesse d'aller trois fois par an en pèlerinage à cet ermitage. Le pèlerinage de la Sainte Baume, que j'ai fait quelques fois dans ma tendre jeunesse...

Lirac. C'est aussi, et surtout, le vin. Une des cinq grands crus des côtes du Rhône septentrionales. Et à Lirac, y a mon ami (qui était à ma table hier soir) Brice Beaumont, un jeune vigneron qui fait un travail remarquable. Rhooo, il lui manque vraiment un site Internet, mais ce mec est la meilleure pub pour la viticulture. Compétence, chaleur, plaisir, et humilité. Et surtout, un travail exceptionnel servi par une réelle passion.

Merci pour nous, mais en s'arrêtant à la cave, on stoppe notre marche vers la Sainte Baume : continuons...

Lirac, on y arrive...

J'aime ce village de 700 habitants. Je suis fier d'être de ceux qui l'accueilleront, début 2009, dans la communauté de communes dans laquelle j'évolue. Je trouve en plus agréable de bosser avec les élus de ce village, dans laquelle j'ai tellement de souvenir d'enfance.

On parlait de vignes : nous sommes ici en pleine appelation Lirac. Des vignes jaunes et rouges à perte de vue. Les vendangeurs ont laissé place aux promeneurs et aux chasseurs. Je n'ai rien contre les chasseurs personnellement, qui ont même plutôt ma sympathie. Mais surtout, que j'aime leur toutou adorable avec leurs petites clochettes...

Et puis on laisse perdre notre regard vers ces couleurs d'automne, quand elle apparait au loin...

La Sainte Baume. Elle nous attend. Au sommet de la colline. Elle évoque facilement les maisons troglodytes de Bollène, un peu plus au Nord. Mais cette vigne automnale m'est si belle.

A ce moment là, on s'arêtte un peu. On se repose, on regarde. Avec les copains, on rigole, on prend des photos. Ils me préparent une surprise en ce moment, c'est sympa. Et le coin est agréable...

On monte la Sainte Baume, ou plutôt la colline. Dans l'effort cycliste, je n'ai pas pris le temps de prendre la photo de cette fameuse vierge à l'origine de tout.
Et bien sur, toujours là, au fond, le Mont Ventoux. C'est vrai que je me sens presque pas bien quand je n'ai plus une vue sur le géant de Provence, qu'on voit même depuis le bord de la Méditérannée...
Depuis le sommet de l'ermitage de la Sainte Baume, la vue est magnifique. Bien sur, comme un fil rouge de ce billet, les couleurs automnales... Ce n'est pas encore les forêts de flamme de fin octobre, quand ça rougeoit brulament.
Mais je le trouve joli, le vignoble de Lirac...
La ballade se termine, pas encore la journée. Le soir, Marseille battra Caen, poussivement mais efficacement. Allié à la défaite de Lyon, le weekend est plutôt bon sportivement...
Et puis la soirée du 4 Octobre se finira par un repas surprise, où quelques amis viendront me faire la surprise de me dire que je ne suis pas qu'un crétin, et qu'ils ne me détestent pas. Touchant, toujours, même si...

La promenade du weekend se termine. Ce matin, un copain triathlonien m'entraine par une petite sortie de course à pied d'une heure. Avec toutes les bouteilles de vin pétée la veille, j'assure mais là ce soir j'ai mal de partout. C'est bientôt l'heure de l'apéritif du dimanche soir, on s'en remettra.
Cela m'évitera de donner mon avis sur cette blague de"nouveau lycée" proposé par Darcos et l'Elysée... Faire disparaitre les mathématiques du tronc commun, cela m'apparait comme une connerie. Mais l'absence de physique chimie et d'histoire géo, cela me semble un scandale aussi fort que la suppression du redoublement. La période de crise n'autorise pourtant pas les meilleures conneries de ces apprentis sorciers qui veulent laisser une trace de leur passage à Grenelle, fusse t'elle désastreuse...

Allez, l'apéritif du dimanche soir m'appelle. Le weekend prochain, on se refait une ballade ?

vendredi 3 octobre 2008

Nostalgia, des ciels d'automne, et le reste...



