vendredi 6 février 2009

Five Ways that SEO is (a Little Bit) Like Sales

SEO consultant. Sales pro.

Most people probably have two very different mental images of those professions. And in all honesty, if you met one individual of each stripe at a party, you could likely figure out who worked in which role fairly quickly. Yet the two professions do share several common attributes and requirements.

1. Address the needs of multiple "buyers." B2B sales people know all about this one—they rarely have the luxury of selling to only one individual. Usually the sales person must sell at least to the actual user of a product or service plus his or her boss; and often must sell to some combination of the CFO, CIO and CEO as well.

SEO consultants have a similar challenge. They must first "sell" a website to the search engines—using onsite techniques like title tags, headings and proper keyword density in the copy plus external link building—in order to get the site ranked within the first few search results. They must then "sell" the click (using intriguing meta description tag text) and the page (using professional design and compelling copy) to attract the human visitor to the site and get him or her to take a desired action.

2. Possess a mix of "hard" and "soft" skills. Top sales pros combine some level of technical and mathematical acumen, as well as product knowledge and psychology, with an outgoing personality and professional demeanor.

SEOs need to combine creative skills like writing, design, and persuasiveness (when asking for links) with technical knowledge of HTML, Javascript and CSS coding.

3. Guide the process from initial contact through closing the deal. This is pretty obvious for sales: once a sales person has qualified a prospect, he or she strives to keep the process moving predictably from one milestone to the next, to avoid unnecessary delays or worse—losing the sale.

Similarly, SEOs seek to guide visitors through a website, from initial interest, through information gathering to conversion. Compelling copy, logical and intuitive navigation, and clear calls to action are the tools SEOs use to keep this online process on track.

4. Demonstrate mastery by achieving (the right) measurable results. Both sales people and SEOs are measured on results, but in both cases, its critical that the correct results are measured. For sales pros, measurement is obvious, right? Higher sales.

Not so fast. Consider this scenario: salesperson A focuses on maximizing sales at all costs. He defines a lead as "anyone with a checkbook" and exaggerates product capabilities in order to close more deals. Sure, his sales figures are great, but he has a lot of unhappy, unreferenceable customers. Salesperson B, on the other hand, carefully qualifies leads and sets proper expectations. Her gross sales figures are a bit lower, but here sales are profitable and produce customers who will rave about the company's products. Which one is really successful?

Similarly, SEO success is more than just achieving high rankings for a bunch of rarely-searched phrases or drawing a large degree of inappropriate, high-bounce traffic. SEO success comes from using established best practices, drawing relevant traffic to a site, and maximizing conversion through either online sales or qualified leads. This leads to the final similiarity, which is that both sales professionals and SEOs...

5. Can use ethical or unethical practices to get results. As illustrated in the example above, unethical sales practices can lead to a variety of problems, from negative word-of-mouth and high return rates to reduced profitability and even lawsuits.

Similarly, the potential short-term gain of using dubious SEO practices isn't worth the potential long-term risk of wasting time and resources, tarnishing the firm's reputation, and possibly even being banned by the search engines. Sticking with white hat SEO techniques produces the best long-term success.

With all of that said, there is (at least) one important difference between sales and SEO: sales people, generally, have no direct control over the quality of the product they are selling. Their job is to present it, shortcomings and all, in the best possible light. SEOs do, ideally anyway, have control over the quality of the website: ease of navigation, removing dead links, fixing or removing improperly functioning code, optimizing copy, adding features, incorporating techniques to reduce page load time and more.

So there are many similarities between SEO and sales. Have your mental images changed at all?

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

jeudi 5 février 2009

Nicolas Sarkozy : je n'ai pas vu le show, mais je commente quand même...

