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mercredi 24 mars 2010

On m'a offert une machine à remonter le temps...

C’est cool d’avoir un blog, et c’est chouette les tags. Celui de Didier Goux m’a fait plaisir en tous cas. Une question pourtant pas évidente : « si vous avez une machine à remonter le temps, vous feriez quoi ? Iriez où ? Rencontreriez qui ? ».
Pas facile d’être original sur cette question. Pas facile, non plus, d’éviter d’être trop axé sur son nombril… Pas évident, enfin, de n’avoir qu’une seule destination. En tous cas, je ne parviens pas à choisir, à éliminer.

D’abord, je regarderai dans ma vie personnelle. J’ai une période où j’aimerais inévitablement remonter. 2002, entre Avril et Juillet. Je laisse l’aspect politique de coté, j’ai voté Chirac au deux tours et perso ça va bien, merci…
Non, je remonterai dans cette période. Sans savoir trop où m’arrêter. Au bord du Lac Léman en Avril ? Dans mon bureau de Marseille en Juillet ? Entre les deux, pour faire un aller-retour que je n’ai pas fait ? Et si je retournais à cette époque, je ferais quoi ? Changerais-je le cour de mon existence, en justement ne faisant pas certaines choses ?
Je ne sais pas. Mais si j’avais cette machine à remonter dans le temps, j’essaierais d’éviter de me voir fâché aujourd'hui avec certaines personnes, une en particulier…
Si une machine à remonter dans le temps pouvait nous permettre de corriger certaines erreurs...

Sinon, je remonterai un peu plus haut. En Juillet 1998, pour ressentir cette joie durant cette Coupe du Monde. Retourner Place Bellecour à Lyon, un soir du 12 Juillet. Avoir à nouveau 20 ans, c’est le plus bel âge parait il. Et quand on vit ces 20 ans en étant heureux, que demander de plus ?
D’autres dates aussi à remonter, toujours. Décembre 1994 avant Noël, pour essayer de demander à l’enfant con que j’étais de réfléchir un peu…

Et puis après j’essaierai d’aller plus avant. Avant ma naissance. Époque où le net n’existait pas. J’ai envie de voir mes villages avant, un peu comme cette fonction « chronologie » de Google Earth, qui permet de voir le paysage à différentes dates…
C’est idiot, mais j’ai envie de voir Montfaucon à différentes époques. Par exemple quand le château existait toujours, mais où les routes n’étaient pas goudronnées. J’ai envie de voir Roquemaure à l’époque où les arcades n’abritaient pas le Crédit Agricole et où le marché se faisait sur une place non goudronnée… J’aimerais bien voir le château de Roquemaure aussi, autrement qu’en maquette dans la mairie…
J’aimerais voir ces cartes postales en vrai…

Puis y a une date où j’aimerais être. 26 Août 1944, j’aimerais voir la ferveur de la libération dans les rues de Paris. J’aimerais participer à cette ferveur et joie nationale. J’aimerais voir le Général défiler en vainqueur, et ce peuple avec des sourires et des étoiles de liberté dans les yeux. Et cette fierté d’être français, et libre.
Quand on se pose la question de l’identité française, qu’on revoie ces images qui évoquent tellement de choses. Qu’on revoie les images des Champs Elysées le 12 Juillet 1998. Etre heureux ensemble, c’est tellement beau…

J’aimerais aussi être, à cette époque, dans ce village d’enfance cité plus haut. Pour accueillir, avec ma famille, celui qui deviendra plus tard mon grand-père (et qui va mieux, merci pour lui), de retour de ces camps de travail obligatoire.

Après, deux destinations me tenteraient… Il y a le Japon, celui de Kenshin, des cerisiers en fleurs, d’Edo, des shoguns et des samurais pleins d’honneur. Il y a sinon la Grèce, celle des philosophes et des Dieux qu’on adule. Celle d’Athéna.

Mais je crois que j’irai plutôt en Italie en fait… Parce que mine de rien ma culture est plus latine que grecque. Et que même si Marseille fut Phocée, les Arènes de Nîmes ou le Théatre Antique d’Orange sont mon Stade Vélodrome à moi. Là où j’ai grandit.
En plus, j’ai connu et adoré Rome. La Rome de 2008, celle d’un monde qui change. Cette Rome qui respire l’Histoire avec un grand H.

Oui, je crois que j’aimerai voir le Colisée dans sa pleine grandeur. J’aimerai me balader dans le Forum et boire du vin avec les empereurs. Et je regarderai ce merveilleux Tibre couler…
J’apprécierai aussi aller y faire un tour pendant la renaissance. Voir ce Vatican s’ériger en Capitale de la chrétienté. Voir ses églises remplacer les divinités romaines.
Et puis j’en profiterai aussi pour suivre les routes d’Ezio Auditore, à Florence ou à Venise…

Finalement, ça doit être sympa d’avoir une machine à remonter dans le temps. Pas besoin de faire le tour des low cost et/ou tour opérator pour chercher un bon week-end dans un coin sympa. En plus, j’imagine qu’à Rome ou Florence, même sous Savonarole, on mangeait déjà des bonnes pizzas, non ?

Allez, je transmets le volant de la machine à remonter le temps à d’autres camarades de jeu. Tiens, je vais envoyer à des copines. Puissent CC, Fleche, Polluxe, Alaiya, Noisette, Lady Waterloo et Nathalie une jolie balade dans le temps ou l’histoire. La notre commune d’histoire, ou la leurs…

dimanche 7 février 2010

Chaine régionale

Commençons la semaine par tranquille. Une chaine que vient de me transmettre Prof. Trois questions simples sur les élections régionales. Ben allons y.
Pour rappel, ma région est celle du Languedoc Roussillon... Celle dont on parle souvent au Parti Socialiste, vous savez...

* Voterez-vous lors des élections régionales ? Merci de justifier votre réponse.
Oui. J'ai toujours voté. Même pour le référendum instaurant le quinquennat en 2000, et il fallait le vouloir... Je voterais et je tiendrai un bureau de vote. Deux supers dimanche...

* Si oui, savez-vous déjà pour qui vous voteriez au premier tour ? Pourquoi ?
Oui. Je voterai pour les listes UMP de Raymond Couderc. Dans le Gard, elle est dirigée par Eddy Valadier.
Pourquoi ? Lire tous mes billets tagués Frêche, parti socialiste ou Languedoc... Et vous comprendrez pourquoi je ne peux concevoir de voter pour cette gauche locale là...

* Avez-vous une idée de vote pour le second tour ?
Probablement je revoterai pour la liste UMP. Je caresse l'espoir qu'une triangulaire avec deux listes de gauche fasse pencher la balance.

Voilà une chaine sympa. Que je transmet comme le veux la tradition. J'offre le présent à Hermes, au sympathique Disparitus, à David Doucet, à Homer, CC (à qui je souhaite bon courage) et au Crapaud.

mardi 2 février 2010

Monsieur le professeur... (la chaine)

Le tag est un des carburants du blog. Ces petites questions que l’on se transmet, tel une chaîne, de blog en blog. Parfois la question est très, ou trop, personnelle. Parfois, elle n’inspire pas.
Et des fois, elle met un baume au cœur salutaire. La question que me pose Némo est magnifique : « comment doit être un enseignant ? », tout simplement…

Vous savez, ces profs, ces privilégiés qu’on aime fracasser et vilipender. Comme dans toutes professions, y a des idiots et des incompétents, et comme la profession compte beaucoup de personnes, à proportion égale… Pourtant, j’adore les profs. Quelque part, j’aurais sans doute rêvé d’être professeur, d’enseigner. Etre quelqu’un qui aide quelqu’un d’autre à grandir, à murir, à devenir quelqu’un, et rester dans son esprit un bon souvenir…

Allez, je commence le questionnaire avant de m’égarer.

