lundi 29 juin 2009

HADOPI, Hénin Beaumont, Emprunt... Perseverare diabolicum...

La Tribune propose un billet au titre explicité : "Exclusif : comment poursuivre 50 000 pirates sur Internet". Et on voit ce que va ammener cette cause nationale : 109 postes crées, dont 26 magistrats. Priorité nationale donc.
Pendant ce temps, on constate que voler un autoradio ou cambrioler une maison, comme il est arrivé à des proches dernièrement, deviendra moins dangereux que de télécharger le dernier single de la Star Académy... Priorité nationale donc la défense des copains artistes...

Numérama et PC Inpact relaient quand même le flingage en règle d'HADOPI 2 par le conseil d'état. C'est carnaval. Eolas avait déjà mis des réserves sur l'HADOPI 2 qui doit être présenté au Parlement le 8 Juillet... Et avec la même fine équipe qui a un peu tout loupé, alliant arrogance et méconnaissance du sujet, c'est le même n'importe quoi qui va se passer.
Ou comment perdre du temps et de l'énergie en persévérant dans une bêtise incroyable, qui ne créera aucune valeur ajoutée, seulement des ressentiments et des clivages violents dont les mots dépasseront les pensées ?
Et pourquoi Sarkozy s'entête t'il à ce point ? Qu'y a t'il derrière ça ? Ce "plan de contrôle du net" ? Non, ça fait trop science fiction... Y a quelque chose derrière ? (Carla a dit "je te ferais la tête mon amoureux si HADOPI ne passe", ou quelque chose comme ça ? non...)
Il y a quelque chose d'insupportable dans cette histoire HADOPI, c'est cette persévérance dans la bêtise. Montrer qu'on a de toutes manières raisons. Que ceux qui ne pensent pas pareil sont des idiots. Des cons. L'absence totale de cette humilité qui fait que les gens ne vivent pas plus mal ensemble : rien de scandaleux à faire une erreur. Rien de scandaleux...


Mais là, non. Le lien plus haut évoque le projet d'emprunt national. Des voix, beaucoup, à droite également, émettent des réservent. On lutte contre le sur endettement des ménages d'un coté, et de l'autre on creuse, on creuse.
Et ce matin, la grande idée... Un sondage dit qu'une majorité des français pense que l'emprunt est une mauvaise idée. J'en suis. Guaino trouve que c'est idiot de penser ça. La majorité a tort quand elle ne pense pas pareil que tout en haut, en Mai 2005 ou à Hénin Beaumont par exemple. En le 7 Mai 2007 par contre, elle avait raison cette majorité... Drole de raisonnement, mais bon...
Revenons à cette grande idée. Une majorité aurait tendance à penser que cette emprunt est une dangereuse hérésie ? Ben on va rendre l'emprunt obligatoire tiens ! On croit réver, mais non c'est dans le Figaro de ce matin... C'est une connerie, mais on va vous obliger à en être de la connerie...

Je finis par Hénin Beaumont. Le "Front Républicain" en route, à fond les ballons. Je pense toujours que plutôt que de multiplier les manifestations et Fronts Républicains contre le mal issu des bêtises de nos gouvernants, il faudrait mieux multiplier les manifestations et Fronts Républicains contre ces mêmes bêtises de nos gouvernants. Etre irréprochable et ne pas prendre l'électeur pour des cons, c'est le meilleur des Fronts Républicains possible.
De fait, on donne presque raison à Marine Le Pen, quand elle se drape dans l'habit de "victime du système", et quand elle clame que "ce Front n'est que la défense des intérêts de ceux qui ont gérer la ville pendant 30 ans". Franchement, on voudrait faire le jeu des extrêmes qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Et on refait les mêmes conneries faites pendant 20 ans, qui se sont terminés par un 21 Avril...

Valérie Pécresse avait tenu une position que je respectais hier matin. Mettre le FN et la gauche responsable de ce chaos dun Nord dans le même panier. Mais bon, c'était hors de la sainte parole de l'UMP, dont le soir elle se couche et s'écrase en un communiqué lisse tout comme il faut.
Je répète : on voudrait remettre en selle les extrêmes, on ne s'y prendrait pas autrement...
Et puisque ce n'était pas le sujet, je poserai plus tard la question qui me trotte un peu dans l'esprit... De savoir si, à Perpignan par exemple (au hasard), un UMP se trouvait au deuxième tour face à un extrême gauche pur et dur, la gauche républicaine appelerait aussi à un Front Républicain en faveur de la droite républicaine... Je poserai la question plus tard.