Nostalgia, c'est le titre de cette chanson du groupe FictionJunction. J'ai déjà souvent évoqué la compositrice Yuki Kajiura. C'est son groupe à elle, Fiction Junction, et moi j'adore...

Nostalgia, c'est aussi une de mes chansons préférées. Et en cette entrée dans l'automne, pour moi, on ne serait à moins, d'être nostalgique. De pleins de choses, de pleins de lieux.
Mais en cette période de crise, ne parlons pas de soi. Inutile, indécent. Et regardons plutôt le ciel d'automne qui arrive sur la vallée rhodanienne...
Semaine bizarre... La crise, parait il... Enfin...

Quelques photos de ciel d'automne sur ma campagne. Une chanson que j'aime bien, et qui m'évoque pleins de choses... Et le reste... Soupir, le reste. Soupir...


mercredi 1 octobre 2008

Errare humanum est, perseverare...

La fierté mal placée, celle qui empêche à l'être humain d'avoir le courage de dire "je me suis trompé", sans aller jusqu'à présenter ses excuses. Cet orgueil qui devient arrogance et qui pourrit une société. Où un peu plus d'humilité, chez les hauts placés comme chez les "petits chefs" voire sans grades, permettrait peut être un de vivre un petit mieux dans notre société... Une société moins imbue d'elle même, plus humble, plus modeste...
L'humilité n'est pas forcément ni un défaut, encore moins un signe de faiblesse...

Sur ses soupirs, deux brèves...
* Jean-Marc Rouillan, action directe... Il pourrait retourner en prison, cela ne me dérangerait pas plus que ça. Mais Jean-Marc Rouillan ne regrette rien, surtout pas celui d'avoir tué. Ca m'horripile autant que cela m'effraie.
* Ségolène Royal non plus ne regrette rien. Ton plus léger, mais elle nous l'annonce : nous n'avons rien vu samedi soir ! "Les surpris vont devoir s'habituer" ! Poussant l'indécence à clamer que "beaucoup de gens modestes qui n'ont jamais accès au concert, ni au spectacle (...) sont repartis très heureux"...

J'avais pas la pèche ce matin. Ce soir, pas mieux...

Examining Google's Practices

In the Disney movie Smart House, "Pat" (for Personal Applied Technology) turns from a helpful cyber-maid who makes life more efficient and convenient into an intrusive, abusive and overbearing omnipresence who attempts to take complete control over what her charges are able to see and do.

Is Google turning into Pat? I hope not; I remain a fan and prefer to believe there's still hope for Google—and I'm not saying that merely out of fear of retribution. (Actually, I think that's past tense, considering that this copycat page gets a spot on the first page of Google while my original article on how to get bloggers to write about you doesn't show up in the top 100 positions. That's just not right.) But the search giant seems to be doing everything it can lately to alienate all of its core constituencies.

Death to SEOs

In order to determine how well their tactics are working (and to report results to clients), SEO practitioners use automated tools to determine how well a specific web site is showing up, for a number of different search phrases, across the major search engines. These tools have been used for years, but Google apparently decided recently that it no longer likes them. As Chris Lang reported, "Google (has) implemented a feature which is transparent to searchers but really messes up tools that are used to check your rankings in Google. WebPosition Gold as well as other ranking report tools (scraper based tools - including the SEO Firefox plugin) have been impacted." In fact, Google doesn't even like it if it thinks your query "looks similar" to automated requests—it will then limit the number of pages of search results it displays to you and give you a really scary error message.

That's not the only way Google messes with SEOs. It's commonly known that title tags play a very important role in search rankings. But as this discussion of title tags on WebmasterWorld demonstrates, changing too many title tags on a site at one time can cause your site to nearly disappear from Google search results, as "Google is very cranky about title changes lately."