A. Un "bon prof" en 5 mots
Etre soit même. Tout simplement, avec ses qualités et ses défauts. Ne pas essayer de jouer un personnage. Les enfants savent reconnaître les personnes vraies. Ca ne sert à rien de jouer les surhommes…

Pédagogue. Parce que c’est la moindre des choses. Le rôle du professeur, c’est d’enseigner et de transmettre des connaissances et des compétences. Pas d’éduquer les enfants, ça c’est le rôle de parents qui ont trop souvent à l’oublier…

Compétent. Dans son domaine technique ou de connaissance, le professeur doit être compétent. Là encore, la moindre des choses. Pas cette compétence pédante de celui qui sait et emmerde et écrase les autres avec son savoir…

Respectueux et inspirant le respect : Il y a dedans une notion de sévérité du professeur. Genre le gars qu’on a pas envie d’emmerder, parce que… Mais savoir aussi que cette personne nous respectera en tant que gamin. Nous respectera et ne nous trahira pas. Mais nous sanctionnera, farouchement, si on ne respecte pas la règle qu’il nous a fixé.

Etre un modèle, et être source d’admiration : je suis un con, mais j’avais tendance à admirer certains de mes professeurs. Je ne marquerai pas leurs noms ici, mais de ce professeur d’histoire de 6eme, ce professeur de physique de tout mon collège, mes profs de math et d’histoire de Terminale, et je n’oublie pas les nombreux professeurs que j’ai eu durant mes 5 ans d’école d’ingénieurs (classes prépa incluses), il y a beaucoup de professeurs qui ont été pour moi des modèles… Des gens que j’ai fait plus que de respecter, je les ai admiré.

Un peu comme dans ma vie professionnelle. Le bon supérieur hiérarchique a les qualités requises, en plus cette d’être quelqu’un que l’on peut prendre pour modèle. Je suis comme ça, j’ai besoin d’admirer quelqu’un, peut être, pour le respecter encore plus. Et dans ce milieu professionnel, pour être capable d’aller au feu pour lui. Un peu comme à la guerre : peut on se sacrifier pour un chef, ou à défaut une cause, en qui on ne croit pas ?

Je ne dis pas que le professeur doit être un général ou un supérieur hiérarchique. Mais avoir une attitude faisant de lui quelqu’un de respectable, ça fait de lui un professeur avec ce quelque chose en plus…

B. Ce que les profs devraient apprendre

Je n’aime pas trop cette question. Je n’aime pas les « parents d’élèves » qui pensent être capables de juger les professeurs, et ceux qui pensent savoir qui est un bon prof, et qui est nul à jeter dans la salade… Chacun son boulot : je n’aimerais pas qu’un prof me juge dans mon travail professionnel, je n’ai pas envie de me joindre au cri des mères de famille à dire « ce prof est nul, je veux que mon enfant merveilleuse tête blonde soit dans une autre classe ».

Je pense que déjà nous (les enfants, les parents…), on devrait apprendre à se rappeler qu’avant être prof, le prof a été élève. Donc il se rappelle, donc il se souvient, donc il a l’expérience de l’autre coté. Il a été gamin lui aussi…

Après, si je voulais répondre à cette question, peut être manque t’il au professeur ce qui manque à toute profession en fait. Une connaissance de ce qu’est le métier, ou milieu professionnel, d’à coté.
Mais je sors du domaine purement professionnel. J’arrive dans la politique, et la gestion d’entreprise. Mais quand j’entends Gérard Aschieri, le salarié que je suis, avant d’une entreprise privée maintenant plus, s’étrangle des fois. Et peut être le genre de discours caricatural, qui des fois agresse des salariés d’autres professions, ou des artisans commerçants, ajoute à un discrédit injuste à cette profession d’enseignant qui soit être protégée.

Je crois que c’est ça que les profs devraient apprendre. Déjà à changer leurs responsables syndicaux pour en mettre des moins caricaturaux. Cela n’enlève rien à leur travail avec les élèves.

Enfin, et d'une manière générale, tout le monde à toujours pleins de choses à apprendre, y compris ceux qui enseignent...

C. Pour faire un prof... ce qui s'apprend, ce qui ne s'apprend pas
Etre soit même, ce que j’ai mis en première qualité. Et la relation avec autrui, qu’il soit enfant, parent, grand frère, etc. Parce que professeur, c’est d’abord un métier de relation. Il faut, j’imagine, aimer les autres, à défaut ne pas en avoir peur. Et ça, ça ne s’apprend pas.

On apprend les méthodes pour transmettre des connaissances, mais on n’apprend pas à transmettre des connaissances…

De la même manière, apprend t’on l’autorité ? Apprend on à se faire respecter, où est ce quelque chose de naturel ? Ca, c’est une question que je me pose…


Enfin, il faut que je transmette la chaîne à trois personnes… Si les murs étaient moins hauts et permettaient la discussion, j’aurais tagué une amie institutrice, issue de ce monde merveilleux de Saintseiya…
Puisque cela n’est pas possible, mais que j’ai envie de transmettre ce questionnaire à des amis de Saint Seiya. Je pose donc la question à Alayia, à Chibi, et à Andromède, une récente magnifique rencontre. Et à Skat aussi, si ça peut lui donner l'idée d'un billet.

Et quand bien même ça soit dur, je me dis que des fois on doit passer de jolis moments quand on est professeur…

mercredi 27 janvier 2010

Chaine démocratie populaire

Question posé par Nicolas : "dire la question que l'on voudrait poser au peuple français si la démocratie directe existait".

La question est intéressante. On en a parlé un peu pendant l'histoire de minarets suisses.

Je ne sais pas si j'ai très envie de ce genre de questions. Questions de société, oui, mais... Mais finalement je me dis que si on consulte les français pour se type de questions, autant s'éviter de perdre du temps à faire des élections législatives ou sénatoriales...

Déjà, j'ai envie d'une chose. Quand le peuple français se prononce sur quelque chose, il faut qu'il n'y ait que le peuple français qui puisse se déjuger. Ca parait con dit comme ça. Mais on a vu l'exemple du Traité Constitutionnel. Refusé par les français en 2005, et adopté en loucedé par les parlements français à Versaille quelques années plus tard. C'est purement et simplement scandaleux.

En fait, j'aimerais qu'on consulte le peuple français chaque fois qu'il y a une décision impactant fortement l'avenir du pays. Je suis d'accord, ça veut dire tout et rien à la fois.
Mais en gros, tout ce qui est approbation de Traité supranationaux (Amsterdam, Nice, Lisbonne) doit passer par les fourches caudines du peuple français. Oui, certains supers intelligents diront "mais les français sont cons et ne comprennent rien...". Peut être... Ben qu'ils se battent pour essayer de changer l'opinion du peuple s'ils sont si malins que ça...

Après, ça m'insupporte qu'on change le mode de scrutin des élections locales pour mettre un scrutin à un seul tour. Cela doit il passer par le peuple français ? La question me passionne car j'aime la politique, mais je crois que nous sommes bien peu à aimer la politique... Un référendum avec un taux de participation à 15%, c'est mauvais...

J'ai guère plus à dire... Sinon qu'il faut que je passe le mistigri. Je vais donner le bâton à quelques rencontres récentes. Le petit crapaud, Corto, Mirabelle, Elu Local, et enfin Anastasia. Bon référendum à vous !

mardi 24 novembre 2009

Mes bistrots préférés...

