mardi 17 février 2009

Déprime informatique

Déprimé ce matin. Pas uniquement parce que j'apprends à la radio que ce n'est pas vrai, boire un verre de vin par jour n'est pas bon pour la santé. Envolée l'idée reçue, et facilement agréable à ingérer. Tant pis, je serai malade plus tard... Mais ce n'est pas ça qui me déprime...

Ce n'est pas non plus le sommet social du jour. Ce soir, le Président parlera. Amen. C'est décidé. Et décidé avant, justement, ce sommet. Si les syndicats, pour rigoler, faisaient durer le plaisir en jouant la montre ? Ils se feraient mettre dehors ?
Je n'attends rien de ce sommet. La classe moyenne dont je fais parti n'aura rien. Sinon le droit de travailler, toujours plus. De payer, encore plus, sans retour. Et de fermer sa gueule, jusqu'aux prochaines élections. Où la tentation extrême de cette catégorie sociale risque d'être forte, à force d'être pris pour des dindons de Noël.

Le fait que Facebook soit propriétaire à vie de ce que je mets dessus ? Oh, c'est vilement scandaleux. Mais bon, personne ne m'oblige à y aller... Le fait de changer le contrat sans rien dire à personne est assez inique, mais bon...
La discussion de la loi Hadopi à l'assemblée le 4 Mars me parait plus scandaleuse celle là...

Politiquement, la tribune d'Alliot Marie dans le Figaro me déprime plus... La "gaulliste" (je mets des pointillés, le terme opportuniste irait mieux) défend la position de Sarkozy du retour de la France dans l'OTAN. Avec des termes aussi pertinents et sincères que le Maire de Nice qui défend la suppression de la Taxe Professionnelle. Que ne ferait on pas pour être bien vu du grand Gana de l'Elysée ?
Apparement, les députés de l'UMP auront un rôle à jouer, puisqu'ils sont bien dragués par l'Elysée. François Fillon pense même mettre la responsabilité du gouvernement sur ce retour de la France dans l'OTAN. Fillon gaulliste ? C'était avant le drame bien sur...
Les députés UMP sont ils des godillots ? Ou plutôt, un député est il un godillot mettant en application les ordres d'en haut ? Que ce en haut soit Solférino, Rue de la Boétie, ou l'Elysée ?

Non, ce qui me déprime vraiment aujourd'hui, c'est que mon ordinateur ne répond plus. Enfin si, mais aucun programme ne marche. Je ne suis plus en administrateur, le Wifi et Internet ne marchent plus. Les antivirus, antispyware, etc, sont inutilisables. Bref, c'est morne plaine.
Et quelque part, je suis inquiet. Je suis allé passer la soirée sur divin forum, le PC de Falconette étant une oasis dans ce désert aride... J'entends parler du virus Baegle, qui n'est retrouvé par aucun des petits logiciels que j'ai installé. J'entends parler de pleins de choses que je ne comprends pas...
Mais ce que je comprends, c'est que j'ai un PC portable zombie. Et ça me déprime. Presque plus que le reste...

Ce n'est pas une découverte : mon ordinateur, c'est comme une partie de moi. Quand il va pas, je vais pas. Et depuis tout petit déjà...
Mais voilà. J'ai dépassé la trentaine. J'ai appris ce matin qu'une de mes meilleures amies attendait un heureux évènement. Je vois que le monde tourne aussi mal aujourd'hui que hier, mais mieux sans doute que demain. Que Saint-Etienne est repassé relégable.
Mais voilà, c'est la santé de mon ordinateur qui me bouffe le foie.

Je ne demande même pas au docteur si c'est grave ce que j'ai : je m'inquiète plus pour mon ordinateur que pour moi.
Allez, peut être qu'une lueur viendra. Pour mon ordinateur. Pour la France et le Monde, j'ai moins d'espoir j'avoue...

Une semaine où on va encore parler de Nicolas Sarkozy

Ce billet est essentiellement l’occasion pour moi, aussi, je le confesse, de poster des images drôles, caricaturales, reçues ce matin au boulot. J’aime recevoir des conneries au boulot. Avec un problème de taille : généralement je les fais suivre… Ca fait sourire, des fois moins.