Je n’ai pas regardé Sarkozy hier soir. J’avais soirée crèpes, et c’était très bien. Mais quand même, avant de me coucher hier soir, difficile de ne pas vite voir sur le net les points principaux de la conférence de presse…
C’est un commentaire un peu à chaud, sur quelque chose que je n’ai pas vu. Avec deux points principaux qui m’ont sauté aux yeux ce matin. Et qui, d’après lectures ci et là, n’ont pas manqué de faire réactions…


Suppression de la Taxe Professionnelle (volet fiscal)
Je suis un citoyen français, victime comme tous le monde de la crise. Toute solution qui peut permettre de garder de l’activité dans notre pays est, en première approche, une bonne solution. Mais pas forcément à n’importe quel prix. La suppression de la taxe professionnelle en 2010 n'en reste peut être pas moins une fausse bonne idée…
Je suis aussi le vice président d’une communauté de communes. Et cette dernière, les projets d’investissement ainsi que le fonctionnement (en vrac la petite enfance, les déchetteries et ramassage d’ordures ménagères, l’urbanisme & droit du sol, les bois et forets…) sont financés en immenses partie par la taxe professionnelle. Et par deux zones d’activités que l’on essaie de valoriser, de développer, de promouvoir.

Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy parle de 8 milliards d’euros qu’il faudra compenser. Bataille d’expert, certains (Martine Aubry) parlent plus de 20 milliard d’euros. Enfin, moi, sur mon budget ridicule de 4,5 M€ (dont 3 en investissement, investissons chers amis…), la TP représente environ 1,5 M€. Pour l’instant, le développement de nos deux zones d’activités nous amène à voir la vie en rose… Enfin, nous amenaient, puisque hier Nicolas Sarkozy nous a remercie d’avoir développé le territoire, mais les recettes, ça ne sera pas pour nous…
Travailler pour la patrie c’est fabuleux, mais tant pis pour nos villages.

J’ai le souvenir du débat de 2002 sur la décentralisation. Raffarin avait promis que tous les transferts de compétence étaient financés. La gauche a massivement gagné les régionale de 2004 : les hausses d’impôts locaux ont été pharamineux. Non, visiblement, soit les compétences supplémentaires n’ont pas été financées par Paris, soit les élus locaux de gauche en ont politiquement profité pour gonfler la note. Quoiqu’il en soit, un des deux ment. Est-ce l’UMP à Paris ou le PS-PC-Verts en région ? Selon sa sensibilité politique, la réponse peut être différente.
Mais ce qui reste identique, c’est la feuille d’impôts du particulier languedocien ou bourguignon qui l’aura senti passer, la décentralisation...
Aura-t-on le même phénomène ? Il y a 20 milliards (ou 8) à trouver qu’on ne prendra plus chez les entreprises ? Va-t-on les prendre dans les foyers de ceux qui travaillent, en augmentant les impôts locaux ? Où vais-je prendre les 1,4 M€ qu’il me manque, chez les quelques 10000 habitants de ma modeste communauté de communes rurale ?

Ajoutons le dangereux de substituer la Taxe Professionnelle par une Taxe Carbone. Soyons abrutis jusqu'au bout (mais c'est pas nous qu'avons commencé). Les collectivités devront elles privilégier les entreprises et industries polluantes pour se financer ? Fausse bonne idée, vraiment...

Et question subsidiaire : plutôt que suppression radicale, ne peut on pas envisager une réforme plus juste, pour l’ensemble des acteurs ? Est-ce la TP qui fait que l’Allemagne est dotée de plus de « manufactures » que la France ?

Je reste sur le volet fiscal par le projet de suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu. Par un simple constat. Aider les plus modestes, c’est bien, c’est noble, c’est généreux. En début de mandat, la loi TEPA a aidé les plus fortunés. J’aurais pu être aussi bénéficiaire, mais la direction des impôts m’a rappelé que comme j’ai contracté mon prêt immobilier un mois et demi avant l’élection du divin président, c’est mort pour moi le crédit d’impôt…
Donc on résume : on va aider les plus modestes. Après avoir aidé les plus fortunés. Et au milieu, demeure les éternels cocus, dindons de la farce, la « classe moyenne », qui devient de moins en moins moyenne. Qui bosse, qui paye, qui se prend la crise en pleine gueule… Et qui va finir par vite en avoir plein le coquelicot…

L’humilité du chef d’Etat : « de Gaulle et Mitterrand l’ont fait, donc… »