Polluxe m’a enchainé sur un joli tag : quels sont mes trois bistrots préférés
Bizarrement, je suis assez peu bistrot. On dit qu’il y a une ambiance particulière dans les cafés de village, mais j’avoue que je n’y suis pas si attaché que ça… Chez nous, le café est aussi le lieu du jeu et du PMU. Je joue peu… Assez différent du bistrot parisien ou lyonnais… Et rien à voir avec le « pub »…
Donc dire comme ça, de suite, trois bistrots dont je suis fan, ça m’est difficile. Je ne suis fan d’aucun…

Je citerai donc trois bistrots dans lequel j’ai de beaux souvenirs…


Marseille
Il y a un quartier dans lequel j’ai tous les souvenirs de ma vie à Marseille, c’est le quartier de l’Eglise Notre Dame du Mont… C’est le quartier de mon amie de Marseille… Je n’oublie pas que la première nuit que j’ai passée à Marseille, j’avais garé ma voiture dans ce parking souterrain, et me suis vu hébergé par cette amie qui est la preuve vivante de tout le bien que je pense d’Internet…
Il y a des cafés sur cette place. Je ne crois jamais y être entré… Mais j’ai des souvenirs merveilleux de ses terrasses. Parfois, je buvais un demi en mangeant le sandwich du « Roi du Poulet » juste en face…


Lyon
J’ai passé mes années d’étude dans le Lyon de Romain. Dans mon école d’ingénieur de Fourvière, il y a avait un bar. Il s’appelait bêtement « le Bar de l’Ecam ». Je l’ai tenu, comme pratiquement tous les élèves ingénieurs de cette école. C’est idiot, mais là encore ce n’est pas un bar, pas un café. Un endroit privé, avec sa tireuse à bière que nous avions emprunté pour le premier match de l’Equipe de France à la Coupe du Monde 98’… Non, je ne parlerai pas de la nouvelle sortie scandaleuse de Raymond Domenech, qu’on en finisse avec lui…
Mais je me souviens que c’était dans ce bar que j’ai vu Wiltord égaliser à la dernière minute de la finale de 2000 contre l’Italie. Et Trézéguet, celui dont Domenech ne veut plus, de mettre ce but en or qui ajoutera à la joie et au palmarès de notre football aujourd’hui épuisé par cette piètre direction…

Le bar de l’ECAM de Lyon sera mon deuxième choix. A coté de lui, les smooking dogs du Vieux Lyon, le Ninkasy à Gerland, ou encore la Rue Sainte Catherine du Perroquet Bourré. J’imagine que le Shamrock Café a du être triste mercredi dernier… Là encore quelques souvenirs.

Le dernier, je suis obligé de le citer, mais c’est la Comète de notre ami Nicolas.
Il s’agit de l’image que je me fais, aujourd’hui, du bistrot idéal. Ceux que je fréquentais à Saint Quentin en Picardie, quand Falconette habitait là aux. Je ne les cite pas, le souvenir n’a duré que trop peu de temps…
Nicolas la peint délicieusement sa Comète, avec ses personnages. Et ses moments de franches camaraderies. Je me souviendrai longtemps du 29 Août…
La Comète est magique. Ceux qui usent leurs coudes au comptoir en sont particulièrement responsable… Un bar, c’est une ambiance aussi…Surtout.

J’en rajoute un quatrième, de bar… Mais je crois que c’est encore dans mon salon ou sur ma terasse, avec Falconette ou l’ami qui passe par là, que je me sens encore le mieux aujourd’hui… Casanier ? Oui, sans doute… Peut être aussi que celui qui est souvent dehors, parce qu’élu, parce que le boulot, parce que pleins de choses, apprécie la chaleur de son chez lui. Surtout quand il est bien accompagné comme c’est mon cas…
Sans doute ce soir, après une dure journée, je prendrai plaisir à boire ce verre du Tariquet que j’ai ouvert dimanche… Il est bon ce vin…

Je transmets ce tag à Némo, quand il ira mieux. J’imagine que les pubs anglais doivent être des endroits sympas. Homer, parce que le Nord est plein de bons bistrots... Romain, parce que j'aime Lyon. Rimbus, parce qu'on a passé un bon moment dans un bar à vin de Nimes. Et si Galac veut répondre...

Pour finir, un clip que je trouve joli, d'une chanson que j'aime beaucoup... Et qui me rappelle Marseille en plus... Mon bistrot préféré...

lundi 9 novembre 2009

Les trois premiers billets politiques du Mont du Faucon...

Polluxe a lancé une jolie chaine : "citer ses trois premiers billets politiques". Nicolas Yann et Hashtable me la transmettent. Elle me plait, cette chaine...

Mon blog, au départ, n'était pas politique. D'ailleurs, l'est il vraiment ? Wikio le classe dans les divers... Sans doute un peu...
Mais c'est vrai qu'au début, je voulais parler de tout, sauf de politique... Je voulais avoir un lieu dans lequel je pouvais écrire simplement ce que je ressentais. Avec l'espoir d'être lu par... certaines personnes. Au début, ce blog était une bouteille lancée au Rhône, en espérant qu'elle pourrait le remonter, pour ce perdre vers Lyon, ou jusqu'au Lac Léman.

C'est Saint Seiya qui a été à l'origine de mon arrivée sur le net, à l'origine de mes premières rencontres. Des plus belles à Marseille ou Metz, aux plus douloureuses...
Finalement, de Saint Seiya il n'en est pas question sur ce billet, puisqu'on me demande mes trois premiers billets politiques. Allons y gaiement...

Mon premier billet politique est le 3me du blog. Je parle de mon député, Jean-Marc Roubaud. Le 16 janvier 2005, il nous arrive avec une idée incroyable : interdire le Paris - Dakar, par la loi. Je trouve ça bête, je le dis. Maladroitement je trouve, relire ce billet n'est pas facile pour moi. Je le trouve mal écrit, mal réfléchi... Bref, aussi mauvais que la position de mon député... Match vraiment nul donc...

Mon deuxième billet politique. 18 Février 2005. Le référendum sur la constitution européenne est lancé. Dans ce billet, je réagis à la remarque de Giscard. VGE dit que si le peuple rejette le référendum, il faudrait le refaire voter. Jusqu'à ce qu'il dise oui... Et j'imaginais la suite.
La suite, on l'a vu. Un déni total de démocratie, où un seul choix est possible. Quelque soit vote. L'assemblée a aussi connu ça : HADOPI rejeté en Avril, mais revoté ensuite en Mai. Il fallait que ça passe !
Nous étions en 2005...

Mon deuxième billet politique. J'aime ce billet du 1er Mars 2005. J'écris sur cette meute de loup qui s'acharne sur Hervé Gaymard. Nous sommes en pleine polémique sur son logement.
Je déteste quand déferle la haine sur une personne. J'ai détesté les seaux d'etrons jetés en figure de Julien Dray en décembre dernier. Comme j'avais détesté cette meute lancée sur Gaymard.
Par la suite, Gaymard sera remplacé par le triste Breton. Et la fin du quinquennat de Chirac aura été catastrophique... Dommage.

Il faut continuer la chaine. Peut être vais la transmettre à des qui ont déjà joué. Mais tant pis.
Je passe le flambeau à Nathalie (parce qu'elle le vaut bien), à Peuple du Soleil (parce que les mayas font aussi de la politique), à Crapeau du marais (parce que c'est un blog récemment découvert, et j'aime le ton, que je trouve touchant par moment), et à Arnaud (parce que c'est un gaulliste et que je l'aime bien).
Je l'aurais bien transmis à Cuicui aussi, puisque c'est entre autre avec lui et d'autre, chez le copain Guy Birenbaum, que j'ai vraiment découvert l'univers des blogs politiques. Si vous voulez jouer tous les deux, ce n'est que du plaisir...

Merci Polluxe. Belle chaine...

vendredi 30 octobre 2009

Qu'avons nous fait de nos 20 (ou 23) ans ?

