jeudi 16 juillet 2009

Equipe de France : la rupture à la télé...

La Fédération Française de Football, dirigée par le bon Président Escalettes, qui a vu son absence totale de résultat récompensée par une réélection l'automne dernier, a lancé un appel d'offre pour les Droits Télévision de l'Equipe de France de football. Dirigée, rappelons le, par Raymond Domenech, dont l'arrogance et l'absence de jeu et de résultat ont été gratifiés l'été dernier.

Le résultat de cet appel d'offre ne s'est pas fait entendre : il est déclaré infructueux. Les chaines télévision ont valorisé le "produit équipe de France" au niveau ou il est dans le cœur des français. C'est à dire bas, très bas.
Oui, je parle d'amour alors qu'il ne s'agit que de gros sous. La crise, tout ça. Je sais, je suis naïf. Con diront certains. Il n'empêche.

Je ne cesse de dire, sur ce blog et ailleurs, que le pire n'est pas que l'Equipe de France ait de mauvais résultats, non. La France aime aussi ses Poulydors et les faiblesses. Non, le pire est que l'attitude autiste des dirigeants du football français auront détruit cette magie du 12 Juillet, qui fait que j'aurais pleuré de joie un soir de 1998'. Il n'y a plus d'amour entre la France et une Equipe de France composée de gens qui font la gueule, avec à sa tête une personne qui se fout de la gueule du monde. Et le tout dirigé par des gens, le bon président Escalette en tête, qui n'en font justement qu'à leur tête. Dans une tour d'ivoire loin de ce peuple dont ils ne comprennent pas les sifflets.
Les français n'aiment plus leur équipe de France de football. Après ce qu'on a vécu ensemble, je trouve ça terrible. Moi, je n'aime plus cette équipe, je ne la regarde plus depuis deux ans. Et je trouve ça vraiment triste...

Quand est ce que ces personnes se remettront en question ? Un élément de réponse avec la réélection triomphale du Président Escalettes l'an passé... Et sa visible fierté du travail effectué par sa remarquable personne. Et qui ne fait que plus soupirer.
Décidément, le "sens de l'honneur" et du travail bien fait n'est valable que pour les petites gens que nous sommes... Dire que je me rends malade pour des faiblesses que j'ai... Soupir...

mercredi 15 juillet 2009

The BMZ Content Portal for B2B Marketers Gains Traction

There's been a lot of activity since the B2B Marketing Zone (BMZ) officially launched two weeks ago. Traffic continues to grow and the number of featured bloggers has doubled.

Awareness has been expanded through posts from prominent b2b bloggers like Brian Carroll, Ardath Albee and Cece Salomon-Lee.

Also this morning, Rebel Brown (who's got one of the best blogger names anywhere) posted an informative interview with me and Tony Karrer, the technical and creative guru behind the site and the underlying Browse My Stuff technology platform. Her post provides more details about the purpose, goals and future plans for the BMZ site.

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Pour être original, je m'en vais parler d'Orelsan...

Les élites intellectuelles de ce pays sont celles qui choisissent ce qui est bon ou pas. Ce qu’est la mode, ou la ringardise. Ce qui doit être adulé, ou au contraire lynché. Parfois, cette élite pratique le hasard. Elle prend, au pif, une chanson, un texte, et elle s’acharne dessus. Sur l’auteur. Oubliant par là même qu’il y a d’autres écrits tout aussi nauséabond, sinon plus… Mais l’élite intellectuelle ne sait visiblement pas faire deux choses à la fois. Alors elle reste sur sa condamnation, et elle tape.
Et comme les suiveurs sont derrière, prêt à embrayer sur l’émotion et l’indignation, ben ça marche…

A ce propos, un joli texte d’Authueil sur « La norme et les déviances ». Et cet extrait qui résume mon sentiment « A chaque époque ses hérésies, ses tribunaux de l'inquisition et ses buchers. Ca au moins, c'est quelque chose qui les bienpensants n'ont pas cherché à abolir. C'est tellement pratique. » Tellement pratique…

