dimanche 23 novembre 2008

42, rencontre entre statistique socialiste et soupirs foréziens

42, cela aurait pu être le chiffre du week-end... Pour le plaisir, un petit peu de Geoffroy-Guichard, à la fin du match Saint Etienne - Rosenborg en coupe d'Europe. 3-0 pour les verts, ce fut la dernière match de Laurent Roussey à la tête des foréziens...

Cela aurait pu être le chiffre du weekend, 42... Mais voilà...
D'abord en football, les verts ont perdu contre Nice, sous une neige d'automne qui annonçait que le froid arrivait. Aujourd'hui, le thermomètre gardois ne dépasse pas les 7°C, et la cheminé fonctionnera pour le Marseille - Lille qui pourrait relancer un peu le championnat...

Et puis 42 voix d'avance, c'est statistiquement ridicule...
Revenons sur le vote au PS. Passons outre les déchirures à l'intérieur de ce parti. Tout cela devient ridicule, et profondément indécent. Dernière en date, Valls qui porte plainte contre un camarade. Le camarade du Nord n'est pas content, alors lui aussi porte plainte contre Valls. Et c'est ridicule, c'est attérant. Les urnes sont remplacés par les tribunaux, et la démocratie laisse sa place à la justice.
Triste, amis socialistes, la leçon de démocratie, de respect, de tolérance, donnée par quelques uns des vôtres... Très triste, et elle laissera des traces... Je pense toujours que le 21 Avril 2002, en fait, nous n'avons toujours rien vu...

Mais revenons à la statistique. Le résultat du vote est le suivant : 137 116 militants se sont déplacés pour voter. Cela fait un très faible nombre de militants (58%) pour un vote important pour leur parti... La question de mon billet n'est pas de savoir si le nombre des adhérents du PS est artificiellement haut (ah, certaines mairies qui apprécient avoir des employés municipaux encartés... soupir...), ou si les militants n'y croient plus, non...
Mais revenons sur les chiffres. 137 116 électeurs, et donc un résultat 67.413 voix pour Martine Aubry, et 67.371 pour Ségolène Royal... Le Front "anti Ségolène", c'est donc un delta de 42 voix... C'est faible.

Avons nous un taux d'incertitude sur le nombre de votants ? Déjà première question, bête. Parce que 42, par rapport à 137116, cela fait ridicule. 0,03 %... Avons nous une incertitude inférieure à 0,03 % sur le nombre d'électeurs ? En utilisant la règle "racine_carrée(137116)/137116", on trouverait une incertitude sur le nombre de votant de l'ordre de 0,25 %... (et pas 2,5%, merci Tom Round). Quand même dix fois plus... Et soit encore 370... On parle d'un écart de 42.
Les erreurs constatées en Moselle, à Blayes, à l'étranger même... valident le fait que statistiquement, il est très difficile de tirer des conclusions claires, fiables.

Après, Ségolène Royal a t'elle raison de se montrer "mauvaise perdante" ? Je pense que non, même si mathématiquement, le scrutin peut être "discuté". D'un point de vue statistique, plus que politique.

Tout cela me rappelle une phrase de Charles Pasqua (je crois).
"Chez les gaullistes, les élections peuvent être clean, mais par snobisme, machisme qui roule les mécaniques, ou tradition, on aime faire croire qu'il y un peu de magouille là dessous... Et chez les socialistes, c'est totalement l'inverse...".
Peut être pas faux...

Si on revient au football par contre, statistiquement, toutes les équipes qui prennent un but de plus que l'adversaire perdent le match. En championnat cela s'entend (oui, les buts à l'extérieur comptent doubles, c'est vrai)... Et St Etienne a la fâcheuse manie de prendre un but de plus que l'adversaire, depuis 7 matchs.
C'est inquiétant. Pour ceux qui aiment les verts, ça l'est. Si en plus ils sont sympathisants socialistes, autant boire beaucoup de primeur, c'est la période...