Je suis assez fier d'avoir contribué à lancer cette jolie chaine : qu'avons nous fait de nos 23 ans... Remercions Jean Sarkozy... (soupir)

Finalement, la paternité de cette chaine est à mettre à l'actif d'Elmone. Et c'est avec beaucoup de bonheur que j'ai lu, ensuite, les proses d'Homer, Mathieu (et sa dame, excellente réponse !), Némo, Olivier, Nathalie, Hérétique, de la sympathique Espamin, du Coucou, etc...
J'en oublie, mais je suis heureux, et quelque part un peu fier d'avoir contribué à la naissance de ces jolis billets... Qui rendent, je trouve, un joli hommage à notre blogosphère...

Je pensais à ça en regardant le DVD du concert de Charles Aznavour, en 2000... Oui, parmi mes nombreux défauts, il y a cet attrait réel que j'ai pour les chanteurs français. Ceux avouables, et ceux qui le sont sans doute un peu moins, car Sarkozy, encore lui, est passé par là...
Je crois que Charles Aznavour fait parti de ceux dont on peut être fier... Ils font parti de cette identité française dont on nous rabache un peu trop les oreilles : a t'on besoin de ressasser les évidences ? En tous cas, personnellement, j'aime profondément Charles Aznavour.

Cette chanson s'appelle "qu'avons nous fait de nos 20 ans ?". Elle m'évoque ce Lyon qui me manque toujours un peu quand arrive l'automne... Elle m'évoque tellement de choses. J'ai découvert Charles Aznavour à 20 ans.
J'aime Charles Aznavour...

Pour finir la semaine...

samedi 24 octobre 2009

Le GPS c'est bien... Un peu de bon sens, c'est mieux

Mathieu et Nicolas avaient lancé une chaine sur le GPS. C'est vrai que cet outil est formidable...

Ce matin, j'entends à la radio cette information folle. Des automobilistes veulent aller à Toulouse. Mais bêtement, ils se retrouvent chez une agricultrice à Pouzac, à 152 km de là... Un défaut du GPS Navtec dit l'article... Peut être aussi un certains manque de jugeote chez les utilisateurs du GPS, qui le suivent bêtement, la bave à la lèvre et les yeux fixés sur l'appareil...

Un GPS n'exonère jamais d'un peu de bon sens. Lorsque l'outil donne une direction, un parcours, peut être peut on avoir un avis critique sur le résultat. Savoir utiliser une carte, lire les panneaux, et surtout avoir une notion géographique avant de prendre le volant. En gros, savoir où on va, à défaut de savoir comment on y va : c'est le rôle du GPS ça.
Dans le cas présent, Pouzac c'est pas Toulouse. Les Hautes Pyrénées, c'est pas la Haute Garonne. Rien que ça, ça devrait interpeller. Mais non...

Quand j'étais à mon école d'ingénieur, nos enseignants nous disaient toujours que les logiciels de calcul numérique, c'était génial. Mais que le résultat sortant de la babasse ne devait jamais nous empêcher de réfléchir cinq minutes. Un petit coup de calcul sur le coin de table, avoir une idée de la tendance du résultat final. Pas à la virgule près, non... Mais savoir en gros où on va, comment le logiciel de calcul va réfléchir, et ce qui doit en sortir à peu près.
Si la machine nous donne un résultat complétement con, avoir le recul pour se dire "tiens, y a peut être un soucis, le pont ne tiendra pas...".

Le GPS est un outil super. Cela n'exonère pas de sa bonne petite carte quelque part dans sa voiture. Et surtout il est obligatoire de savoir où on va... Le GPS n'est qu'on outil d'accompagnement, ce n'est pas le conducteur de la voiture.

C'était un tag au début : qu'il continue à faire sa route... L'écureuil n'a pas répondu je crois. Transmettons le flambeau aux amis Arf, l'ami des civilisations anciennes... Et tiens, j'imagine que l'ami Mtislav devrait faire un drôle de billet avec ça.

PS : Toulouse, c'est quand même une jolie ville...

mardi 22 septembre 2009

Des blogs aux noms délicieux...

Elmone me demande de citer cinq blogs dont j’aime le nom (dont un hors du Top 100 de Wikio). C’est la chaine du moment.
La question ne m’est pas évidente. En effet, je n’ai jamais tellement fait attention au nom des blogs que j’aime bien. Je suis plus intéressé par le bloggueur, parfois par son pseudo. Certains ont des pseudos marrants… Mais quand même, je vais tenter l’exercice.
  • Cyber mamie. Outre le fait que j’aime beaucoup la bloggueuse qui le tien, j’adore ce nom de blog. Je le trouve attachant et réconfortant. J’aime…
  • Bah by CC !. Le pseudo m’a plu, le nom encore plus… En plus, la bloggueuse est sympa comme tout, cela ne gâte rien…
  • Plume dans le kawa. Nom original et efficace.
  • Oréade Centriste. Un nom de blog qui allie l’originalité à un ton poétique et aérien qui me plait beaucoup… Ca me donnerait presque envie de devenir centriste...
  • Les autres et moi. Je ne dirais rien sur la bloggueuse, car je serais tout sauf objectif… Je trouve qu’elle n’aurait guère pu trouver mieux et plus approprié, comme nom de blog…
Enfin, deux noms de blogs que j’aimais bien… J’adorais Incandescence, de Rose Noire. Le nom aussi flamboyant que le ton de la bloggueuse. Ce blog me manque, cette bloggueuse me manque. Si tu es dans le coin, je t’embrasse.
J’aimais bien le nom nymphique et féérique d’un autre blog, qui n’existe apparemment plus… Tant pis… (soupir puissance exponentiel de beaucoup).

Je fais suivre le tag aux cinq blogs que j’ai cité.
(et ne me demandez pas pourquoi j'ai mis un dessin de Shaka tiré de Saint Seiya Gold... Aucune idée...)

dimanche 13 septembre 2009

Une carte postale pour dimanche...

Il y a des chaines délicieuses. Celle du privilégié sur l'amour et la politique l'est. Je mettrai dans la semaine ma réponse en ligne, je ne veux pas aller trop vite, sans relire. Le sujet me plait trop pour bâcler le truc...
Et le tag du petit écureuil de Touraine, sur les cartes postales, est charmant...
Heureux de rentrer de ces deux semaines de vacances, fin Août, et d'avoir reçu ces cartes postales. Attention qui me touche toujours... Et en plus, on a des surprises... Jouons au jeu de l'écureuil. C'est un jeu qui m'est finalement très doux...

Carte postale du Mont Saint Michel (en haut à gauche) : la sœur de Falconette. Gentille, la belle soeur.

Carte postale du Bohuslan (haut à gauche) : franchement la surprise de ces vacances... Je garde avec mon premier supérieur hiérarchique, le Directeur Technique de la grosse boite dans laquelle j'ai commencé ma carrière, une relation magnifique. C'est mon mentor, on peut dire ça comme ça. Et c'est un Monsieur dans son domaine : taper son nom sur Google donne lieu à une multitude de liens, de publications, de références dans son domaine scientifique. Un grand Monsieur, vraiment... Et maintenant un ami.
J'ai eu vraiment une immense joie de recevoir sa carte postale, de lui et sa petite famille.

Et le Bohuslan, c'est quoi me direz vous ? Sur la carte postale, il commence son mot par "le Bohuslan est un patchwork de mer et de terres, un socle granitique raboté et lissé par d'anciens glaciers, avec une végétation parfois composée de bruyères éparses, parfois de forêts foisonnantes". Bref, très beau. C'est un Suède si je ne l'ai pas dit plus haut.

Et apparemment, le jambon aux framboises est un met délicieux !