Aujourd'hui, je me contenterai de soupirer... On ne retient pas les leçons de l'histoire, et quand une idée à laquelle on pense se révèle être une bêtise, l'humilité absente nous empêche d'enlever le pied de l'accélérateur...

Un Front Républicain contre la persévérance dans les conneries, voilà ce qu'il faudrait plutôt...

Gord Hotchkiss, Neuroplasticity and Kids These Days

Search marketing guru Gord Hotchkiss wrote an intriguing post last Thursday on neuroplasticity—the ability of the human brain to constantly adapt to its environment. In Grandma Via YouTube, he points out while this happens throughout our lives, and is generally called simply "learning," "there are two phases where the brain literally reforms itself in a massive restructuring: right around two years of age and again as teenagers."

Pondering the implications of this in an age of rapid technological advancement, Hotchkiss asks: "What happens when our children's brains develop to handle something we never had to deal with as children? Quite literally, their brains function differently than ours. This becomes particularly significant when the rate of adoption is very rapid, making a technology ubiquitous in a generation or less."

To put this in historical context, had you been born as recently as the late 1700s, your brain development likely would have differed little from that of your parents, or grandparents
, because your lifestyle likely would have been very similar. That's certainly not to say that there was no progress taking place, only that it was much more gradual than today with major technological advancements fewer and farther between.

Author Tim Harford chronicled the accelerating pace of technological change lucidly in The Logic of Life:

"Imagine compressing the last million years of human history into just one year. Three thousand years would pass each day...On this compressed time-scale, our ancestors first used fire sometime in the spring. Despite this early breakthrough, new ideas were slow to arrive on the scene. Until late October our ancestors were still wielding the most basic stone tools...About December 19, the beginnings of civilization were visible: cave paintings an
d burial sites. It wasn't until December 27 that there was much evidence of sewing needles, spear throwers, or the bow and arrow."

Harford also notes that human living standards (a rough proxy for technological development) have increased as much since 1880 as the did from the dawn of humanity until that point. It was the industrial revolution of the early 1800s that really kick-started the process of accelerating technological development.

Getting back to Hotchkiss, this means that neuroplasticity has created greater generational effects since the invention of the steam engine than before that. Still, those differences remained reasonably subtle for the next 150 years or so. They became much more apparent only in the last half-century. The term "generation gap" was first used in the 1960s. Of course, teenagers and forty-somethings had always possessed different knowledge, interests and attititudes. But by the 1960s, neuroplasticity and the accelerating pace of change noticably produced for the first time a far more profound effect: teens didn't simply think about different things than their parents, they actually thought differently. Their brains didn't work the same way.

Hotchkiss identifies television as the primary cause of this difference, though certainly many other world-changing technological developments of mid-century also may have played a role, from the birth control pill to transistors and space travel.

The continued acceleration of technological development means that the brains of today's children will be even more different from those of their parents than those of the "generation gap" adolescents of the 60s were from their parents'. This will have profound implications for many areas of life: family structure, politics, business, you name it.

The most profound, however, will likely be in education. Effectively educating today's children to continue our human progress may require much different approaches than those of even a generation ago. Their brains work differently, not just from their parents' but also from their teachers.' Content-wise, education must pass along the wisdom of the past (e.g., philosophy, natural law, economics) as well as the knowledge of the present. Methodologically, we are in uncharted territory; no one can possibly know what approaches will work best, but a freer market in K-12 education
—where innovation can thrive and competition can help isolate and hone the best ideas—would give us a much better shot at identifying and utilizing the best practices for all of the coming generations that just don't think like you and me.

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

Hénin-Beaumont, entre résultat prévisible et fessée politique...

Ca sera sans doute le buzz de la journée, la première place du Front National à Hénin-Beaumont. Un buzz qui pourrait ne pas survivre au week-end prochain si la gauche parvient à réaliser un improbable sursaut. Ou un "Front Républicain", comme à la belle époque où la "République était en danger"...
Et pour ma part je ne vais pas être original, en parlant deux minutes du très bon score de Marine le Pen dans cette bourgade du Nord.