Le jour de la Saint Valentin, Nicolas Sarkozy a eu la maladresse indélicate de proposer une réduction du congé parental. Tollé sur la toile. Où comment crée un buzz. Cas d'école.
Prendre Rachida Dati pour exemple, et ensuite songer à enlever des droits qui ne sont nullement scandaleux aux familles françaises, c'est douteux...
La droite est plurielle elle aussi. A coté de la droite sarko-bushio-berlusconienne actuellement au pouvoir, il reste une droite libérale républicaine (dont je me réclame, un peu disparate et silencieuse il est vrai) qui essaie un peu d’exister. Et donc une partie de « l’UMP affiche sa vigilance » explique le Figaro. Bien sur Christine Boutin, que l’on peut caricaturer sur bien des points mais dont je ne suis pas en désaccord sur quelques positions. Également certains gaullistes ou chiraco-villepiniste. A gauche, je n’ai pas entendu pour l’instant beaucoup de voix contre ce projet, mais à leur décharge il y a beaucoup de sujets pour eux à traiter, sur lesquels s’opposer. Pas forcément tous légitimes de mon point de vue, mais c’est le jeu politique qui veut ça.

Enfin, c’est maladroit de sortir ce symbole un jour de Saint Valentin. En plus, le jour où Rama Yade dit qu’elle veut donner des preuves d’amour à Nicolas Sarkozy… Non, c’est trop bête. Trop nul…

Une semaine où on va parler de Nicolas Sarkozy donc. Vous avez aimé le prime time sur toutes les chaines le 29 Janvier ? Moi, j’ai adoré manger des crêpes. Et bien visiblement vous adorerez le milieu du semaine où rebelote, le chef de l’Etat s’adressera à nouveau au peuple français.
J’avais écrit y a un an un billet sur le temps de parole du Président de la République. Souhaitant qu'il parle moins. Parce que ce qui perd de sa rareté perd fondamentalement de sa valeur. Et la parole présidentielle, rare à l’époque quoique imparfaite et souvent pas brillante, demeure quelque chose d’important. A l’époque, c'est-à-dire au dernier mandat, je ne loupais jamais une intervention de Jacques Chirac. J’étais quasiment toujours déçu. Sauf je crois la dernière fois où j’étais ému. Je quittais Sérignan du Comtat, et une époque de la vie politique qui se confondait avec mes 20 ans.

Aujourd’hui, j’ai l’impression de toujours entendre parler le Président de la République. Comme un vulgaire acteur en promotion pour son film, on le voit et en l’entend de partout. Il parle, ne fait que ça. Il n’occupe pas le devant de la scène non. Il occupe la scène, toute la scène. Il est seul. Fatalement, ça lasse. Et le quinquennat, pas fini, risque de lui être très long. Mais c’est son problème, pas le mien en tous cas.
Par contre, problème pour la France d’avoir la fonction présidentielle ainsi baisser de valeur, de niveau. Certains sont contre le principe de « Président de la République » souverain. Ils doivent se régaler de la période. Je suis, pour ma part, parce que attaché à cette traditionnel bonaparto gaulliste embaumée dans une touche de monarchie qui perdure, très sensible à la grandeur et la noblesse de fonction présidentielle. Aujourd’hui, elle est décrédibilisée. Parce qu’une période bling bling qui, quoiqu’on en dise, restera comme un tâche de ce mandat. Et parce que fatigué par les coups de boutoir d’une opinion qui voit le Président mis en première ligne. Alors qu’il devrait rester à l’ouverture, derrière la mêlée, à distribuer le ballon ovale et le jeu.
Quand on est en première ligne, on voit moins le jeu, on perd ce recul nécessaire quand il faut donner le bon coup de pied. Celui qui donne les trois points victorieux à Twickenham. Castagnède ou Yashvili s’en souviennent. Tiens, pour le deuxième, c’était déjà un jour de Saint Valentin…

Bref, un billet qui parle, une nouvelle fois, du Président. Avec les mots de quelqu’un qui ne le déteste pas, loin s’en faut. Mais qui n’adhère pas à la politique actuelle, et à la méthode de gouvernance mise en place. On peut ne pas être d’accord sans être dans la haine : c’est mon cas.
Et je parlerai, plus tard, de ces craintes que j’ai devant une opposition radicalement violente qui est en train de se tramer. Tel que je le ressens. Parce qu’une opposition, à mon sens, se doit d’être toujours politique et démocratique. Sans quoi elle perd de sa légitimité. Et on sombre vite dans une violence que certains attendent avec gourmandise.