Copain des vaches l’avait aussi espéré. Un peu d’humilité. Visiblement, ben non, la prochaine fois peut être… « Vous croyez vraiment que De Gaulle ne décidait pas ? ». Ca coupe court à toutes discussions, surtout quand ensuite il cite pêle-mêle Pompidou et Chaban, le duo Pipo et Bibo Giscard – Chirac, Mitterrand devant Fabius et Rocard, etc…
La question n’était pas tant l’omniprésidence, mais le fait de décider tout, tout seul, sans écouter, même pas des gens qui ne lui veulent pas forcément du mal… Au risque de faire de grosses conneries. En vrac Kadhafi, la suppression de la pub du France Télévision qui aura crée une année 2008 fabuleuse sur le sujet, et aujourd’hui encore la suppression de la TP qui fait grincer les dents d’élus locaux à qui on a déjà imposé un inapplicable service minimum dans les écoles.
Décider tout, tout seul, en haut. Et rester enferré dans ses erreurs.

Je ne sais pas ce qu’attendent les gens. Peut être un chef « à la de Gaulle », qui montre la voie. De Gaulle écoutait quand même, et surtout de Gaulle doutait. Beaucoup, souvent. Sarkozy non, il ne doute pas. Aubry, cruelle, avait lancé un « il ne suffit pas d’évoquer de Gaulle pour être de Gaulle », une évidence, et une belle phrase. Je citerai souvent Martine Aubry.
Est-ce que les gens attendent aujourd’hui une caricature de de Gaulle ? Ou, pour aller dans le sens d’une critique de Sarkozy en ce moment, un « Poutino – Bonaparte » ?

J’ai toujours tendance à penser que, des fois, l’humilité pouvait déplacer des montagnes et fédérer des énergies. L’humilité, mais surtout l’écoute. Pas le mépris. Pas la suffisance. Etre un « petit chef », c’est tout sauf être méprisant et suffisant. Malheureusement, sur beaucoup de points, Nicolas Sarkozy se comporte en public comme « un petit chef ». Celui qui limoge les préfets de la Manche ou de la Corse, parce que son image ou son copain ont été touchés. Celui qui marche seul sans écouter même ses plus proches amis.
Et les retours que j’ai eu ou lu de cette interview, ou show présidentiel, ne semblent pas amorcer une amélioration sur ce point là. Je trouve cela inquiétant.


Je reste une minute sur le « écouter ses amis ». J’ai entendu beaucoup de députés de la majorité se ranger et reprendre à leurs comptes des propositions socialistes. Quand ces dernières sont marquées du sceau du bon sens, laissons la politicaillerie de coté : nous sommes en crise (merde).
Suspendre le bouclier fiscal pendant deux ans et remettre dans la consommation les recettes qui en découleront. Pourquoi pas par une baisse de la TVA ? Certains, à l’UMP, l’ont appelé de leurs vœux. Et pas que des affreux gauchistes.
Réponse de Sarkozy « il faut l’accord des européens pour la baisse de la TVA, donc non ! ». Euh, Allemagne et Angleterre le font. Et lorsqu’il s’agit de passer en force sans demander l’avis d’autres, le président Sarkozy ne se gène pas…

Donc ce problème du « je rends des comptes donc je décide seul » reste identique. Si ça marche au final cette méthode, j’en serai ravi. Je sais très bien que certains anti Sarkozy pavlovien (copyright Valls) n’attendent que le plantage de ce dernier. Fusse t’il amener avec lui dans chute des millions de familles françaises… Je sais très bien aussi que certains, parce que Sarkozy est de droite (ou pas de gauche), continueront à ne lui vouer que haine ou je ne sais quoi qui rendront invalides toutes les propositions qu’il pourra faire.
Pourtant, j’espère qu’on se sortira, par le haut, de ces écueils, de cette crise. Et si c’est Sarkozy qui doit en tirer les fruits, qu’importe… Enfin, moi, je m’en fous, je veux juste que demain soit plus brillant qu’aujourd’hui. Que ça soit avec Sarkozy, avec Aubry, avec Douste Blazy, avec n’importe qui…

Après, sourions ou soupirons devant la valse des réactions. Un exemple de caricature et, je trouve, de bêtise, à chaque fois renouvelée…
Plus factuel le billet de 20 Minutes « Nicolas Sarkozy n’a ni convaincu, ni rassuré ». Je reste sur cette dernière image. Moins caricaturale.
Et une inquiétude face à la crise, et à des demains moins mignons qu’aujourd’hui, qui personnellement demeure…

PS : un résumé efficace de la prestation de Sarkozy chez Philippe Sage... Tristement juste...