Je ne suis pas sympathisant socialiste, loin de là. J'aime bien Saint Etienne par contre : le peuple vert est un peu une famille un peu plus éloignée que le peuple marseillais dont je suis (et qui espère que ce soir...). Mais une famille que j'apprécie, et dont situation m'attriste.

Allez, un peu de baume au coeur pour mes amis verts. Une vidéo "Tribute to Tavlaridis", qui distribue son maillot à des supporters en joie. C'était la soirée du 6 Novembre 2008, dernière victoire stéphanoise. Un soir de vote des motions dans les sections socialistes françaises...
Tout se rejoint, toujours...

PS : Je ne suis pas les conseils du copain de ouèbe Eric Mainville, mais c'est tellement agréable d'écrire sur pleins de sujets à la fois, qui n'ont rien à voir ^____^

vendredi 21 novembre 2008

Mon blog a 4 ans ce jour...

Le 21 Novembre 2004, à Saint Quentin en Picardie, est né « le Mont du Faucon », mon blog.
Une amie avait commencé un blog, sous la plateforme Blogger. Cela m'a intéressé. Ainsi est né ce blog, dont le nom était tiré simplement de la terre où je suis né. Le premier billet a été écrit assez rapidement, et maladroitement, sur un PC qui n’était pas le mien.

Le premier billet, simplement copié – collé aujourd’hui. Et ainsi ma messagerie Wanadoo eut reçu, le 21 Novembre 2004, à 11h40, ce premier mail… Non reconnu à l’époque, il est indiqué [SPAM] dans l’objet…


« Depuis que tout le monde en parle... J'ai quelques amis, quelques autres connaissances, qui utilisent ce média pour écrire tout ce qui leur passe par la tête. C'est pas bête...

J'ai personnellement un projet depuis, ouh... Depuis bien longtemps. Faire mon propre site Internet. Avec une dominante : ma passion, bien modeste eu égard à mes connaissances qui le sont encore plus, pour le dessin animé et le manga "Saint Seiya". Et mon site Internet, en plus de parler de cette passion et de la manière dont je vois et je ressens cet animé, se voudrait un peu plus généraliste. Me permettant par là même de parler de mes autres passions. Le football, la politique, mon département, la communauté SaintSeiya dont j'ai l'honneur de faire parti, l'animation japonaise... Bref, de pas mal de choses.

Et comme toujours, ou du moins bien souvent, le trop tue le bien, trop de projets ont équivalu à pas de projets du tout. Et le résultat des courses et que ce site Internet est dans des cartons se situant bien loin dans ma remise. Bien loin, au confins d'un certains oubli...

J'ai une amie, une connaissance, qui utilise un blog. C'est pas mal, c'est simple et c'est un complément sympa pour son site. D'autres illustres personnages du web utilisent également ce média. Je pense à mon ami Arion, qui utilisait ce petit média avec (ou en parallèle) à son ancien site burningblood.

Finalement, en ce qui me concerne, je vais faire mon blog. Et puis je ferai mon site plus tard... Mon blog me servira à écrire des choses que je ressens sur pas mal de choses en ce moment, des choses que je ne peux pas trop écrire sur d'autres lieux, car ce n'est pas l'endroit. Il sera lu par deux ou trois personnes, et ça suffira. Et puis c'est trés bien.

Donc je vais essayer voir ce que je peux tirer de ce moyen d'expression. En parrallèle, ben je vais essayer de créer et de monter peu à peu mon site. Et puis peut être à l'orée de l'année 2008 ou 2009 mettrais je ce dernier en ligne.

En attendant, bon dimanche, et bonne journée. »



Relire ce premier billet me fait sourire. Des projets, que je n’aurais jamais mené à bien. Mais à quoi bon ? L’outil blog est largement suffisant pour mes activités. Et je n’ai pas envie de plus…

Le blog m’aura quelque peu changé la vie. Dans des sens positifs, avec pleins de gens nouveaux rencontrés. Les points plus noirs seraient que je passe plus de temps à blogguer, qu’à passer du temps à écrire à mes amis, aux gens que j’aime bien…