Ce billet m’aura donné l’occasion de quelques images qui m’ont fait rire. Parce que l'humour et la caricature, c'est chouette aussi... (je cherche maintenant des images caricaturales et moqueuses sur Ségolène Royal et le Parti Socialiste : merci aux bonnes âmes).

PS : pas la crise pour tout le monde, comme on dit trop souvent. Aujourd'hui, on apprend que Jean-Christophe Jouyet, nouveau chef de l'AMP, vient d'être augmenté de 47 % (+71 000 € annuel). C'est beau.
Jean-Christophe, c'est l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy ou l'ancien ami socialiste de François Hollande au fait ?

lundi 16 février 2009

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Questionnaire de lecture...

J’ai pleins de tags en retard, et ce week-end j’en reçois deux. Je traiterai le deuxième dans la semaine (ainsi que les tags de Rubin et de Lomig que j’ai à la bourre…).
Non un tag simple et agréable, pour débuter une froide semaine d’hiver. Mon amie Alaiya me propose un questionnaire sur la lecture. Merci du joli cadeau, essayons d’y répondre au mieux.

* Plutôt corne ou marque-page ? Marque page. Et j’en ai un qui date de 2005 : un bulletin d’abonnement qu’on trouvait au milieu d’un vieux Windows News que j’avais acheté à l’époque. Ca marche pour les grands livres…
Corner les pages, non, jamais.

* As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? Oui, souvent. Et ça me fait toujours plaisir.
Petit, c’était la chose que je demandais, un livre. Maintenant, quand on me demande, c’est d’abord « du vin », et puis après « des livres ».

* Lis-tu dans ton bain ? Oui. Et j’adore. J’adore aussi lire sur ma piscine, dans un matelas gonflable qui est extra pour la lecture. Et lire sur la plage aussi.

* As-tu déjà pensé à écrire un livre ? Un rêve, comme beaucoup. Ecrire un ersatz de fiction Saint Seiya m’a apporté du plaisir. Et même un peu plus que ça... Mais ça s’arrêtera là je crois, soyons réaliste…

* Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ? J’aime bien m’attacher aux gens. Harry Potter bien sur. Mais aussi Wallander chez Mankell, Malone chez Berry, Bolitar chez Coben. Non, j’aime bien suivre un personnage.

* As-tu un livre culte ? Non… Certains m’ont marqué. « Le Monde de Sophie », parce qu’une époque particulière Mai 2002. Les « c’était de Gaulle ». Mais culte, non.

* Aimes-tu relire ? Les mangas oui. Les romans non. Les autobiographies, ça peu.

* Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimé ? Que leur dire si on les voit ? Ou alors les voir pour ce qu’ils font en dehors. Rencontrer Guy Birenbaum, ce n’est pas rencontrer uniquement l’auteur de « Nos délits d’initiés » ou « le cabinet noir ». Si je rencontre Maxime Chattam, que je ne connais que par ses écrits, que lui dirais je ?
Et puis bon… On est toujours autre chose que son travail ou que son œuvre. Des souvenirs qui me laissent encore des frissons m’assurent qu’en effet, on est autre chose que ce qu’on écrit.

* Aimes-tu parler de tes lectures ? Oui, j’aime beaucoup. Mais d’une manière générale, j’aime partager ce que j’ai aimé. Un bon match de foot, un chic dessin animé, un vin divin. C’est rare les gens qui comme moi adorent les dessins animés japonais. Les livres, c’est plus facile.

* Comment choisis-tu tes livres ? Rien d'original… Le titre, le thème, le quatrième de couverture, quand je ne connais pas. Comme tout le monde je suppose. Ensuite, le bouche à oreille. Le net et les blogs sont une mine sympa.
Après, quand j’ai ferré un auteur que j’aime, ben on fait la totale. Rien de bien sorcier…

* Une lecture inavouable ? Non. Aucune lecture n’est inavouable.

* Des endroits préférés pour lire ? Mon lit, mon bain, mon matelas sur la piscine.