A ce sondage, je répondrais "non"...

Pourriez vous vous passez de Facebook ?
;____; c'est grave docteur ?

mercredi 4 février 2009

[BETISE] Entrez dans la Banque (parodie)

Irrésistible mais cruelle parodie d'actualité de la chanson "Toi + Moi"... Le genre de connerie que j'adore recevoir au bureau...
Félicitation au parodiste... Je trouve ça très bon

Soupirer de bon matin en lisant le journal...

Je n'ai pas d'autres titres meilleurs pour lancer ce billet pleins de n'importe quoi. Aussi bordélique que dans ma petite tête...

J'ai donc lu sur le Figaro la solution miracle pour faire face à la crise : baisser les salaires des salariés ! IBM y a pensé … Effet boule de neige ?

Soupir déjà profond, la matinée n’avait presque pas commencé… Sourire léger ensuite, en lisant que pour les élections européennes, chez nos amis socialistes, « les listes seraient établies au prorata des résultats du congrès de Reims ». Bon courage…

Et alors que Nicolas Sarkozy est accusé de mensonge par les travailleurs et élus lorrains de Gandrange (colère légitime après les espoirs et rodomontades de l'an dernier), un exemple, nouveau, qui vient des Etats-Unis.
Mis en cause sur un choix politique, Barrack Obama n’y va pas par quatre chemins : « j’ai foiré ! » dit il. C’est clair, c’est limpide. Ca ne suffit pas me rendre Obamaniaque, mais je trouve cette sincère humilité agréable...

Je ne serais pas choqué que Nicolas Sarkozy dise demain « j’ai foiré ! ». Dans ma communication, dans ma manière d’être, peut être aussi dans certains pans de ma politique. Dire qu’on a fait une erreur n’est jamais scandaleux. Enfin, semble t’il…
Il va être long ce mercredi je crois…

lundi 2 février 2009

Jeudi soir, j'ai soirée crêpes...

Je resterai toujours ébahi de voir que notre République s’efface régulièrement devant une forme de monarchie désuète, et par moment insupportable.
Ainsi, jeudi soir 5 février, le Président va parler. "Face à la crise" que ça va s'appeler... Et les deux principales chaînes sont convoquées pour mettre leurs réseaux à disposition. Les journalistes et le décor sont choisis par l’Elysée. Et visiblement, cela ne choque pas grand monde…

On entend ici et là des appels au boycott de cette émission politique. Essentiellement par « anti politique sarkozyste ». Je ne dis pas « anti Sarkozysme », mais je le pense un peu. Certains n’ont pas compris que, heureusement ou malheureusement, les élections sont passées, et que le gouvernement n’est pas plus illégitime que ne le sont la mairie socialiste de Paris ou le Conseil Régional du Languedoc Roussillon (quand bien même cela m’ennuie le deuxième exemple…).
Non, si personnellement je ne serai pas devant mon poste, c’est que je mange des crêpes chez un copain de l’autre coté du Rhône. C’est sympa de manger des crêpes entre potes. J'amènerai du vin blanc de Roquemaure, ça va bien avec les crêpes.

Et si de toutes manières je n’aurais sûrement pas plus regardé cette démonstration de monarchisme télévisuel jeudi que les dernières fois, ce n’est pas par haine ou critique de Sarkozy et sa politique. Au contraire, on peut espérer des déclarations qui pourraient être positives. Je n’y crois pas une seule seconde, mais à moins d’être d’un dangereux sectarisme, on ne peut pas souhaiter pour la France que la situation continue à empirer. Cela fera peut être l’avantage de certains pour 2012, mais personnellement je préférerai que les collègues qui ont perdu un emploi ces dernières semaines en retrouvent vite un…
Non, je n’aurais pas regardé d’abord parce que sur Canal +, y a à la même heure le Petit Journal de Yann Barthès et le Service Après Vente, que je refuse de louper.
Mais surtout, parce que ces exemples d’émission ne rendent honneur ni à la politique, ni au journalisme politique. Les chaînes ne peuvent elles pas refuser de ce prêter à ce genre de mascarade, pour imposer une véritable émission politique ? Les journalistes sont ils obligés de suivre les recommandations des conseillers de l’Elysée ? N’est ce pas le monde à l’envers ? En Chine, ça se passe comment ? Et dans les démocraties comme l’Angleterre, l’Allemagne, les Etats-Unis, ça existe ce genre de cirque ?