Carte postale de Corse (en bas à gauche) : avant de s'occuper de la grippe A (5 cas dans mon village d'enfance), mon médecin généraliste - maire (du village où y a le Mont du Faucon) est parti en bateau en Corse. Une carte postale. Comme c'est un toubib et qu'il écrit comme un pied, c'est son ami qui a écrit la carte.
Il parait que l'ile d'Elbe est magnifique. Par contre, l'Ile de Monte Christo est à ne pas y mettre les pieds (un endroit bourré de vipères, merci bien !).

Carte postale de Baltchik, Bulgarie (en bas au milieu).
J'ai des amis qui aiment les coins improbables. Là, c'est une amie que j'ai vu quelques jours avant de recevoir sa carte. A Paris. Une amie chère à mon cœur... Il me semble que son pseudo, quand je l'ai connu, était Andromède. Elle avait 16 ans, et était une fille d'une intelligence remarquable. A ses écrits je croyais qu'elle avait au moins mon age (25 ans à l'époque). Elle a eu, depuis, son bac avec mention très bien. Et bon, c'est une fille autant sympathique que brillante, une fille que j'aime vraiment. Son attention à mon égard m'a profondément touché là encore...
Balade en train dans les pays de l'Est. Jolies vacances, originales en tous cas. Avec des paysages pleins les yeux... Et le Baltckik doit être une région ou une ville bulgare sans doute... (sans club de foot apparemment, sinon je connaitrais sans doute...)

Carte postale Jokulsarlon, Islande (en bas à droite)
Mon ami d'enfance et sa copine sont les derniers à aller dans des coins spéciaux. Pendant qu'avec Falconette, on est d'un classicisme à mourir à aller à la dune du Pyla ou l'Ile de Ré, mes potes vont en Islande, en Suède, en Bulgarie... Remarquez, aucun n'est allé à la Comète : ils ont bien tort.
Voilà donc, une balade de 15 jours en Islande. On loue un 4 x 4 en arrivant à Rejkavick, et c'est parti... L'information que je retiens est que la capitale Islandaise est une petite ville...

Voilà... Travail effectué. Non sans la nostalgie des vacances. Et un regret, de n'avoir envoyé suffisamment de cartes postales. Quand je vois le plaisir que j'ai eu à en recevoir, j'imagine, avec espoir, que j'aurais pu donner un peu de ce bonheur en montrant aux gens que j'aime que je pense un peu à eux, en mangeant des moules sur le Port de la Rochelle...

Si Alaiya quand elle rentrera de Corse, Oaz, Cyber Mamie, Tinou, Polluxe, Noisette ou Nathalie voulaient jouer à ce jeu, cela ferait grand bien à notre belle blogosphère...

lundi 3 août 2009

Tag à droite

J’ai des tags à la bourre… Et voilà que hier, Rubin me taggue sur un drôle de tag « prends toi pour un bloggueur de droite » qu’il me dit… Euh Rubin, c’est un tag de la bande des left-blog qui invite un bloggueur de gauche à se prendre pour un couillong de droite, aussi en disant du bien de Nicolas Sarkozy. Je ne suis pas un bloggueur de gauche, moi… Et en plus, je suis de droite : je n'ai pas à me prendre pour ce que je suis déjà.
Mais je ne suis pas non plus un bloggueur sarkophilement sarkozyste. Aussi, ça vaut le coup d’essayer de faire cet exercice, peut être…

Ca rend aussi hommage à Némo qui a pondu cette jolie série de billet « être de droite », et ça permet d’y réfléchir un peu, posément.

Deux questions à répondre.

En ces temps de crise généralisée des valeurs et du "système", quels seraient vos points d'ancrage idéologiques à droite ?

Déjà c’est bien un type de gauche qui a pondu cette question (sourire ^^). En effet, c’est quoi « la droite » ? J’avais reçu en cadeau un livre dont le titre était peu ou prou « les droites en France », je sais plus qui était l’auteur. Mais ce livre mettait en avant une évidence : la gauche est peut être plurielle, la droite l’est au moins tout autant. Et si je n’ai jamais voulu rejoindre l’UMP, c’est que ce mouvement allait à l’encontre la pluralité de la droite, en voulant absorber toutes sensibilités au service d’un seul homme. Qu’il s’appelle Chirac ou Sarkozy.

Donc les points d’ancrage idéologique à droite ? Entre les radicaux, les libéraux, les démocrates chrétiens, les gaullistes, les souverainistes ou les conservateurs, y a des différences notables.
Une par exemple. Je crois que la nation est une valeur forte. Pour pleins de raisons. Car elle permet à un peuple de s’unir autour de valeurs et de sentiments communs. Parce qu’il y a un cadre pouvant être perçu comme rassurant en temps de crise. Et parce que les frontières permettent aussi de se protéger économiquement parlant par rapport à certains pays pratiquant le dumping social, pratiquant un libre échangisme raisonné.
Cette valeur, partagée aussi par certaines gauches, n’est pas commune à l’ensemble de la droite. Certains voulant se défaire du carcan des frontières. D'autres trouvant qu'il est plus moderne, moins ringard, de passer outre la Nation.

Un autre point : je pense que les valeurs travail et mérite sont des valeurs de droite. Mais pareillement, je partage une valeur de gauche qui est la redistribution des fruits de ce travail. Vers l’investissement, seul levier qui peut permettre à une terre de rester fertile. Mais aussi et surtout vers ceux qui produisent la richesse, qui ne sont pas forcément les ronds de cuir dans les bureaux tout en haut qui offrent une Audi TT à leur femme en cadeau de Noël à la fin de l’année.
Cette idée de la redistribution juste, et donc de la juste récompense, c’est une valeur profondément gaulliste également. Je la considère de droite, car s’il n’y a pas création de richesse, il n’y a pas redistribution des richesses. Et parce que je crois qu’une juste redistribution des richesses est justement facteur de création de richesse.
Voilà deux « points d’ancrage » idéologique que j'aime bien. La valeur Nation (et République, intimement liées dans notre pays), et la valeur Travail (et Mérite).

Je vais un peu plus loin. Dans son billet, Rubin se dit mal à l’aise avec le clivage droite / gauche. Je pense qu’il existe toujours, on le voit en certains moments. Personnellement, si Frêche est candidat aux élections régionales chez moi, je jouerai le clivage à fond les ballons, et je serai vraiment de droite.
Je pense que le clivage existe toujours, mais je pense aussi qu’il y a des clivages plus "clivant". On le voit à gauche, je le pense aussi à droite. Je n’ai pas plus d’atomes crochus avec Royal qu’avec Lefebvre par exemple. Mais, à droite, entre un François Barouin tendance Chirac, et un Devedjian par exemple, quelle proximité idéologique ? Je crois que Lefebvre et Villepin ont deux visions profondément différentes de la France. Et s’ils partagent sans aucun doute certaines valeurs, je ne suis pas sur que Delanoé et Emmanuelli sont sur la même longueur d’onde…

Étant à droite, que soutiendriez-vous plus que tout dans l'action du président Sarkozy ?

Je me sens très à l’aise vis à vis de Sarkozy. J’avais 17 ans en 1995’, j’ai collé pour Chirac. Sarkozy l’avait trahis pour Balladur. En 1999’, quand ce même Sarkozy dirige la liste RPR, je soutiens sans état Charles Pasqua aux élections européennes.
Ca ne veut pas dire que je suis « anti Sarkozy », je ne suis anti personne. Mais j’appartiens à une autre droite que celle de Nicolas Sarkozy.

Pour autant, et même si sur pleins de points, je suis en désaccord (politique étrangère, méthode de présidentialisation du régime, attitude clivante, soumissions à pléthores de lobbies, création de taxes à gogo, etc…), il y a des actions que j’ai envie de soutenir.

