lundi 20 avril 2009

Best of 2008: SEM Landing Pages

Once you've optimized the list of keywords in your search engine marketing campaign, tweaked the bids and crafted stellar ad text to bring visitors to your site, landing page design is critical to converting those visitors into sales or leads. Here are a few of the best posts about SEM landing page design from last year.

Good and bad landing page examples by CDF Networks

Chad Frederiksen gets right to the point with this brief but helpful post on what separates bad landing page design (e.g., clutter) from good (a clear call to action among other attributes).


Lead Generation Form Optimization Tips and Tricks - Google Analytics by VKI Studios

Darcy Foster explains how to use Google Analytics and Omniture for conversion rate measurement, then provides tips for testing different approaches to improving conversions.


12 PPC landing page tips by Econsultancy

Graham Charlton presents a helpful set of tips for improving landing page conversions such as writing relevant, scannable content; giving visitors enough information to make a purchase/registration decision; and limiting navigation options.

Previous posts in this series:

Best of 2008: SEO Guidance, Part 1
Best of 2008: Interactive PR, Part 1
Best of 2008: SEO Tools, Part 1
Best of 2008: Search Engine Marketing
Best of 2008: Web Analytics
Best of 2008: Email Marketing Tips
Best of 2008: SEO Keyword Tips & Tools
Best of 2008: Sales & Marketing Copywriting
Best of 2008: SEO Link Building
Best of 2008: Website Design
Best of 2008: WordPress Tools and Tips
Best of 2008: Web & SEO Copywriting
Best of 2008: SEO Guidance, Part 2
Best of 2008: Social Media Optimization, Part 1
Best of 2008: AdWords Tips and Tactics, Part 1
Best of 2008: SEO Tools, Part 2

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

Saint Seiya Lost Canvas, le trailer

Juste ému... Vivement le 24 Juin au Japon...

(pourquoi Saint Seiya me met toujours dans ces états là...)

Jacques Chirac (réédition...)

15 Avril 2009. Un sondage Paris Match met Chirac en tête des personnalités politiques préférées des français. Sarkozy n'est que 33eme, les guignols s'en sont bien moqués...
16 Mai 2007. Demain, Chirac ne sera plus président. Et quelque part, ça me touche un peu beaucoup. 12 ans qui s'en vont, c'était le billet que j'avais écris ce jour là. J'avais simplement envie de le rééditer aujourd'hui, sans rien toucher. Sauf la conclusion...
***
16 Mai 2007
Dans quelques heures, Jacques Chirac laissera sa place à Nicolas Sarkozy. Très bien, tout a été dit, rien de plus à rajouter de bien pertinent. Le jeu de la démocratie, un nouveau président élu. On l’aime, ou on ne l’aime pas, ou ni l’un ni l’autre. Mais le terrain a parlé.

Hier soir, j’ai écouté Jacques Chirac. Allocution simple, très simple. Courte, mais suffisante pour m’avoir, une nouvelle fois, plutôt ému. Les images de 95’ me revenaient. 17 ans j’avais. 29 ans j’ai aujourd’hui. Je rentre dans mes 30 ans. Cela veut dire que mes 20 ans sont à leurs crépuscules. Mes 20 ans sous Chirac. On dit que ceux sont les plus belles années. On dit ça…

J’ai connu mon premier véritable amour sous Mitterrand. Dans pas longtemps elle sera maman et je pense souvent tendrement à elle, mais elle ne fait pas parti de mes années Chirac. Non, mes années Chirac, ceux sont mes études lyonnaises. Que j’ai commencé en Mathsup, carte RPR en poche, dévorant la presse, les presses (Internet n’existait pas, un temps que les moins de 25 ans ne peuvent pas connaître), pour savoir ce qu’il se passait. Mes idoles d’alors ? Juppé, pour qui j’ai une estime identique. Pasqua, malgré d’avoir rejoint Balladur, Seguin, Alain Madelin.
C’est dans ma mezzanine au foyer de la Montée des Carmes (photo) qu’avec quelques compagnons de chambrée, nous avions appris avoir une grande chance de ne pas faire l’armée.