Je n’ai jamais eu une grande sympathie pour les partis extrêmes. Je mets toujours le FN, Lutte Ouvrière, LCR ou ses petits, MNR, dans un même sac. Pour autant, ces partis sont légitimes. Aussi parce qu’ils représentent un mal qui se réveille douloureusement lorsque les partis républicains se conduisent mal, ou déçoivent de part leurs actes ou leurs comportements. Ils sont un thermomètre, qu’il me parait illusoire et même quelque part dangereux de casser. Car ils montrent notre face obscure. Celle qui fait que l'abstention atteint des taux records, et que des 21 Avril surgissent des urnes.
Se comporter, quand on est au pouvoir et quelque soit le pouvoir, de manière irréprochable, c’est la meilleure manière de voir un faible Besancenot ou un faible Le Pen. Diriger en respectant ses convictions, ses engagements, ses concitoyens, et la République, c’est plus efficace que des manifestations "anti-celui-qu’on-ne-veut-pas".
Se comporter en républicain, tout simplement.

Je n’aurais aucune amertume si Marine Le Pen gagne son pari à Hénin Beaumont. Même pas de la tristesse, sinon peut être pour les habitants qui se seront retrouvés prisonnier d'un jeu politique de dupes.
Je reprends un billet du Chafouin, qui stigmatisait le coupable retournement de veste des élus du maire PS sortant, Gérard Dalongueville. Soutenu « à mort » par une liste et un appareil politique qui l’aura crucifié sans aucune forme de procès quand cela ne sentait pas bon. Comment ces gens là, qui ont soutenu la gestion visiblement calamiteuse d’un homme hier, peuvent aller voir les électeurs sans rire et sans honte pour le condamner et proclamer leur envie de faire tout à fait autre chose ?
C’est malheureusement ce genre de comportement qui fait le terreau du Front National ou de ses petits frères d’extrême gauche…

Alors nous aurons sans doute dans la semaine le « Front Républicain » qui va se mettre en place… Je souris sans trop sourire… Je le répète, le seul et vrai Front Républicain qui marche, c’est une attitude irréprochable hors période électorale. C’est bien de se draper dans le Saint drapeau de la République quand celle-ci est inquiétée par l'ombre des extrêmes, c’est mieux que ses actes et ses comportements fassent qu’on en a pas besoin…
Je suis triste pour les habitants d’Hénin-Beaumont, qui seront victimes au final… Mais surement pas pour une classe politique qui se déguise en agneau après s’être comportée en loup…

Je parle souvent du 21 Avril, dont les leçons n’ont décidément pas été retenues… A part soupirer, difficile de commencer la semaine par autre chose…


En PS, deux copains de ouèbe qui parlent du sujets. Marc Vasseur et Matthieu le prof.

dimanche 28 juin 2009

Jack Lang ne peut pas s'en empêcher...

Peut pas s'empêcher de se faire mousser le Jack Lang... Décidément...
"On m'a proposé d'être Ministre de la Culture, j'ai refusé" qu'il se repend ce jour... Qui c'est le "on" qui lui a proposé ? La "question lui a été posée" qu'il dit, mais par qui ?

Un petit rappel : Jack Lang est facilement, comme on dit... Mythomane, c'est le mot. Rappelons nous simplement cette petite histoire amusante des Vieilles charrues...
Mais comme le sens de l'honneur n'est que pour les samurais, et visiblement pas pour les politiques parachutés, Jack Lang continue son petit bonhomme de chemin...

Elle est belle notre République.

Essayer de parler d'autre que de la mort de la star...

Je me suis baladé sur le net ce matin, revenant de courir... Il faisait chaud.

Envie de rien aujourd'hui... Je me suis un peu baladé sur Youtube ou Dailymotion, pour chercher un peu quelques musiques ou clips... Comme ça. Bien sur, ici aussi c'est comme sur les chaines de télévision ou de radio. Hommage à la star, encore... Et ça va durer longtemps, très longtemps...
Mon billet de vendredi a donné lieu à quelques réactions. Positives, ou franchement négatives. C'est le jeu du net, j'aime bien. Mais dans une de ces réactions, mon amie Rose Noire a parlé de cette orgie médiatique de l'hommage, qui devenait étouffante jusqu'à l'écœurement. Ce n'était pas le sujet de mon billet, mais oui, je ne pouvais qu'être d'accord avec elle...