J’avais déjà écrit combien il était parfois difficile d’être original. Un sujet mainte fois rabâchés sur le web. Jusqu’à l’overdose. Mais je ne suis finalement qu’un suiveur. Un mouton. Et je parle aussi de l’affaire Orelsan…

Je suis comme mon copain Némo, je ne connaissais pas Orelsan avant qu’il ne soit la star du bucher médiatique. Je ne l’ai jamais entendu, je ne l’ai jamais écouté. Je ne sais même pas à quoi il ressemble. J’ai une circonstance atténuante : je ne connais pas le rap. Pas fan du tout. Et pas forcément envie de le devenir.
Sa chanson ? Je ne connais que le titre. Ce qu’il y a dedans ? J’en ai entendu des extraits de phrases. Cela ne m’a pas plus ému que ça car j’ai l’impression d’avoir déjà entendu ou vu pire, dans des chansons, des films, des livres. Mais bon, le couperet médiatique est tombé sur Orelsan. Tant pis pour lui, cela aurait pu être quelqu’un d’autre…
Mais non, c’est lui.

Pourtant, le Merle moqueur rappelle combien Orelsan n'est qu'un petit joueur comparé à d'autres. Des subversifs, il y en a pléthores. Des textes de rap qui valident la violence, il y en a pas mal.
Ne parlons pas de Florent Pagny qui refuse de payer ses impôts (sourire)… Par exemple, l’indispensable Guy Birenbaum signale que Johnny Halliday pourrait tomber sous le coup de la censure intellectuellement comme-il-faut. « Requiem pour un fou », n’est ce pas un appel au meurtre de la femme ? Je dis ça, j’aime beaucoup Johnny Halliday… Ce qui n’est pas sans conséquences aujourd’hui, mais bon…

J’adore Serge Lama, j’en ai souvent parlé ici. Peut être est ce mon chanteur préféré. Il a aussi des textes très beau, mais d’une grande violence. Dans son (magnifique) dernier album, une chanson qui s’appelle Socrate. Très belle. Et un texte assez subversif, choquant pour certains. Serge Lama se met dans la peau de Socrate. Et les désirs sexuels de Socrate sont plutôt spéciaux. La première fois que j’ai écouté la chanson, honnêtement, j’ai été franchement gêné, pour ne pas dire plus…
Mais voilà, le texte est beau. Et ce n’est pas Serge Lama, que j’adore, qui fait cette apologie détestable. Non, c’est Socrate. On pourrait dire que ce n’est pas Orelsan qui tabasse la femme, mais le personnage qu’il interprète… On pourrait dire beaucoup de chose…

Et puis ensuite en arrive la polémique politique. Ségolène Royal. Elle est accusée d’avoir fait pression sur les organisateurs des francopholies pour déprogramme Orelsan. Elle nie tout en bloc. Les esprits chagrins pourraient mettre en avant le mensonge en politique comme une arme utilisée sans discernement. Jack Lang, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal aussi…
Certains se moquent de l’UMP quand ils en appellent à la « liberté d’expression », ils ont raison. Surtout quand c’est le caricatural Lefebvre qui balance le communiqué rieur. Mais dans ses actes, peut-on légitimement penser que Ségolène Royal est plus « tolérante » que Nicolas Sarkozy par exemple ? Elle censure aujourd’hui Orelsan, hier c’était les dessins animés japonais qu’elle voulait interdire. Et visiblement, sa méthode de gouvernement en Poitou Charente n’est pas plus apaisée que celle de Nicolas Sarkozy au plus haut sommet de l’Etat.
Je termine ma diatribe sur Ségolène Royal (que je ne porte pas dans mon cœur, vous l’aurez compris) par cette remarque. Nous critiquons tous la gestion clanique du pouvoir par Nicolas Sarkozy. Je reprends le leitmotiv de Ségolène Royal lorsque, en bonne démocrate, elle contestait le verdict des urnes socialistes. « Mes amis et moi-même ». Mes amis et moi-même… Soyons clairs, j’abhorre le clan Sarkozy et cette politique des petits copains. Je détesterai tout autant le clan Royal. Remplacer un clan sectaire par un autre clan tout aussi sectaire, sinon plus, non merci.