Dans ce premier écrit, je parle encore une fois de Saint Seiya. Une musique tirée de cet animé illustre ce billet...
Cet animé aura changé ma vie également, mes premiers contacts sur le web. Des rencontres merveilleuses, et d’autres qui furent plus douloureuses dans la durée. Et une des raisons pour lesquelles le Mont d’abord, la Maison ensuite, a été crée, était aussi pour exister. Auprès de certaines personnes... Même si je sais, j’imagine, que mes messages d'aujourd'hui sont maintenant inaudibles dans certains endroits… Des bouteilles jetées dans le Rhône, qui n'atteindront jamais la Saône…

Aujourd’hui, ce blog reste une page très personnelle. De soupir et questions que je me pose. Très personnel, égocentrique, donc sur beaucoup d’aspect inintéressant au plus grand nombre. Mais de ça, je confesse en avoir peu faire…
Et la politique, j’en parle, bien sur. Avec mes mots, ma sensibilité. En 2004, j’étais déjà écoeuré par une certaine manière de faire de la politique. Nous étions dans le creux de la période Chirac, et aujourd’hui je constate qu’elle me manque, cette période. Et j’avais déjà vis-à-vis du futur candidat Sarkozy des réserves, fortes, et je crois légitimes. La gauche ? Je ne connaissais pas encore l’étendue de la blogosphère politique, et Royal n’existait pas encore. Mais le coté donneurs de leçons de certains m’exaspérait déjà autant que l’incapacité du PS Hollandais de ne pouvoir se muer en opposition crédible, pertinente, efficace pour le pays.
Et donc à cette époque, politiquement toujours, une certaine attirance pour la démarche Bayrou. De l’eau a coulé sous les ponts depuis…

En 2004, je me débattais dans des méandres professionnels difficiles, jusqu’à mon départ deux ans plus tard. Entre temps, je retrouve celle qui fut la première dans mon cœur, je renais politiquement et localement par le biais d’une municipale remportée. Et 2008, ma vision et mes aspirations, personnelles, professionnelles, politiques, ont bien changé.
Et toujours une personne, la même, celle qui m’eut prêté son PC pour mon premier message et la création de mon blog, pas loin de moi. Heureusement qu’elle est là…

Demain ? Déjà peut être essaierais je de changer le fond de mon blog… Le « template », ça s’appelle comme ça je crois… Je n’ai plus l’aide de cette personne qui m’avait donné cette envie de blogguer. Elle m’avait beaucoup appris sur l’utilisation des règles et codes HTML. Bon, son absence me pèse pour d’autres raisons plus importantes que quelques lignes de codes…
Je verrai, si je suis capable de changer le fond de mon blog. Si je suis capable, et aussi si j'en ai envie... On verra bien…

Et puis le reste… J’aimerais, à l’instar d’Alayia et sa fiction "une deuxième chance", créer un blog pour une fiction tiré de l’univers SaintSeiya, que j’écrivais à l’époque. J’aimerais reprendre l’écriture d’Arion… Là encore, toujours l’absence d’une personne, la même, qui était un peu la raison d’être de cette fiction… Ma principale lectrice. Mais au délà d’une personne, le bonheur d’écrire « pas forcément utile », d’écrire une fiction tiré d’un univers qu’on aime et dans lequel on se sent à l’aise…
J’adore la manière dont ma copine Alayia met en perspective son histoire « une deuxième chance » (quel magnifique titre…), par le biais de son blog. En créer un qui s’appellerait « la Maison d’Arion » ? Pourquoi pas… On ne parlerait pas du PS ou de l’Olympique de Marseille sur ce dernier…

Enfin, j’ai vu qu’il me reste encore Près de 70% de place sur blogger… Je n’en aurais utilisé que le tiers en 4 ans, cela laisse donc espoir de continuer encore un moment…

Pour finir, un immense et sincère merci à ceux que j’ai rencontré depuis que j’ai commencé cette aventure du blog. Et qui passent parfois, ici, me faire un petit coucou, me critiquer ou me faire « mieux réfléchir ». Et les autres, bloggueurs, que j’ai pu découvrir grâce à cet outil du Web 2.0 nécessaire, indispensable. Je pense en particulier à Guy Birenbaum, dont l’aventure du DEL, le premier, aura été une phase capitale. Quelle belle campagne présidentielle nous aurons pu vivre, et quelles chouettes rencontres…
Et je pense à tous mes "copains de ouèbe", d'où qu'ils viennent et quelques soient leurs votes ou leurs sensibilités. Sans qui l'envie de faire ce blog existerait sans doute beaucoup moins... Merci à vous, sincèrement.