Et puis avec une copine d’alors (j’en ai pas eu beaucoup), j’ai appris la branlée de 1997’. Villepin, du moins son nom, sortait de l’ombre. Ce fut les élections régionales. Lyon qui résiste aux voix du Front National. Le Languedoc qui, avant le douloureux Frêche, montre que décidément cette place de président de cette région est maudite. Puis les élections européennes. L’aventure RPF qui démarre. Et un Chirac, dont je portais tout jeune le TShirt, qui aura fini de me décevoir un soir de référendum pour détruire une république en la quinquénisant. Donnant finalement un outil pour faire d’un Sarkozy un super premier ministre président, mais à l’époque Sarkozy étant inaudible et inexistant, portant l’échec des européennes et des trahisons passées... Nous n’en étions pas là, mais souvenons nous que la politique est une montagne russe géante où il est possible d'être très bas avant d'être très haut... Puis de retomber très vite.

Personnellement, je vis des élections cantonales et municipales avec un premier contrat en poche (petite PME Vauclusienne), et des responsabilités politiques dans mon département. Je suis élu dans mon village, ma candidate au canton d’à coté fait un joli score. Et je monte souvent à Paris. On prépare les présidentielles de l’année suivante. Pendant ce temps, je signe à Marseille (pas le club, mais un grand groupe avec qui je resterai 5 ans).

Je découvre sur le net une communauté des Chevaliers du Zodiaque dont je rencontre parmi mes plus chers amis d’aujourd’hui, et des gens fabuleux que j’aime vraiment. De Montreuil aux Bons Enfants en passant par la Lorraine ou la Sologne (cf Fanart), sans oublier l’Outre Quiévrain (coucou là haut). Je me prend même pour un écrivain, écrivant autant pour moi que pour d'autres... Une autre...

2002 démarre avec l’Euro en poche. Un Euro qui m’aura permis de passer une merveilleuse fin d’année 2001 en Belgique, puis avec mes copains lyonnais. Amusant, début d’année 2002 avec une sciatique du niveau de douleur que celle que j’ai aujourd’hui.
Puis une campagne qui se prépare. Je suis à Rouen, puis en Alsace. Ou alors à coté de Genève, peut être pas, à posteriori, le meilleur moment des 12 ans. . Mon candidat ne part pas, ne part plus. On est certains à craindre un Jospin – LePen. Peut être l’histoire sera raconté dans le deuxième tome de ses mémoires (ça me donne un coup de vieux ça aussi). Ca sera l'inverse. Le 21 Avril.

82 %. Je l’apprends au téléphone avec la frontière suisse alors que je vais au bureau de vote principal, à Roquemaure. Voilà pour moi le principal loupé de ses 12 ans. Alors qu’aujourd’hui Nicolas Sarkozy veut ouvrir, à l’époque Jacques Chirac avait l’obligation d’ouvrir. Non, il sera resté, pendant 12 ans, prisonnier d’un clan, de son clan. Pendant ce temps, mon histoire continue elle aussi.
2002 la fin. Une histoire commune personnelle qui débute. StEtienne – Marseille ne seront plus jamais les mêmes matchs. Et les lacs du Pilat demeureront toujours plus beaux que le Lac Léman. Raffarin est un drôle de premier ministre, en même temps que mon surnom dans mon village. Et la fracture entre le faucon et son héraut de 95’ se fait plus pressante.

Sauf en 2003. Je suis à Bugey pendant que l’Amérique attaque l’Irak. D’autres rencontres du net à Lyon. Plus le newsgroup SaintSeiya, mais le forum de mon amie Lorraine. D’autres ami(e)s, qui de Lyon à Paris, me sont importants.
Et puis ma fin 2003. Je quitte, avec mal au ventre, Marseille, les Bons Enfants, un couple d’ami. Enfin, je les quitte, non, je ne pense pas (je n’espère pas) ne les avoir jamais quitté. Mais c'est l’Agence de ma société à Pierrelatte qui me kidnappe. Retour chez papa – maman. Des soirées difficiles qui font suites à des journées épuisantes. Des kilomètres en voiture, en avion. Bordeaux, Agen, Dieppe, Nogent/Seine, Gien, Orléans… Un ami important qui part. Une autre qui feint de revenir pour me refaire encore un petit peu mal. Mais la principale qui arrive du Nord pour rester avec moi.
Un référendum européen perdu par le président (gagné pour moi, la césure finale ?). Fin d’histoire avec ma société, fin d’histoire délicate ou la santé et le moral explose comme une défense marseillaise en finale de coupe de France. Et puis 2006 à Sérignan du Comtat qui est le moment d’un envol vers un merveilleux 2007 pour moi, avec le travail merveilleux que j’ai aujourd’hui, ma maison, et une vie personnelle que je souhaite à tous les gens que j’aime.