Finalement, je préfère encore regarder la deuxième partie du Grand Journal. Pendant que les temps de parole de Johnny, Cali ou Francis ne sont pas encore comptabilisés… Encore une merveilleuse connerie qui sort du chapeau de je ne sais qui, comptabiliser les temps de parole des chanteurs « engagés »… D’un coté, le Président est traité « royalement » (sans jeu de mot), et de l’autre on veut chronométrer la parole de Bigard ou de Luc Besson… La liste des 1800 noms qu’il faut surveiller. Ca fait réver… Ou pas.

Terminons simplement par ce sondage : 62 % des français ne font pas confiance au gouvernement pour combattre la crise. Bon, ça ne vient pas d’OpinionWay, mais du très objectif journal l’Humanité.
Là encore, je regarde avec intérêt les sympathisants de droite : 21 % souhaiteraient que le mouvement continue. Les sympathisants du ModeM sont partagés avec 57% qui aimeraient une continuation. Je sais de moins en moins où se situe le ModeM et ses adhérents, mais ce n’est pas l’objet du billet… Et donc au final, 61 % voudraient que continuent les grèves et mouvements de contestation.

La courbe est en train de s’inverser. En plus, le parti socialiste commence à proposer des choses, peut être imparfaite et contestable. Mais ça a le mérite d’exister (et de faire plaisir à Nicolas ^^).
Peut être sommes nous en train d’assister à une phase politique changeante. Le mi-mandat. Peut être… Et dans ce cas, jeudi soir sera un moment important.

Mais je m’en moque un peu. Je mangerai des crêpes. Vous me raconterez, dites ?

Sport ce weekend : et pourtant, personne n'en parle au bureau...

J'ai attendu jusqu'à midi. Le repas à la cantine...
Ce matin, bien sur, je me suis fait chambré sur la pitoyable prestation de Marseille à Sochaux. C'était nul, j'ai un peu suivi. Mauvais, rien à rajouter. Quelques collègues supporters de Bordeaux se sont fait moquer également. Et ceux qui supportaient St Etienne m'ont demandé des nouvelles de ma verte forézienne Falconette, tout en reprenant à leurs comptes la déclaration du brillant Alain Perrin : "nous nous sommes fait voler !".
J'aurais voulu leur parler de Baky Koné, mais ça aurait dégénéré sur un démagogique anti-Lyon qui n'aurait grandis personne...

J'aurais attendu 12h20 pour qu'on parle de l'équipe de France de Hand-Ball. Champion du Monde quand même, ça inspire le respect, à défaut visiblement d'un emballement... Parce que j'ai poussé un peu, en faisant remarquer que personne n'avait encore évoqué le joli et beau France - Croatie de hier après midi... Non, on reste sur le foot franco français, dissertant sur un joli Paris Saint Germain ou la pittoresque flagrance de Piquionne.
Voire, avant cela, la triste prestation de Toulouse en pays Basque, ou la baffe de Clermont contre Bayonne. Oui, c'est du rugby. On aime le rugby aussi. Plus que le Hand visiblement...

De ma part, un simple constat. Le Hand, c'est chouette. Mais chez moi, on en parle peu... tant pis.


(tant pis aussi pour si j'aimais le bateau : le Vendée Globe personne n'en a parlé avant, et surtout pas maintenant... Enfin si... j'ai exprimé mon soupir devant les chaînes infos qui ont retransmis pendant deux heures en direct l'arrivée des bateaux... Mais bon, moi, le Vendée Globe, j'avoue que ça m'a pas passionné du tout...)