Demain, on reblogguera utile. Aujourd’hui, j’avais envie d’un peu me souvenir. Et tourner autour de mon nombril. On verra la suite plus tard…

mercredi 19 novembre 2008

Four Reasons to Keep Branding During a Recession

The trends are clear: as the economic malaise deepens, GDP growth heads into negative territory and unemployment rises, marketers are slamming the brakes on any program that is offline / branding and shifting whatever dollars they have left in their shrinking budgets to online / direct response.

Last week, MarketingSherpa published two charts showing the shift from offline to online spending, and from brand advertising to direct. Then yesterday, they released this chart, providing detail on the shift in tactics.



The temptation to move in this direction is obvious—but temptations can be dangerous. Shifting resources to social network interaction is smart, and likely would have occurred to some extent even without a recession. Emailing to house lists is another no brainer, though it has to be done with caution; if overdone, unsubscribes will increase and your house list will shrink.

As for the next two tactics on the list, paid search and telemarketing, the only surprise is that there isn't a more pronounced shift toward these activities. They are highly measurable and meet the need for instant gratification.

So, if "everybody's doing it"—shifting resources from branding to direct marketing—why should your company buck the tide? Here are four reasons.

Less clutter means more chance to stand out.

Fewer banner ads on websites, fewer print ads in magazines, and fewer pieces of direct mail in in-boxes mean that your ads and mailers have much less competition for attention.

It makes you look like the big dog.

Buyers figure that if your company is one of the few still willing and able to keep running print and online display ads when everyone else is cutting back, there must be a good reason for it. Success breeds success.

The slowdown gives you leverage.

Think about the people trying to sell online display, print, radio and TV advertising right now—they're desperate. That not only means you can get more attractive pricing, but also that you can get creative in terms of what else goes into the mix: print advertorials, case studies or bylined articles; online editorial coverage, reduced-cost lead gen activities like webinars and white paper syndication; reduced pricing on newsletter sponsorships, etc. What else do you want? Now even moreso than in good times, it doesn't hurt to ask.

Most importantly, branding supports direct response.

Prospective buyers are more willing to open a piece of mail, take a phone call, or click on a search ad if they are familiar with a vendor. By enhancing name recognition and credibility, brand advertising makes your direct marketing programs more effective.

Don't neglect branding. While shifting some of your marketing dollars from offline to online programs certainly makes sense, there are compelling reasons to take advantage of the current climate to make some smart branding moves as well.

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Contact Tom Pick: tomATwebmarketcentralDOTcom

Tibre & Travestere... Soupirs en différé

Je serai bien loin du Tibre romain quand apparaitra ce billet sur Blogger... Quelque part à Cherbourg, à préparer un départ pour Manosque...
Je ne sais pas si le ciel sera aussi bleu et chaud qu'un automne à Rome... Les rares expériences que j'ai de Cherbourg, c'était quand j'allais installer des appareils de mesure dans la centrale nucléaire de Flamanville... Et à chaque fois, je ne voyais rien d'autre que le froid brouillard, presque une caricature, qui cachait la vue du ciel et de l'horizon...

Je serai donc à Cherbourg quand apparaitra ce billet. Je ne sais pas si j'aurais accès à une borne WiFI quelque part dans la ville... Je ne sais pas si l'hotel sera équipé. Je ne sais rien...