Même si pour l’instant ce n’est pas une réussite, je veux qu’il soit mené une politique contre la délinquance juste et efficace. Décréter les cagoules interdites ? C’est une blague qui n’arrangera rien et qui a fait la une des journaux une paires de jour. J'ai envie qu'on combatte cette petite délinquance qui emmerde des quartiers et des villages. Sans état d'âme.
Donc j’attends une vrai politique efficace contre la délinquance. Je vois qu’HADOPI prévoit une « justice expéditive » si tu télécharges la Star Académy. Si tu casses la vitre de la voiture du papy qui vient acheter son journal, normalement tu dois pouvoir être sanctionné rapidement et efficacement aussi alors…

J’ai aussi envie que Nicolas Sarkozy revienne au fondamental de sa « réussite politique ». Montrer que quand il y a volonté politique, on arrive à faire des choses. Mais mettre du concret dans sa volonté. Je pense qu’il a été un bon président de l’Europe. Mais je trouve que derrière les paroles, il y a du vide. Selon le précepte de base « les actes valent mieux que les mots », il ne faut pas qu’il oublie d’agir.

Enfin, je suis pragmatique. Je veux que mon Président réussisse à faire que demain sera plus agréable à vivre qu’aujourd’hui. Si ça avait été Royal président, j’aurais espéré pour elle, parce que pour moi au final, la même réussite.
Je suis un piètre politique ? Oui, mais je suis un citoyen surtout. Je veux que mes enfants aient un boulot plus tard et vivent bien. Si c’est un Président pour lequel je n’ai pas voté qui mène la politique efficace, j’en serai ravi au final.

C’est le problème de la politique, et pourquoi j’ai cessé à la mort du RPR d’appartenir à des partis politiques. Je pense que l’intérêt général et plus grand que l’intérêt partisan, l’intérêt de « son camp ».

Je finis par une phrase que j’avais retrouvée en début de semaine, en lisant des vieux magazine. Chaban Delmas en 1974 : « Je n'ai rien à faire avec Jean Lecanuet, qui est un homme de droite ». Ben oui, ça rend difficile ce genre de tag…

jeudi 18 juin 2009

Remaniement ministériel : un casting pire que Secret Story ?

(pardon pour le titre, je le ferai plus...)

C’est amusant cette période. J’ai actuellement le nez rivé sur la Provence ou le Phocéen pour savoir ce qu’il adviendra de mon Olympique de Marseille favori, coté Direction. Diouf est parti, j’en suis terrassé. Mais qui pour diriger le club maintenant ? Des opportunistes incompétents qui ressemblent à Frédéric Lefevbre ? Basile Boli ? Dassier ? Qui ?
Ensuite, j’aurais les mêmes yeux rivés sur les mêmes fils d’information, et savoir comment va se dérouler le mercato. Quelle tête aura le 8 Août l’équipe alignée par Didier Deschamps. Quel milieu de terrain, quelle charnière centrale ? Et devant, y aura-t-il un tueur pour remplacer Zenden et aiguillonner Ben Arfa ?
Le mercato, période où il n’y a plus de foot à la télé, et où le foot prend autant de place dans l’Equipe que l’animation japonaise en prend dans Télérama. Pourtant, elle est passionnante cette période, et on rêve d’une équipe de rêve, d’une dream team qui nous fera pleurer de joie (ou de peine, souvent de peine) le printemps suivant arrivant.

Aujourd’hui, avant on parle aussi d’un autre mercato, aux plus hautes sphères de l’Etat. Reversus (ainsi que ma copine Fleche), qui m’interroge sur le sujet, parle de « Mercato Ministériel ». Le mot est pertinemment choisi. Mercato… Slate écrit d’ailleurs un délicieux billet : Sarkozy, c’est le Réal Madrid.
Je ne vais que partiellement répondre à la question. Savoir qui et à quel poste du gouvernement, honnêtement je m’en moque. L’entraîneur n’est pas le capitaine – premier ministre, c’est le Président. Et sur le coup, Sarkozy, c’est lui qui fait l’Equipe, c’est lui qui fait le jeu. Ca me rappelle l’équipe de Grèce d’Otto Renhagel. Qu’importe les joueurs, le système de jeu sera identique, et tous sont interchangeables. Le talent individuel qui ferait la différence ? Tu parles Charles…

Alors que ce soit Borloo, Woerth ou Jean-Pierre François à la Justice, je suppose que la politique menée sera exactement la même. Ce matin, j’ai entendu que Nathalie Kosciusko-Morizet pourrait aller à l’éducation. J’aime beaucoup cette fille, à qui je trouve un charme incroyable et un talent réel. Mais honnêtement, que changera t’elle par rapport à Darcos, si ce n’est des yeux qui me font un peu plus fondre ?
Le casting, je m’en moque. Parce que les jolies têtes n’influeront pas sur la politique. Je ne dis pas que je conteste ou que j’approuve la politique menée par Nicolas Sarkozy, mais simplement que le trombinoscope n’aura aucune influence sur celle là. Alors à quoi bon s’intéresser à ce trombinoscope ?

On me parle d’ouverture qui va reprendre. Je pense que le terme débauchage, bien que péjoratif, soit plus approprié. Nicolas Sarkozy ne récupère pas des idées, il récupère des individualités. Eric Besson est l’exemple le plus caricatural : ancien responsable des idées au PS, il est maintenant vice président de l’UMP. Kouchner vote UMP maintenant. Et Morin est autant centriste que je suis handballeur professionnel. Seul Martin Hirsch me semble intellectuellement honnête. Mais il n’est pas ministre.
Donc oui, prendre un Mercier à Bayrou, un socialo à Aubry, un radical de gauche, quelle importance sinon pour la photo et la colère du parti dépouillé ?

Aujourd’hui, on parlerait finalement de remaniement « à minima ». Tout ce buzz et ces noms balancés pour rien ? Peut être…

Mais plus qu’un pronostic, j’ai un souhait personnel. Que des personnes comme Alain Juppé, Philippe Seguin ou François Barouin s’abstiennent d’aller au gouvernement. Je suppose que Nicolas Dupont-Aignan n’y sera pas appelé, mais c’est tant mieux. Et que des personnes que j’aime bien, comme Koscusko-Morizet ou Alliot-Marie, le quitte (je n’imagine pas Wauquiez le quitter, pourtant je l’aime bien ce garçon). Yadé serait mise dehors ? Ben ce serait tant mieux. Qu’elle en profite pour apprendre un peu d’humilité et se rapprocher du peuple, et elle pourra être une personne très intéressante.
Bref, qu’il y ait la composition, hors du gouvernement, d’une alternative possible à droite. Avec des gens d’origine gaullistes. Je ne dis pas « gaullistes » car il y a eu trop de revirement pour certains d’entre eux. Mais lire que Juppé se dit maintenant contre le cumul des mandats m'inonde de joie. J’espère qu’il ne fera pas comme Montebourg ou Voynet qui disaient pareil avant de cumuler à la première occasion, et ainsi piétiner leurs propres convictions sur l’autel de l’opportunisme le plus vénal.

C’est mon souhait. Après, si Sarkozy veut faire du buzz et du marketing à la Secret Story, c’est son problème. Je ne suis pas sur que ça réglera les problèmes de la France, mais bon, c’est un autre débat.


PS : deux liens de billets qui m'ont touché ce matin.
Découverte d'un blog politique, et tristesse d'une militante Modem de Marseille. La tristesse du militant, qu'il soit gaulliste comme moi, socialiste, centriste, communiste, me touche. Car je la comprends, je la ressens aussi. Tristesse de se sentir trahis. Bon courage à elle, et aux autres militants du modem (et aussi aux militants socialistes...)
Et Mtislav qui nous propose de voir la lune... Il est frais son blog, merci.

mardi 24 mars 2009

Si l'Europe était...