Surtout qu'aujourd'hui, je suis plus que rassasié de l'hommage à la star du pop... Je comprends ceux qui ont de la peine. Mais bon... Là, ça fait beaucoup. Hier, heureusement qu'il y avait Moscato qui parlait boxe à la radio, parce que Billy Jean de partout, ça fait beaucoup.
Et les chaines informations ? Heureusement qu'il y a les chaines de sports pour avoir autre chose que des rassemblements humains pour rendre hommage à la star, ou les résultats de l'autopsie...
Parce que je me rends compte que finalement, je ne sais rien du reste de l'actualité. François Fillon commence à lâcher les chevaux dans le travailler plus pour gagner autant. C'est le bordel au NPA (j'en suis ravi), et les français sont sceptiques vis à vis d'un emprunt auquel je ne souscrirai pas. Je n'en ai eu que très peu de vents sur les médias ce weekend. Qu'ils ne parlent pas de la blague de l'alliance centriste de Jean Arthuis, je comprends. Mais j'aurais aimé que la visite du chef de l'état en outre mer soit plus évoquée, j'ai l'impression de ne rien savoir...

Mais je sais que la famille de Mickael Jackson demande une deuxième autopsie, et que de partout dans le monde les gens se rassemblent pour lui rendre hommage. Oui, c'est important, c'est triste ce qu'il s'est passé, mais ça ne fait pas un peu trop tout ça ? On ne peut pas parler un peu d'autre chose ?
Indécente orgie médiatique, ça devient ça... L'évènement vendredi oui. Mais là, ça devient trop. Sony se frotte les mains, c'est une chose, mais passons à autre chose maintenant...

Autre chose, c'est une AMV que j'ai trouvé ce matin, qui m'a beaucoup touché... En courant, je suis tombé sur Immortal, d'Evanscence... J'adore Evanescence, pour des raisons que je n'ai pas trop envie d'évoquer aujourd'hui... J'ai pensé à cette chanson de Queen que j'adorais plus jeune,
Who Want to Live forever. Qui m'évoque elle aussi beaucoup de choses, de souvenirs, et de questions surtout. Qui veut vivre à jamais, est une ode à la vie, à la mort, à autre chose ? Et comment répondre à cette question ?
J'ai trouvé cette AMV, qui reprend des images du clip original, que je trouve magnifique. Et des images d'un animé difficile à regarder, mais que je trouve remarquable. Elfen Lied.

Pour finir le dimanche...


vendredi 26 juin 2009

Nous ne sommes pas immortels...

L’actualité, les évènements du monde, ou simplement de notre vie qui passe, rappelle une évidence trop souvent oubliée. Notre mortalité. On est tous mortel. Et comme disait le philosophe, la vie est une histoire qui peut être merveilleuse, mais qui se termine toujours mal… (en fait le philosophe en l’occurrence c’est moi…)

J’étais debout tôt ce matin. La première action le matin quand je me lève, ben c’est de bouger ma souris. Mon écran s’allume. Et généralement les informations de la nuit. Et cette dernière : Mickael Jackson est mort. Oh merde…
Autant être clair tout de suite. Je n’ai jamais été grand fan de Mickael Jackson. Jamais été grand fan de ses chansons, de l’homme. Mais je le considère comme une star, une des plus grandes de la fin du XXeme siècle. Je suis né en 1977, et d’où que je me souvienne, j’ai toujours entendu Mickael Jackson. Toujours entendu.

Il y a de ces personnes dont on croit qu’elles sont intemporelles. Immortelles. Et puis non. Il avait 20 ans Mickael Jackson quand je suis né, et c’était déjà une star. Aujourd’hui, je sens qu’un nouveau pan de ma jeunesse s’est effondré, il y a en eu d’autres avant. Et ça ne sera pas le dernier. Mais quand même… "Ca fait drôle", un des leitmotivs de cette journée. Ca fait drole...

Il n’y a pas chez moi une réelle et profonde tristesse, je le confesse. Bien que je n’ai pas envie de me répandre sur Facebook ou ailleurs par des « je m’en fous ». Je trouve d’ailleurs, petite parenthèse, ce genre de réaction maladroite, malvenue, et franchement désagréable. Pour ne pas dire insupportable.
J’ai des amis qui sont sincèrement tristes de la mort de Mickael Jackson. D’autres étaient effondrés quand Alain Bashung ou Guillaume Depardieu sont partis. Et vis-à-vis de ces personnes là, je trouve con de se répandre en des « un tel est mort. Je m’en fous, parce que la famine tue plus de gens et personne n’en parle ». Con, oui, je ne trouve pas d’autres mots… On me répondra "je dis ce que je pense", sans aucune forme de procès... Oui, ben des fois ne pas dire toujours tout haut ce que l'on pense n'est ni une preuve de lâcheté, encore moins de bêtise. Parler pour blesser les gens, je n'ai jamais trouvé ça très intelligent... Même si "on dit ce qu'on pense".