Mais comme je n'ai pas envie de laisser le blog sans rien, un billet en différé... Pour quelques images... Quelques images et une chanson que j'aime bien quand je suis loin de chez moi.
Je n'ai jamais eu le bonheur de voir la comédie musicale "Napoléon", par Serge Lama. Je confesse, j'adore Serge Lama. Napoléon, je connais beaucoup moins, mais c'est de l'histoire. Histoire de France, donc ça m'intéresse, évidemment.
Mais j'adore les chansons de cette comédie musicale. Et j'imagine que Lama en Napoléon doit être plus percutant qu'un Christian Clavier par exemple, quand bien même ce dernier fut un efficace Napoléon sur France 2...

Cette chanson, "Lettre à Joséphine", est pour moi une des plus belles chansons d'amour du répertoire de Serge Lama. Pour tout ce qui se rapporte à cette dernière... Après, on peut discuter, disserter, polémiquer, sur Napoléon. Ca se fera sans moi, je ne connais pas suffisamment cette période, et puis ce n'est pas le but du billet.
Ni de cette chanson, que j'écoute ce soir à 1038 km de chez moi, et de la chouette et agréable cuisine de Falconette (compagnie aussi ^^).
Les photos qui illustrent cette promenade du jour proviennent une nouvelle fois de Rome, début Novembre. On a quitté le Vatican, et on longe le Tibre. Par moment, cette rivière m'aura évoqué le Rhône qui traverse Lyon et baigne mon village.
Ensuite, le Travestere, que l'on avait commencé à parcourir la semaine dernière... Les images que j'affiche aujourd'hui représentent un Travestere moins populaire. Et un Rome plus brillant, plus majestueux, fait d'églises et de bâtiments nationaux. Ce qui rend Rome plus proche d'un musée géant que d'une cité de vie.

Après, c'est vrai qu'à part ces quelques images de fleuve et d'églises, je confesse ne pas avoir grand chose à dire... Le Marseille - Lorient de samedi me reste autant à travers la gorge que la longue et triste période stéphanoise. Et, à priori, je peux écrire sur ces tristes sentiments d'être loin de chez moi...
Dans deux jours, le Côte du Rhône Primeur sera dévoilé (la veille des 4 ans de mon blog...), et je ne pourrais fêter de sympathique moment. Ca parait évident que je m'en remettrai sans grande difficulté. Et même si ce déplacement m'ennuie, même si cette formation me fatigue un peu, je suis aussi bien là, loin du bureau, que dans les mélasses professionnelles actuelles, dans lesquelles je me débats sans grande réussite...

Après, Cherbourg, c'est pas Rome, c'est sur... Mais bon, il faut travailler, un peu, aussi, des fois...
Je ne sais pas si la situation au Parti Socialiste sera plus claire quand paraitra ce billet... Mais bon, rien ne sert d'en parler. Pas un billet politique. Sinon que j'ai trouvé Aubry et Hamon assez percutants à la tribune, ce dimanche matin... Hamon surtout, qui a réussi, quelque part, à presque émouvoir l'homme de droite que je suis. Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai pas trouvé chez lui cette agressivité gratuite et un peu détestable que je lui trouve habituellement... Non, bien...

Enfin, ce n'est pas un billet politique celui là. Du moins pas dans cette catégorie. Je profiterai, je pense, de la période d'absence pour travailler sur le tag que m'a transmis la gentille Dominique... Ben oui, si je ne veux pas mourir de milles morts comme promettent les textes, si je brise la chaine (mon Dieu...).

Mais pour l'instant, je suis loin. Je ne sais pas si le ciel de Cherbourg sera pareil à celui de Rome...

Ce message apparaitra donc mardi. Pendant que je visiterai le musée de la mer... D'ici là, peut être aurais je compris pourquoi Napoléon a sa statue en terre Cherbourgeoise ;-)



PS : il doit y avoir grève SNCF ce mercredi... Euh... Je rentre comment dans le Sud moi ? ^___^ (petit cheminot où es tu ? petit cheminot, pense à moi...)

lundi 17 novembre 2008

Salut de Cherbourg

Trouvé un peu de WiFi, payant... Donc rapide. Pas le temps d'aller voir mes copains de blogs. Mais suffisament de temps, après un Avignon - Cherbourg en train (long, très long), pour voir ce qui s'est passé dans le Monde... enfin, en France, aujourd'hui.