Merci du cadeau Luc... Donc un tag, un autre. Allons y donc.

* Si l’Europe était un animal, je vois bien un éléphant. J’aurais dit un mammouth, mais Claude Allègre est passée avant moi… Lourd, pataud, pas très rapide…
* Si l’Europe était une fleur… Euh, je ne connais rien en fleur moi. Mais je vois bien une fleur fade. Qui aurait tout pour être belle et sentir bon, mais qui reste fade…
* Si l’Europe était une toile… Mais ça va ou quoi ? J’ai une culture de babouin, parlez moi foot ou pinard, mais toile ? J’y connais rien en peinture, alors bon… Allez, un monochrome de je sais pas qui c’est qui faisait des monochromes. Et un monochrome gris, du genre la couleur des murs des administrations tout en haut au dernier étage…
* Si l’Europe était une ville, ce serait une ville sans âme. Et une ville sans habitants non plus. Puisque les gens, les vrais, ça emmerde les dirigeants européens visiblement…
* Si l’Europe était un personnage, ce serait l’homme de verre dans Cobra…
* Si l'Europe était une chanson… La musique de la Ligue des Champions, parce que c’est une Europe que j’aime bien. Ou Final Countdown, du groupe Europe (je mets en fin de billet mon AMV préféré, Final Countdow & Evangelion... Il tabase !).

Je transmets le billet à un privilégié, à une fan de Saint Seiya, à un ami des arènes de Nîmes. et ça sera tout pour l'instant...

mardi 17 mars 2009

Equipe de rêve (ou presque)

Eric Mainville vient de créer une sympathique chaine footballistique : son équipe de France de cauchemar. Citons le : " Le but, c'est de composer la pire équipe de France de foot, mais uniquement avec des joueurs qui ont été sélectionnés (voir liste)". C'est clair comme l'eau du Drac.

Le choix est dur, nous avons eu pas mal de pieds carrés chez les bleus. Mais parmis les tous pas bons, cette équipe que je propose ne me déplait pas. Deux ballons de plomb (quel dommage que Nouma et Llacer n'aient jamais été sélectionnés). Des nantais qui n'ont jamais confirmé également (j'aurais pu mettre Loko et Ouedec, mais... non).
Je voulais mettre Diomède aussi. Mais il est champion du Monde, il mérite le respect éternel d'une nation.Je fais suivre la chaine à des gens qu'aiment le ballon. Les trois caennais qu'ont des gueules de Métèques, un lyonnais (Criticus), un marseillais (Rubin), un bretonneux (Nicolas).

vendredi 20 février 2009

500 euros et 500 secondes, par un petit Faucon fatigué en cette fin de semaine...

Hier soir Marseille a perdu. En Coupe d’Europe. Ca me déprime ça aussi.
Moins qu’un PC en rade, moins que de savoir que Tata Suzanne et François le français sont en fait la seule et unique personne. Moins que pleins d’autres choses. Mais ça me déprime, c’est vrai.
Parce que la coupe d’Europe, c’est quelque chose… Les clubs français ne veulent pas la jouer ? Ben ils verront le nombre de place en Ligue des Champions passées de 3 à 2, et les merveilleux Thiriez et Aulas ressortir la machine à beula-beula et nous prendre pour des cons. Je pense que le football français est dirigé par des incapables et des nuisibles. Je le pense de plus en plus fort.
Et ça m'énerve.

Enfin, je ne voulais pas parler de ça… Rien à voir même.
Un simple tag joli, qui annonce un week-end que j’espère calme et reposant. Avec une règle du jeu que je m’empresse de copier.

La règle de ce jeu, qui m’a gentiment été transmis par les copines Fleche & Céleste, est la suivante : Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en 3 mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination.

Le tag est joli, triste aussi. Ca me rappelle le sujet d’un manga, dont j’ai oublié le nom, que j’ai envie de commencer, le pitch me plaisant assez. Dans le Japon du futur, un enfant sur 1000 est « vacciné » avec un virus, qui doit le faire mourir vers ses 20 ans. Et donc la veille de la mise en actif de ce virus, un agent de l’Etat vient voir ce jeune et lui remet un truc comme quoi ben c’est fini pour lui demain…
Joli pitch, on prend ça sous le bras et on va se pendre dés qu’on trouve un arbre solide…

Enfin, je trouve ce tag joli. J’avoue que j’y pense souvent, et c’est un rêve assez récurent que je fais. Je vais bientôt mourir…
Et dans ce rêve, je fais toujours la même chose. Je dis aux gens que j’aime que je les aime. Simplement. Parce qu’on le dit jamais assez quand on est vivant, en bonne santé. Et quand des personnes partent, pour de bon, on regrette que la possibilité de leur dire qu’on les aime s’est envolée avec elle.

Donc c’est un tag con, cucu la praline. La réponse l’est encore plus : dire aux gens qu’on aime qu’on les aime… Et passer les derniers moments avec celle qu’on aime le plus. 500 secondes, c’est court. Alors il faut faire vite, et efficace.
Pour autant, je ne sais pas si 500 secondes seront suffisantes pour régler un compte avec une personne qui reste encore dans mon esprit… J’aimerais bien pourtant partir après avoir résolu ce dernier point… Important pour moi.

Il faut relancer les chaines après… Puis aussi voir la dernière règle à ce tag, très réglementé par ailleurs : « Pour gagner, vous devez être le blogueur qui aura généré le plus grand nombre de commentaires suite à son article. Les compteurs seront arrêtés le 16 février à minuit. ». Sourire, nous sommes le 20.
Donc non, je ne relance pas ce tag. Que les gens qui ne me détestent pas trop reprennent ce tag à leur compte s’ils le souhaitent.

Edit 1 : 500 euros ? Oui, ben ça me permettra d'appeler les gens que j'aime pour leur dire que je les aime... Et le reste, on bouffera divinement avec Falconette. A mon dernier repas...
Edit 2 : le manga s'appelle Ikigami, préavis de mort. Et le pitch : "que feriez vous s'il ne vous restait qu'une heure à vivre...".

lundi 16 février 2009

Questionnaire de lecture...

J’ai pleins de tags en retard, et ce week-end j’en reçois deux. Je traiterai le deuxième dans la semaine (ainsi que les tags de Rubin et de Lomig que j’ai à la bourre…).
Non un tag simple et agréable, pour débuter une froide semaine d’hiver. Mon amie Alaiya me propose un questionnaire sur la lecture. Merci du joli cadeau, essayons d’y répondre au mieux.

* Plutôt corne ou marque-page ? Marque page. Et j’en ai un qui date de 2005 : un bulletin d’abonnement qu’on trouvait au milieu d’un vieux Windows News que j’avais acheté à l’époque. Ca marche pour les grands livres…
Corner les pages, non, jamais.

* As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? Oui, souvent. Et ça me fait toujours plaisir.
Petit, c’était la chose que je demandais, un livre. Maintenant, quand on me demande, c’est d’abord « du vin », et puis après « des livres ».

* Lis-tu dans ton bain ? Oui. Et j’adore. J’adore aussi lire sur ma piscine, dans un matelas gonflable qui est extra pour la lecture. Et lire sur la plage aussi.

* As-tu déjà pensé à écrire un livre ? Un rêve, comme beaucoup. Ecrire un ersatz de fiction Saint Seiya m’a apporté du plaisir. Et même un peu plus que ça... Mais ça s’arrêtera là je crois, soyons réaliste…

* Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ? J’aime bien m’attacher aux gens. Harry Potter bien sur. Mais aussi Wallander chez Mankell, Malone chez Berry, Bolitar chez Coben. Non, j’aime bien suivre un personnage.