Bref, que l’intervention de Ségolène Royal soit effective ou pas, qu’importe après tout… J’aurais encore dit tout le bien que je pense d’elle. Qu’elle ait fait ou non pression sur les organisateurs des Francofolies.

Pour finir sur la partie politique, Marc Vasseur a relevé la bêtise de Frédéric Mitterrand qui compare Orelsan à Rimbaud. D’ailleurs, son billet permet de lire le texte incriminé d’Orelsan, et un poème à coté (que je trouve sacrément d’un autre niveau…). Rébus se moque quant à lui de cette table ronde des rappeurs (modérés s’il vous plait) que veut faire Fadéla Amara. Bêtise, quand tu nous tiens, tu ne nous lâches pas…

Pour finir, ma position quand même… Je déteste la légitimation et les appels à la violence. Contre les femmes bien sur, mais aussi contre la police, contre les entreprises, contre les riches, contre les étrangers, etc… Donc le texte d’Orelsan me met des frissons de colère dans le corps. Comme certains textes qui appelaient au meurtre de flic m’insupportaient. Ajoutons à ça le fait que je ne suis pas tellement sensible à la musique « rap », je ne suis pas fan, mais alors pas du tout fan, d’Orelsan.
Doit-il pour autant être interdit ? Je n’aime pas, je n’écoute pas. Est-ce que cela doit être interdit pour les autres ? Et si lui doit être interdit, pourquoi ne pas interdire tous les textes subversifs, toutes les œuvres immorales ? Contre les femmes, mais d’une manière générale contre « autrui ». Cela en éliminerait beaucoup…

De plus, je suis toujours mal à l’aise quand il y a lynchage. Désaccord oui. Lynchage non. Que la personne lynchée s’appelle Julien Dray, Hervé Gaymard, ou que ce soit un rappeur qui est passé au mauvais endroit au mauvais moment, cela me gène.
Au final, on crée un martyr alors qu’on souhaitait faire un exemple. Et le résultat, pour moi, et que malgré des textes que je ne trouve pas franchement réussi, Orelsan me devient sympathique, et touchant. Etait ce le but initial ?

Ma conclusion sur cette pseudo histoire Orelsan ? Défendre la liberté aussi de dire des conneries. En face, il y a la liberté de s’opposer, d’exprimer son désaccord, sa réprobation. C’est aussi pour ça que je suis mal à l’aise quand j’entends parler d’interdire les listes de Dieudonné, ou d’interdire Le Pen comme cela est souvent évoqué. Laissons les libre de dire des conneries. Et nous soyons libres d’être fermes dans notre opposition.
La liberté empêche aussi de créer des martyres… Alors soyons plus intelligents que ceux dont on souhaite combattre les idées détestables !

mardi 14 juillet 2009

Does More Twitter Followers Equal More Traffic?

Until recently, I've believed that, for the sake of Twitter etiquette, I should follow back pretty much everyone who follows me on Twitter (as long as they used a real name, real photo, and weren't peddling an "Internet dating site"). I thought it would be rude not to do so.

But two items recently got me re-thinking that rule. The first was this post from Soshable, Following on Twitter: Quality vs Quantity. JD writes about "QualTweeps" who use Twitter to form relationships with a relatively small number of people regardless of how many follow, as opposed to "QuanTweeps" who attract an enormous number of followers and follow nearly all of them back (Guy Kawasaki, the poster child for QuanTweeps, "is exceptionally active with tens of thousands of updates and over a hundred thousand followers"). Both strategies are equally valid, they just produce different results and have their own benefits and drawbacks.

The second was the increasing amount of twitspam I was seeing, nearly all of it misleading, much of it downright dishonest. I don't tweet false or spammy information, I don't want to read it, and I don't want to be associated with those who produce it.

So maybe I need to rethink my policy on following, I thought. More quality, less quantity.