S’il y en a qui ont envie de s’épancher par leurs blogs, leurs facebooks, et d’exprimer leur peine, pourquoi être con à ce point que de se moquer de leurs tristesses ? Les journaux sont remplis d’hommages qui me laissent froid et indifférent. Ben je le garde pour moi, c’est tellement plus simple de ne rien dire que de commettre cette petite phrase qui ferait mal.
En plus, je trouve insupportable de hiérarchiser les morts. Toute mort rend des gens tristes. Même le plus gros des salops, quand il meurt, il laisse derrière lui de la tristesse. Et je dois être un âne, mais c’est quelque chose que je respecte, et vis-à-vis de quoi j’ai une réelle compassion. Je dois être un âne, surement…

Alors voilà, une star s’en va. L’expression qui aura le mieux résumé la chose aura été pour moi un « ça fait drôle », souvent lu sur mon Facebook… Ca fait drôle, c’est vrai. Drôle aussi de se retourner derrière, et de laisser s’échapper ce soupir devant ce temps qui passe.

Sur Facebook, dans le genre des remarques bêtes, j’ai eu un « rassure moi, ce n’est pas que depuis la mort de Mickael Jackson que tu te rends compte de la mortalité des êtres ? », ou quelque chose comme ça. Remarques pas des plus agréables, surtout quand elle fait suite à des remarques d’ami(e)s franchement tristes.

Non, je n’ai pas attendu ce matin pour me rendre compte qu’on est mortel. J’en parle souvent ici. J’ai un rapport à la mort que je n’arrive pas à définir. La mort me fait peur, mais je ne sais pas laquelle me fait le plus peur. La mort de ceux que j’aime, ou ma propre mort. Mourir avant d’avoir pu finir des choses aussi bêtes que de dire à ceux qu’on aime qu’on les aime. Mourir et laisser les gens qui nous aiment tristes.
Je ne reparlerai pas de cette notion de pardon, qui m’est finalement très chère. Parce que partir avec des ressentiments est quelque chose qui m’effraie. Évidemment, il me serait facile de renvoyer une nouvelle bouteille dans le Rhône, espérant qu’elle pourra remonter ce dernier… Et encore, à quoi bon ?

Donc voilà, Mickael Jackson est mort. Une statue s’effondre. Quelque part, le mythe perdurera. Ce qui fait que ce genre de personne là ne meurt jamais. De Gaulle ou Jacques Brel ne sont ils pas toujours parmi nous ?
Il n’empêche, on vieillit. Tous… Et ça… (soupir)

Bernard Tapie Président du Nîmes Olympique ?

Je ne sais pas quoi penser de l'interview de Bernard Tapie dans le Parisien du jour. Jean-Michel Aphatie en parle. Sur le fond, pas grand chose à dire. Mais je ne suis pas objectif, j'aime Bernard Tapie. Cela ne s'explique pas. Cela ne se défend pas non plus. J'aime Bernard Tapie. Point.

Dans cette interview, Bernard Tapie, qui a refait son compte en banque, évoque ses ambitions. Dont celle éventuellement de reprendre un club de foot. Et dans la liste, il y a Nantes (Waldemar Kita et Chafouin apprécieront, Pascal Praud qui en a pris un de Tapie aussi), Nice (c'est le président Cohen qui réagira surement...), Cannes (dont j'espère le retour), et... Il y a Nîmes Olympique. Mon équipe...

Je ne sais pas quoi penser. Enfin, si. Nîmes est une ville de sport. Les filles du HSCN l'ont prouvé. Les mecs de l'USAM, malgré une rétrogradation administrative (attendons l'appel et sauvons l'USAM !), également. A ce propos, heureux de voir un montfauconnais dans la grande et belle équipe de France de Hand. Heureux en plus que ce soit un mec sympa comme Guillaume Saurina. Bon courage pour le tournoi.
Et Nîmes mérite de vibrer au son de son équipe de football.

J'aime Bernard Tapie. J'aime Nîmes. Donc je ne vais pas être objectif là encore mais je m'en fous : je rêverai de voir Bernard Tapie à la tête du Nîmes Olympique. Et je n'ai rien à rajouter. Sinon une photo de cette merveilleuse ville...