* As-tu un livre culte ? Non… Certains m’ont marqué. « Le Monde de Sophie », parce qu’une époque particulière Mai 2002. Les « c’était de Gaulle ». Mais culte, non.

* Aimes-tu relire ? Les mangas oui. Les romans non. Les autobiographies, ça peu.

* Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimé ? Que leur dire si on les voit ? Ou alors les voir pour ce qu’ils font en dehors. Rencontrer Guy Birenbaum, ce n’est pas rencontrer uniquement l’auteur de « Nos délits d’initiés » ou « le cabinet noir ». Si je rencontre Maxime Chattam, que je ne connais que par ses écrits, que lui dirais je ?
Et puis bon… On est toujours autre chose que son travail ou que son œuvre. Des souvenirs qui me laissent encore des frissons m’assurent qu’en effet, on est autre chose que ce qu’on écrit.

* Aimes-tu parler de tes lectures ? Oui, j’aime beaucoup. Mais d’une manière générale, j’aime partager ce que j’ai aimé. Un bon match de foot, un chic dessin animé, un vin divin. C’est rare les gens qui comme moi adorent les dessins animés japonais. Les livres, c’est plus facile.

* Comment choisis-tu tes livres ? Rien d'original… Le titre, le thème, le quatrième de couverture, quand je ne connais pas. Comme tout le monde je suppose. Ensuite, le bouche à oreille. Le net et les blogs sont une mine sympa.
Après, quand j’ai ferré un auteur que j’aime, ben on fait la totale. Rien de bien sorcier…

* Une lecture inavouable ? Non. Aucune lecture n’est inavouable.

* Des endroits préférés pour lire ? Mon lit, mon bain, mon matelas sur la piscine.

* Un livre idéal pour toi serait : Aucune idée…

* Lire par-dessus l'épaule ? C’est insupportable.

* Télé, jeux vidéos ou livre ? Je prends tout. Et je rajoute Internet.

* Lire et manger ? Je fais souvent. Quand j’étais seul, à midi, je mangeais avec le journal du jour ouvert devant mon assiette. Et au restaurant le soir quand j’étais en déplacement. Impoli ? Oui, mais m’en fout…

* Lecture en musique, en silence, peu importe ? Dans le train ou l’avion, c’est fatalement musique. Sinon, silence.

* Lire un livre électronique ? Déjà que lire un pdf c’est chiant…

* Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ? J’ai toujours fini les livres. Pas toujours les séries de dessin animé. Mais des fois, c’est dur. Deux souvenirs récents : Next de Michael Crichton (j’ai toujours rien compris) et l’infame Labyrinthe de Kate Moss.

Voilà, un sujet amusant, un tag simple pour un lundi matin. Le tag des copains Grobill sur le libéralisme promet d’être plus délicat.
Je passe le sujet à des filles. Parce que c’est comme ça. Je choisi les locales Mrs Clooney et Bridgetoun. Avec elles Fleche, Hypos, Cybermamie, Nelly, Cecile et Plume. Amusez vous bien.

mardi 27 janvier 2009

J'ai rencontré une célébrité... (tag)

J’ai pleins de tags de retard. Un sur le ModeM, de la part de copain Arnaud qui reçoit le président aujourd’hui. Je le ferai plus tard. Je n'ai pas trop le coeur à parler politique en ce moment...
Matthieu m’a taggué sur les célébrités que j’ai eu l’occasion de croiser. C’est un tag idiot, mais tous les tags, d’une manière générale, sont idiots. Pourtant, c’est toujours sympathique d’être taggué. On a l’impression de ne pas être trop détesté. Parfois, ça fait du bien…

Dans mon parcours politique (très modeste), d'élu ou de militant, j’ai eu l’occasion de rencontrer des personnalités politiques. Locales évidemment. Des personnes parfois insupportables et arrogants. D’autres fois des personnes attachantes, charismatiques, et pertinentes dans leurs actions et leurs points de vue. Malheureusement, ces dernières ne font pas la une du Figaro ou de Libération… Je les listerai un autre jour. Ils sont des deux bords du Rhône ou de l’Hémicycle. Et la qualité, finalement, elle n’est pas forcément relative à la couleur politique.
Et dans mon parcours militant, quelques autres rencontres. Des très bof bof qui n’ont pas changé le cours de ma vie. Je n’ai pas été impressionné, c’est un euphémisme, par les Devedjian, Toubon, Copé, Gaudin, Muselier, par exemple, que j’ai pu rencontrer (oui, je suis de droite). Remarquez, je me plains, mais j'ai eu de la chance. Je n'ai pas croisé Philippe Douste-Blazy...
Celles qui m’ont par contre marqué sont AnneMarie Comparini, ancienne présidente de Rhône Alpes, que j’eus rencontré alors qu’elle était adjoint de Raymond Barre en charge de la jeunesse. J’étais un jeune étudiant. Toujours sur Lyon, une connaissance commune m’a fait rencontrer un Michel Noir après les affaires Botton. Un homme touchant, une rencontre marquante. Je regrette de n’avoir pas rencontré Raymond Barre ou Gérard Collomb par contre.
Après, j’ai apprécié rencontrer Jacques Chirac après qu’il soit président. C'est cool en plus de rencontrer un Président, c'est pas tous les jours. Même si nos idéologies ont quelques peu évolué, l’homme n’eut que peu changé à mon image. Et on ne déteste pas ceux qu’on a appréciés à un moment, voire aimé. C’est vrai aussi en amour (enfin, je crois, mais il parait que…). Je cite aussi Nicolas Dupont-Aignan, que j’eus croisé avant qu’il explose médiatiquement parlant. Là encore rencontre que j’ai apprécié. Et plus récemment, pour inaugurer une crèche chez moi, Nadine Morano. Qui m'a agréablement surpris, les caricatures ne sont souvent que des caricatures finalement.
Enfin, j’ai de l’affection personnelle et sincère pour Charles Pasqua et Alain Juppé. Affection amicale, sans préjuger de positions et commentaires divergents que je peux avoir sur leurs actions (passées ou présentes) et positions.

Dans le milieu hors politique, je m’en voudrai de ne pas citer Guy Birenbaum. Qui m’a ouvert les yeux sur un autre web. Et qui en plus est une personne alliant pertinence du propos, intelligence, et sympathie. C’est pas forcément désagréable.
Le web que je connaissais avant était celui de Shingo Araki. Dessinateur des meilleurs épisodes de Saint Seiya (les Chevaliers du Zodiaque). Une rencontre à l’occasion d’une convention de dessin animé… Le Cartoonist, certains s’en souviennent peut être. Oh, ça ne marque pas tant que ça. Mais ce jour là, j’ai rencontré d’autres personnes « du web ». Certains sont mes amis maintenant. D’autres, j’aurais aimé, mais bon…

Enfin, dans le milieu du sport… Finalement peu de rencontres. Assistant au tournoi de Lyon, j’eus l’occasion de passer quelques moments sympa avec Julien Escudé et Sébastien Grosjean. Ils jouaient en double, et personne ne les regardaient jouer. Sauf mes copains de promo et moi-même. Donc à chaque échange, ils venaient discuter avec nous, et ils sont venus boire un coup avec nous fin du match. Sympa. J’ai revu les deux un ou deux ans plus tard, à l’Open 13 de Marseille. Dans la loge de la société qui m’invitait. Des mecs sympas.
Si, j’ai croisé Sonny Anderson sur le plateau d’une émission de TLM, la chaîne lyonnaise. Un garçon adorable, vraiment. C’était avant qu’il devienne l’icône du club du Rhône.

Après ? Je rêverai de discuter un jour avec pleins d’autres personnes. Mais bon, je ne suis qu’un parmi tellement…

Je transmets le bol de chips à Cybermamie, Cécile, Chibi et Alaiya.