Choqué par la nouvelle du député UMP qui se donne la mort après avoir tué sa maitresse. Choqué, touché, parce que pas envie de rire. L'article du journaliste rappelle que la perte de la Mairie de Thionville lui a été difficile. Et quelque part, cela nous ramène à une vérité bête comme chou : le politique, élu ou battu, reste un être humain. Avec ses faiblesses, nombreuses, et ses douleurs personnelles...
L'humilité, toujours... Surtout dans ses attaques politiques vis à vis d'autres...

Et bien sur la balade champenoise qui se continue Rue Solférino, et Delanoé qui appelle à voter Aubry. Je croyais qu'après le vote des motions, c'était fini, mais non ça continue par un autre vote. Ils sont forts ces socialistes...

Une petite vue de Cherbourg piquée sur le net. Et un bonsoir de l'hotel Mercure... Il fait frais quand même ici... Soupir...

Viral Marketing Campaigns - Keep It Simple

Creating a successful viral marketing campaign has been likened to hitting home runs—you never know which at-bat is going to produce one, so the key is to make a lot of trips to the plate. Put another way, there is no magic formula for producing a viral campaign, you just have to try different concepts. There are, however, certain characteristics that will either increase the odds of viral success, or doom it to failure.

Simplicity: engaging with your campaign should be easy and intuitive. Most of us have too much to think about already: deadlines at work, paying the bills, juggling schedules—interacting with a viral campaign isn't something we should have to put a whole lot of thought into. If your concept requires too much thought, the only people it will catch on with are those who have nothing better to do.

Originality: if an idea feels too familiar, it won't go anywhere. There are about a zillion variations of whack-a-mole games, for example. This concept was very clever the first time, and perhaps moderately clever in a few of the first variations. Now it's a yawn.

Entertainment: while widgets which are practical rather than entertaining can go viral, the most successful viral campaigns are either fun or very amusing. That's why "how to create a viral YouTube video" has had about 17,000 views, while Harry Potter and the mysterious ticking noise has had 54 million.



Speed: people worth reaching tend to be busy. They'll take a short diversion break, but unless your campaign is extremely engaging, they'll shut it down if it's too time-consuming. That means you either need to make it fast, make it brilliant enough to keep their attention away from other priorities, or make it flexible enough that anyone can engage quickly, while those with more time can interact at a deeper level.

Respect: most people understand that if you've created a viral campaign for marketing purposes, especially in the b2b world, you're going to ask for contact information at some point. That's fine, but ask only for the information you really need. If your initial interaction is going to be by email or phone, for example, you don't need to ask for physical address.

Relevance: ideally, your viral campaign will actually have some relation to your product or service, so that it attracts people who are actually in your target market and reinforces your value proposition. How many times have you remembered a very funny or creative TV ad, but forgotten what was actually being advertised? `Nuff said.

Sharability: very simply, the easier it is to pass something along, the more likely it will be. Embed code, "email this" and social bookmark site tagging buttons are examples of simple ways to increase pass along.

I recently received a press release about a viral campaign for a new movie. While the concept sounded clever, it turned out to be confusing, unnecessarily complex, time-consuming, and worst of all, it required participants to give up not only their own privacy, but that of their social network connections as well. Bad idea.

On the other hand, there's the Interstellar Pizza Express game from Minneapolis-based web hosting provider Visi.com. Players choose web hosting options to maximize their pizza sales. The high scorer each month wins an iPod. While there's no guarantee this campaign will go viral, it does have most of the right attributes for potential viral success: it's relatively simple (though some of the options could be made more clear); definitely original; moderately entertaining in a geeky sort of way; quick to play; extremely relavant to Visi's business web hosting services; and asks only for pretty basic contact information. One area where the campaign could have been improved is on sharability—an email-this button and badges for social bookmark sites like Digg and StumbleUpon would have simplified pass along.

Still, the Visi campaign exemplifies many of the key requirements for going viral. Whether your next viral campaign is a home run or more of a strikeout, however, the most important tactic of all is to keep swinging.

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