And that got me thinking about the relationship between the number of Twitter followers one has and the amount of blog or site traffic Twitter drives. Does more followers mean more traffic?

To find out, I compared my average number of Twitter followers (by the way, it would be really nice if Twitter provided a way to track these types of analytics) over the past eight months with the number of Twitter-referred visits to this blog:

Clearly, the relationship between followers and traffic is anything but linear. This is also apparent from looking at the ratio of followers to visitors on a monthly basis—the number of Twitter-driven visits over the the average number of Twitter followers for that month.

On average, the Twitter ratio was about 10%, e.g., having 1,000 followers would produce 100 blog visits. (Keep in mind this is as measured by Google Analytics, so the figures here likely understate reality to some degree.) But the range was considerable, from less than 5% to more than 20%.

Conclusion: while, in general, more followers will mean more traffic, the relationship is weak and non-linear, as there are many other factors at play. Elements such as blog post topics (not surprisingly, posts about Twitter tend to draw well on Twitter), post quality, people mentioned in your posts, who you ask to retweet you, who actually does tweet or retweet your links, how many followers those people have, and time of day you tweet all have an impact on the amount of traffic Twitter will refer. Collectively, the effect of these other elements is at least as important as raw number of followers.

In short, either a "QualTweeps" or "QuanTweeps" strategy can generate reasonable amounts of Twitter traffic. But it's not rude to follow selectively, and a somewhat balanced quality-vs.-quantity strategy is likely to produce better results than a blinkered focus on simply attracting more and more followers.

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dimanche 12 juillet 2009

12 Juillet...

Le temps qui passe a quelque chose d'étonnant qu'il efface certains souvenirs de dates... Et puis en lisant un journal ou en écoutant une musique, on y repense, fatalement. Venir sur l'Equipe.fr en écoutant une musique tirée de Saint Seiya, ou une chanson d'Evanescence (Immortal, celle qui illustre la vidéo plus bas), c'est forcément un septennat qui revient. 12 Juillet...
Alors de balade sur Facebook, Nico "the Comèt" m'apprend que le 12 Juillet est jour d'anniversaire de Lionel Jospin. Ben je savais pas... Mais je ne parlerai pas de Jospin aujourd'hui, juste de moi, que de mois. En soupirant...

Serge Lama chantait la chanson "le 15 Juillet à 5 heures". J'adore cette chanson, ce tableau estival et nostalgique. Je pourrais écrire le 12 Juillet. Ca dépend les heures. Celui de 1998', quand celui qui deviendra 11 ans plus tard entraineur de mon Olympique de Marseille soulève la coupe du Monde, la soirée est bien entamée. Et elle n'est pas finie.
Nous la finirons d'ailleurs dans un appartement du vieux Lyon, chez un ami qui me fera l'honneur de sa visite dans quelques instants...

Celle du 12 Juillet 2002 ne me fera pas l'honneur de sa visite. Que puis je dire ? Je n'y pensais pas, ou peu, avant qu'Immortal sonne devant le souvenir de France 98'. France 98', ce rêve qu'une bande d'incapable, Domenech et Escalettes, ont brisé... Mais là, je m'égare.
Je m'égare, mais pas tant que ça finalement. Un rêve brisé, tel qu'il soit, ça fait mal sur le coup. Et plus tard, on s'en souvient. On se souvient de la trahison. On se souvient que l'âme humaine est ce qu'elle est, et que même les anges possèdent une face sombre : certains ne disent pas qu'ils sont des combattants de Dieux. Avec une auréole sur la tête peut être, mais combattant quand même...

C'est marrant de se souvenir des endroits d'immenses joies, ou de violentes peines. Le 12 Juillet 1998', c'était donc la place Bellecour. Et tous mes amis étaient là, sans aucune ironie dans cette phrase. Ceux avec qui j'ai eu 20 ans étaient à mes cotés.
Et le 12 Juillet 2002, c'était Marseille, mon bureau. Seul. Mumuse sera avec moi plus tard, mais sur le moment, je suis seul, avec un téléphone, et une réalité qui s'affiche devant mes yeux. Ce que me dit mon PC portable, je ne m'en souviens plus. Et après, pour moi, les stigmates de ce qui fut un réel moment de faiblesse...
Avec le recul, je trouve cela cruel. Une de mes plus belles joies se passa à Lyon. Ma plus grande douleur a eu lieu à Marseille... Footballistiquement, c'est cruel.