* Un livre idéal pour toi serait : Aucune idée…

* Lire par-dessus l'épaule ? C’est insupportable.

* Télé, jeux vidéos ou livre ? Je prends tout. Et je rajoute Internet.

* Lire et manger ? Je fais souvent. Quand j’étais seul, à midi, je mangeais avec le journal du jour ouvert devant mon assiette. Et au restaurant le soir quand j’étais en déplacement. Impoli ? Oui, mais m’en fout…

* Lecture en musique, en silence, peu importe ? Dans le train ou l’avion, c’est fatalement musique. Sinon, silence.

* Lire un livre électronique ? Déjà que lire un pdf c’est chiant…

* Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ? J’ai toujours fini les livres. Pas toujours les séries de dessin animé. Mais des fois, c’est dur. Deux souvenirs récents : Next de Michael Crichton (j’ai toujours rien compris) et l’infame Labyrinthe de Kate Moss.

Voilà, un sujet amusant, un tag simple pour un lundi matin. Le tag des copains Grobill sur le libéralisme promet d’être plus délicat.
Je passe le sujet à des filles. Parce que c’est comme ça. Je choisi les locales Mrs Clooney et Bridgetoun. Avec elles Fleche, Hypos, Cybermamie, Nelly, Cecile et Plume. Amusez vous bien.

dimanche 15 février 2009

C'était weekend de Saint Valentin à Roquemaure...

Quelques photos comme ça, lancées ci et là. C'était un beau weekend. Demain, on reparlera du reste. Du reste...




samedi 14 février 2009

Les actes comptent plus que les mots (Gandrange, politique, etc...)

Moment de vie, pas le meilleur, mais peut être un des plus marquants. Et où j’ai le plus appris. Moment de déception sentimentale. Fort, dur. La trahison est parmi le pire des maux.
Une amie, très chère. Galac, de Marseille. Je l’appelle toujours Mumuse. Elle me dit, alors que je fais les 1453 pas (je marchais beaucoup) dans son appartement, le verre de whisky à la main droite et le tribule à la main gauche, cette phrase qui me marque toujours, presque 7 ans (déjà), plus tard.
« Petit Faucon, les mots c’est bien. Mais le plus importants, ceux sont les actes. Les actes sont bien plus importants que les mots ».
Ce n’est pas « petit Faucon » qu’elle a employé comme petit nom. Je ne sais plus si c’est celui d’aujourd’hui ou celui d’avant qu’elle employait. Mais qu’importe…
Attention aux mots, ceux sont les actes qui comptent. En amour, c’est on ne peut plus vrai. Certain(e)s sont expert(e)s en beaux et grands mots. Des phrases lyriques et poétiques. La puissance littéraire qui donnent au verbe une force et une grandeur que la science ne pourra jamais égaler...
Sauf que les pierres d’étoile sur les rochers, aussi gracieux soient ils, ne remplacent jamais les actes. Au contraire, quand elles ne sont accompagnées que de vagues d’écumes pleines de vides, elles n’apportent finalement que déceptions au mieux. Parce que le pire, c’est la douleur. Qui demeure longtemps après, tout juste perceptible dès lors que le souvenir effleure l’empreinte de la cicatrice.

Applicable également dans le milieu professionnel, cette maxime. J’ai également essayé d’appliquer cet adage dans mon travail. Souvent été victime aussi de supérieurs hiérarchiques ou manager qui maniaient la langue à merveille. Sans les actes qui viennent derrière. Dans mon mode de management, j’ai toujours essayé de ne jamais mentir, et de ne jamais promettre ce que je savais incapable de tenir. Parce que pas dans mes attributions.
Promettre la lune au mec qui va se lever un cul d’enfer pour se la voir offrir, c’est dangereux. C’est con. Les conséquences sont grandes, dont celle d’une crédibilité et d’une confiance sans lesquels on ne peut rien faire.