Then there is the matter of link buying. Since external links are very important to search ranking, the practice of buying links became common. And it way okay. Then some unscrupulous souls started to abuse it. So Google frowns on the practice. But not all the time. As the folks at Ranked Hard very creatively explain it, "link buying (got) out of control and Google’s way to handle it was to penalize both the link buyer and the link seller. The problem is, just about everyone is buying links in competitive markets, but only a few are actually getting penalized." In Using Logic to Prove that Directory Links are NOT Worthless, Will Paoletto of Big Oak SEO explains this phenomenon: "Google can’t just devalue all paid directory links in the same way that it can devalue, say, sitewide links because directories don’t leave footprints that the algorithm can discover on its own. As a result, the only way Google can reduce the effectiveness of a directory link is to manually visit a directory in question and punish it."

Kaila Colbin wraps this up nicely in The Emotionally Abusive Relationship Between Google And Its SEOs: "So Google essentially defines good practice, and then punishes you for following it too much. Got it. You'd better have the house clean and dinner ready by the time the big G gets home, as well."

Walk Like a Monopolist

Though Google isn't technically a monopoly, many observers believe it uses its overwhelming dominance in search to effectively act as one. Not content merely to let AdWords users bash each other over the head in bidding wars, Google continues to introduce "innovations" that can seem to be more about improving its own results than those of its advertisers.

The folks at the Digital Media World blog explain some of the AdWords changes here, stating that "The Google Adwords blog has announced a number of 'quality score improvements' (debatable use of the word improvements!) which will come into play for your Adwords listings in the near future...by telling people what it will cost them to appear on first page Google are prompting people to increase their bids to get the exposure."

As Tameka Kee reports in AdWords Quality Score Changes Could Signal Stronger Q3 For Google, financial analysts see the "improvements" largely on Google's bottom line. "UBS analyst Benjamin Schacter thinks...that the shift could potentially drive higher average CPCs. 'We believe that Google's decision to replace 'Minimum bids' with 'First page bids' should, over time, have an inflationary effect on average pricing for certain keywords.'"

Even Danny Sullivan, who knows Matt Cutts personally, alleges price fixing at Google. "Google already fixes prices within its own network...Since AdWords began, Google's never sold to the highest bidder. And these days it uses a 'quality score' as a way of causing some advertisers to pay a premium to show up. Let's be clear: Quality scores mean advertisers with ads deemed 'good' pay less. But the bottom line is that Google is interfering in the auction in ways only it knows."

A true monopolist not only charges high prices, but also delivers lousy service—with no real competition, there's no need to plow revenue back into taking care of customers. Judging by this post about Google lowering the bar on customer service and the ensuing comments, Google seems to be living down to this standard as well. Why is it a company that gets 1,300 resumes a day and can pick from the cream of the crop "can’t seem find anyone decent for their customer service department?"

No Greener on the Other Side of the Fence

According to John Andrews, Google isn't only squeezing its AdWords advertisers, but its advertising partners in its AdSense network as well. In this post detailing Google's Ad Manager service, he writes "Google’s kicking ass and I would be foolish to think they would do anything less than aggressively consume every last ounce of business intelligence they can get from me and my web businesses. How else did they get to be the winners? How else could they continue to dominate?"

Don Draper sums this up in his comment on Why Your Keyword Tracking Tools No Longer Work: "Google isn’t about making the rest of us money. It’s like having an elephant walk through your garden."

Privacy? We've Heard Of It

Meanwhile, Ars Technica's David Chartier has reported that Google's Street View team is undeterred by "no trespassing" signs, even to the point of getting sued for taking pictures where they don't belong. "It isn't just a privacy issue; it is a trespassing issue with their own photos as evidence...residents are complaining now that Google's drivers have flat-out ignored over one hundred private roads, 'No Trespassing' signs, and at least one barking watchdog in their quest to photograph roads and homes." And just up the road from WebMarketCentral headquarters, the private community of North Oaks has requested that Google remove all images of its private roads and homes from Street View.

Verb: It's What You Don't Do

SEOs, advertisers, network partners, property owners...who's left to abuse? Oh yeah, searchers. Google would like you to know that while you're free to use their search engine as you choose, you'd best be careful how you use the company's name. While most companies would love to have their corporate moniker turned into a verb, Google arrogantly blogs against it. "You can only 'Google' on the Google search engine."

C'mon Google, you're better than all of this. Show the world you're still not evil.

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