Dans les deux cas, une réflexion, une autre. Qu'est ce qui aura été le plus beau, ou le plus dur pour moi ? Le moment où Deschamps soulève la coupe ? Le moment où je raccroche en voyant que la falaise s'effondre dans la mer ? Au final, j'ai l'impression que dans le premier cas, le plus beau est la suite. Ce sentiment qu'on a d'être heureux, surtout quand on voit l'équipe de France à la télé, celle dont on est fier. Après, y a l'Euro 2000. Et même après quand c'est plus triste, il reste ces souvenirs délicieux.
En 2002 c'est pareil. Le moment est douloureux. Les quelques jours après sont pathétiques, et continuent à me faire mal, à me faire honte. Mais la suite ? Non, ce qui me fait le plus mal, c'est sans doute les années qui passent après, et ces petits coups sur la cicatrise initiale, l'empéchant de cicatriser. Et surtout ce sentiment qu'on ne pourra rien effacer, et que la distance et les murs ne se briseront jamais.
Je continue à trouver ça dommage, et un peu cruel...

En ce weekend de pont, j'imagine que la blogosphère sera calme. Certains célébreront Zidane. D'autres baveront sur Nicolas Sarkozy ou sur le Parti Socialiste. Moi, je me souviendrai. Simplement. Simplement de moments fondateurs de ma petite vie. Je me souviendrai de Lyon. Une photo de Lyon, tout simplement. Parce que le 12 Juillet 1998' était un moment important de mes 5 ans de vie à Lyon.
Et puis après, une photo de Genève. Parce que. Et parce qu'il y a eu une suite. Cette photo a été prise en 2009, un weekend 7 ans plus tard. Avec une personne dont je vais arrêter là pour ne pas être trop cucu la praline (mais il fait boom boom le truc dans la poitrine). Ca n'efface rien, surement pas les souvenirs. Mais ça atténue. Et ça montre aussi qu'après coup, entre nous, Genève n'est pas une ville que j'apprécie beaucoup. J'aime déjà beaucoup plus les villages français qui l'entoure, Genève. Mais non, je ne vais pas pousser le vice à mettre une photo de là bas...

Pour finir ce billet, très personnel, une vidéo. Parce que c'est dimanche, et aussi que j'aime bien mettre des vidéos d'animé les dimanches.
Là, c'est une vidéo de SaintSeiya, encore. La base de beaucoup de chose de ma vie. La chanson est marrante aussi, "My Immortal" d'Evanescence. Evanescence me rappelle ce 12 Juillet, le deuxième... La chanson est d'un optimisme à s'ouvrir les veines. Mais bon, si Evanescence était une ode à la joie de vivre, cela se saurait.
Cette vidéo est jolie. C'est la partie Hades de l'animé. La partie du Sanctuaire était magnifique. J'en ai eu des larmes aux yeux devant ces épisodes. La mort d'Athéna surtout... La deuxième partie, le "Meikai Hen" pour les initiés (ou quand Seiya se ballade en enfer chez Hades), c'est affreux, c'est moche, c'est mal dessiné, c'est sans émotion, rien. Une copie scandaleuse.
Pourtant, il y la scène où, fatalement, Orphée rencontre...

Aucune envie de retourner en enfer en ce qui me concerne. Dans la vraie vie que j'ai, y a des personnes superbes. J'en reçois tout à l'heure. Et y en a une en particulier qui est extraordinaire...

Je t'aim... euh, je t'apprécie... Enormément. Oui je vais chercher le pain... ^_^

samedi 11 juillet 2009

Bétise de saison : un français sur deux ne part pas en vacances...

Reçu cette semaine, de la part de Falconette... Bon courage pour les courageux futurs vacanciers dans les bouchons...