Et puis aujourd’hui. Des nouvelles rencontres sur Internet. Rien à voir avec les dessins animés japonais. La politique maintenant, les médias, les discussions, sur tout, sur rien. Sur aujourd’hui. Jacques Chirac qui part. Ma vie qui a avancé : j’ai 12 ans de plus, une maison, une femme, pas d’enfants ni de chien mais on verra plus, et presque 7 (8 ?) ans de cotisation de retraite. J’ai 30 ans. Ou presque.

Nicolas Sarkozy arrive à l’Elysée un jour où j’ai un bas du dos qui me fait vraiment souffrir. La nuit dans le lit, je ne parviens plus à bouger et là je refuse d’aller boire un café. Mon médecin m’a changé de traitement : on verra. Après le scanner mardi prochain. Mon beau-père quant à lui vient de sortir de l’hopital, pas en forme non plus. Je ne parle pas de mon équipe de foot ou de mon WiFi. Mais bizarrement, si la période est objectivement belle pour moi, le moment présent n’est pas agréable, plutôt douloureux.

Enfin, mes 30 ans commenceront sous un nouveau président. Enfance et adolescence sous Mitterrand, vingt ans et entrée dans la vraie vie sous Chirac. Sarkozy, année de quoi ? Envol réel du Faucon, ou le Faucon qui fera son nid tranquillement ? Enfin, aujourd’hui, j’ai envie d’être positif et optimiste. Je ferme une page. D’autres s’ouvrent. Drôle de période, celle du changement. Visiblement total. Mais plus qu'une simple passation de pouvoir, c'est un changement d'époque. Epoque collective. Epoque évidemment et logiquement personnelle.
A suivre…

***
16 Avril 2009
Je voulais simplement remettre en ligne ce billet, qui représente aussi à la fois une logique et un paradoxe chez moi. Qui veut qu'on ne déteste jamais vraiment ce qu'on a aimé un jour... Même si la rupture fut violente et douloureuse.
Loin de moi la volonté de superposer le lac Léman et l'Elysée, le Creusot et la Corrèze. Mais dans mes constantes, il y a le fait qu'il est impossible que la haine efface l'amour quand il y a pu y avoir amour, ou du moins affection. On n'efface jamais ce qui s'est passé, notre histoire, nos sentiments. On efface jamais.

Oui, Chirac, je lui en ai voulu. Oui, "nous" nous sommes séparés, pas en bon terme. J'ai détesté une immense majorité de ces deux mandats, malgré les espoirs, malgré l'amour que je lui portais. Pareillement à mon histoire personnelle, ce qui se cachait derrière l'ange que je pensais être, ou le Grand Homme d'Etat, n'était pas à la hauteur de mes illusions, de mes espoirs. La douleur a été forte... Parce que la désillusion est toujours accompagnée de douleur. Surtout quand la chute est haute, forte. On y pense longtemps après, j'en sais quelque chose, mes soupirs en sont remplis, de souvenirs douloureux.

Aujourd'hui, Chirac est aimé. Aussi parce que le successeur n'est pas à la hauteur. Dans mon histoire personnelle, le (la) successeur est une réelle merveille, qui place le souvenir à la place qu'il doit rester : un souvenir. Qui revient parfois tel un fantôme, car la rupture et l'après rupture ont été ce qu'elles ont été... Mais la suite de Chirac et de "mon" Chirac n'est pas identique.
Pour autant, même s'il y a eu déception profonde, et rupture violente avec haine et pleurs, il subsiste cette constante. Nonobstant la suite, positive dans mon cas, effarante dans le cas de la France, les colères et déceptions n'empêchent pas qu'il y a eu affection. Et derrière le sang de la rupture, des grains d'un cœur qui battait survivent.

Chirac, c'est ça pour moi. Ce n'est pas ma personnalité politique préférée. Mais c'est une que j'ai aimé quand j'étais jeune. Elle m'a déçu. Magré Sarkozy, les deux mandats de Chirac ont été des échecs et des déceptions. Mais je n'oublie pas que je l'ai aimé. Je ne l'oublie pas...
Normalement, il ne faut jamais oublier quand on a aimé. Il ne faudrait jamais oublier... C'est con, mais moi j'ai du mal, à oublier...

Et Jack Lang entre dans la partie... Il ne manquait plus que lui !

Je crois que Jack Lang m'est plus antipathique encore que Ségolène Royal. Ses manières de faire de la politique, son coté "je donne des leçons que je n'applique pas", son gout du parachutage et de l'opportunisme... Bref, j'en ai déjà parlé . Et HADOPI ne me le rendra pas plus sympathique.
Donc aujourd'hui, Jack Lang donne la leçon à Royal. Et parce qu'on était pas suffisament ridicule aux yeux du monde entier, il demande aux espagnols de pardonner à Ségolène Royal...
Grace à Jack Lang, j'aurais presque envie de défendre Royal dites donc... (soupir)

J'ai aussi beaucoup d'antipathie pour l'apparatchik UMP Dominique Paillé. Le Vincent Peillon de l'UMP lance un appel déchirant : "Halte au feu". Sur cet appel là (pas le reste de son communiqué...), je le suis. Halte au feu. On passe pour des cons. Restons en là, y a tellement de sujets plus grave en ce moment...

dimanche 19 avril 2009

Vignes de Lirac

J'avais très envie de dire "et de Roquemaure" en titre, mais non, on est sur le territoire de Lirac.
J'écrirai une promenade plus longue plus tard, dans ces coins où nous sommes allés rouler hier après midi, avant de gros orage.
Ce soir, je suis d'esprit badin. Pas envie de parler de Sarkozy, de Royal, d'une classe politique qui m'écoeure et me désespère. Pas plus envie de me tourner vers le passé, mon passé, qui n'intéresse personne à part moi. Je laisse le Creusot et le Lac Léman derrière moi ce soir, désolé, une prochaine fois peut être.


Non, comme Eric Gerets, j'ai envie de me mettre devant Bordeaux Lyon, avec un cigare et un verre, justement, de Lirac. Dont voici les vignes qui commencent à verdir.
J'aime ma région. J'aime ma communauté de communes. Je suis heureux que Lirac nous ait rejoint, pour pleins de raisons. Dont celle du symbole. Bête, mais qui fait qu'on appartient à quelque chose qui n'est pas administratif.
Ca s'appelle ses racines. Et merde à ceux qui se moquent des gens tristes de voir les plaques minéralogiques devenir justement "administratives".
Je retourne boire quelques verres de Lirac. Demain le boulot ne me sera pas forcément agréable. Mais j'ai un boulot.
J'espère que le match sera sympa. Le vin sera divin de toutes manières.

Les phrases de Sarkozy : Et si tout ceci n'était que rumeurs...

Libération sort donc les paroles de Sarkozy vis à vis d'autres chefs d'état. C'est sanglant. C'est surtout très con, très arrogant, inadmissible. Zapatéro serait un benêt, Obama un jeune pignouf, etc, etc... Et la France, parce que Sarkozy représente la France (et ni Royal, ni ma tante, ni le chien de mes beaux parents, Vanille pour ceux qui suivent les aventures du Faucon...). Et qu'on est fier quand Chirac dit merde aux américains en 2003. Et qu'on se cache sous le divan du salon quand Sarkozy invite l'aut' pov'con à se casser.
Socioligias écrit un percutant billet en qualifiant Sarkozy du nouveau Bush. Si ces paroles sont vrais, oui, Sarkozy est du niveau de l'ancien que le monde entier aimait à détester. Et c'est pas top pour mon pays que je ne déteste pas...

Mais un truc me gène quand même, en y réfléchissant une minute avant d'aller au dodo. Je me suis énervé illico presto quand j'ai lu les paroles prêtées à Sarkozy. Insupportable pour ceux qui pensent que la "grandeur de la France" n'est pas qu'une fable des Bisounours. Et si l'article de Libération "Sarkozy et les glands de ce monde" n'était pas si juste que ça ?
HADOPI veut mettre comme dogme la présomption de culpabilité. Mais il reste en France, pour Dray, pour l'auteur du petit larcin qui emmerde le quartier, aussi pour le Président de la République en exercice ou passé, la présomption de l'innocence.

Je suis parti à 100 à l'heure moi aussi quand j'ai lu les paroles de Sarkozy, mais sont elles réelles ? Dans notre envie de taper sur le pouvoir en place (j'ai aussi envie de taper sur l'opposition, je suis un peu rebelle et con en ce moment... puberté des 30 ans ?), et sur Sarkozy en particulier, est ce qu'on ne s'invente pas des puching balls ? Le copain de droite pourrait me dire en me tapent sur le dos : "t'es trop un con toi, Libé c'est des gauchos, et tu crois ce que disent les gochos ?". J'y répondrai pas plus que ce que me dit le Fig' et OpinionWay. Mais quand même, c'est des journaux "sérieux"...
Pour autant, Lefevbre nous jure avec sincérité que Sarkozy n'a rien dit. Bon, Lefevbre me parait autant sincère que l'infirmière du service médical du travail quand elle me dit que promis juré, la prise de sang, "ça fera pas mal", mais quand même... Il peut ne pas que mentir ce brave porte parole de Sarkoz... de l'UMP.
Surtout que l'Elysée promet, jure, et crache, que c'est pas vrai. Que Nicolas (pas lui, le président) n'a rien dit. Que c'est balivernes, fariboles, calomnies, saloperies.

Alors question con. Si tout ceci, ces paroles, n'étaient que blagues et fables. Si Sarkozy ne ment pas comme à Gandrange quand il dit qu'il n'a rien dit ? Dans ce cas, Royal est encore plus ridicule que j'imagine. Et nous, moi dedans, on est un peu pas mal crétin aussi de sauter sur tout ce qui bouge, et qui peut nuire à l'image du Président...

Eviter de blogguer à la première réaction. Peut être que tout ceci est faux. Moi, j'ai pas de desseins politiques. Peut être que certains bloggeurs en ont un peu plus. Et tout ce qui peut salir le Président est bon pour le parti... Moi j'ai pas de parti. Sinon que j'aime un peu mon pays et j'en ai marre de tout ce qui peut salir son image. Royal par exemple. Son Président par certains moments. Et ce genre de rumeurs, si ceux ne sont que des rumeurs.

Je ne sais pas si tout ceci est vrai ou faux. Mais je vois qu'on s'est tous, de droite, de gauche, emballé sur quelque chose "écrit dans le journal". Peut être pas si vrai que ça. Et peut être on devrait éviter de s'emballer sur ce genre de chose, même si sur le coup on se fait plaisir. Même si le militant socialo aime à taper sur le président, le libéral bien à droite aime à fracasser Dray et les socialos tous forcément pas bôs. Mais on devrait pas.

Enfin, je suis content : Saint Etienne vient de gagner. Encore relégables, mais tout n'est pas perdu. Et demain, Marseille et le grand Bordeaux Lyon... On a pas fini de vibrer. Et de soupirer devant une triste classe politique, mais aussi ce qui gravite autour...

samedi 18 avril 2009

Rapace Royal

Elle est formidable... Les humoristes n'ont pas eu le temps d'y penser, elle s'en est chargée toute seule, comme une grande : Ségolène Royal présente ses excuses à Zapatero, au nom de la France, pour les conneries dites par Sarkozy. Une de plus.

Je trouvais que les propos de Sarkozy ne grandissaient pas la France. Royal rajoute au ridicule eu ridicule total de la France, en ce moment, dans le monde. Car si ridicule Royal est (en plus d'être franchement abjecte et d'un indécent opportunisme), elle entraine un peu plus notre bon pays qu'on aime bien...
Qu'en pense les militants socialistes qui ne l'ont pas choisi elle pour les représenter au fait ?

Normalement, on ne devrait pas plus réagir aux outrances de Ségolène Royal qu'à celles d'un Le Pen ou d'un Lefevbre (ou d'un de Villiers qui s'excusera auprès de monde au nom de la France pour les dires de Ségolène Royal...). C'est comme les trolls : les ignorer, pas leur donner à manger. Mais on ne peut pas se retenir... C'est dingue, c'est la politique française... C'est triste aussi.
(et moi de sentir un taux d'abstention dingue aux européennes... et des 21 Avril à la pelle...)