Enfin, c'est en politique que les risques de déception sont les plus grands. Le 21 Avril 2002, on l’oublie souvent et toujours, est un des fruits issu de l’arbre de la rancœur et des promesses non tenues. La « fracture sociale » de l’époque. J’avais soutenu Chirac sans avoir l’age de voter. Six mois après, il dit franco de port à Alain Duhamel « je ne pourrais pas tenir mes promesses ». En substance, j’ai bien parlé, mais bon les actes d’amour vous verrez plus tard… Alain Juppé n’y a pas survécu 18 mois plus tard…
Une dissolution et une cohabitation plus tard, Le Pen et un taux d’abstention record viendront rappeler que lorsque les actes ne suivent pas les beaux mots, douloureux sont les maux et les bobos… Oui, ça fait beaucoup de « o » dans la phrase, mais c’est pour dire combien ça fait mal…

2007 et la présidentielle n’auront pas démontré que les leçons ont été retenues. Les deux finalistes ont rivalisé de mots merveilleux. La perdante aura admis quelques semaines plus tard qu’elle avait du mal à croire aux féeriques phrases de sa campagne. Quand au candidat du pouvoir d’achat, il se révèle aujourd’hui un président de crise sans grande marge de manœuvre.

C’est pour cela que le voyage de noce de Nicolas Sarkozy n’aura pas été des plus heureux. Quand au détour d’un hiver 2008, au lendemain de mariage, le président s’en va prêcher des belles et alléchantes promesses à des ouvriers inquiets à Gandrange, il ne peut que s’attendre à récolter plus tard les fruits d’un désenchantement qu’il a lui-même crée. Quelles sont ses marges de manœuvre quand il s’engage, ce jour là, que le site ne fermera pas ? Que les emplois ne seront pas menacés. Quelles sont ses marges de manœuvre ?

Le président Mittal, l’autre, celui qui tient les cordons de la bourse sidérurgique, a d’autres ambitions que le président Sarkozy. Son rôle, à Mittal, n’est pas de créer des emplois. Et lui n’a pas fait de promesses. On peut jouer, de manière convaincante, la saine colère de Ségolène Royal. Tout en louant la capacité de l’ancienne candidate socialiste à s’offusquer : son one woman show de l’automne a vraiment prouvé qu’elle était sans doute la meilleure comédienne de la scène politique française. On repassera pour la sincérité, mais on saluera l'opportunisme de celle qui aujourd'hui veut régler la crise en Outre-Mer. Enfin, on saluera... Ou pas.
Pour revenir à Mittal, on peut être écoeuré du cynisme d’un groupe aux bénéfices record, dont le but est d’aller justement encore plus loin. Fusse t’il au prix de misère dans des familles ici et là dans le monde. Et tout en étant comme moi un bon petit bonhomme de droite, attaché à la valeur du travail et du respect des gens.

Mais on en revient à la première question. Quelle marge de manœuvre pour le Président de la République au moment de ses promesses ? Si elles sont nulles, pourquoi avoir pris ce risque insensé de tenir des promesses irréalisables ? A contrario, si les marges existent, pourquoi une situation bloquée ce jour ?

Le Figaro se fend aujourd’hui d’un article pessimiste pour Nicolas Sarkozy : « Sondage – Nicolas Sarkozy se prépare à des temps difficiles ». Oui, c’est vrai. Mais peut être au départ ne fallait il pas promettre une lune trop haut dans le ciel… Les lendemains sont peut être difficiles pour celui qui a promit, mais encore plus dur pour ceux qui ont cru à ces promesses.

En amour, dans le travail, dans la politique, Jacques Chirac avait théorisé. « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient… ». Les conséquences sont désastreuses pour tous au final. Le crétin cocu qui a cru. Et le beau parleur qui a semé la tristesse et la désillusion. Au final, l’arbre qui pousse sur des racines de rancoeurs ne donne jamais de beaux fruits d’abondance. Mais des 21 Avril.

Les mots sont des armes mortelles si les actes ne suivent pas. Mumuse avait raison comme souvent. Il faudrait qu’on écoute plus souvent des gens comme elle, même, et surtout, tout en haut de la pyramide…

Congé parental, OTAN, soupir... Vite, fétons la Saint Valentin !

Des fois, je me dis que je ne devrais pas lire les journaux un samedi matin de Saint Valentin... Le Figaro du jour, et ce titre : "Nicolas Sarkozy souhaite raccourcir le congé parental". Officiellement, pour que les mamans ne restent pas coupées du monde du travail trop longtemps... Se moquer des gens avec le sourire.

Ajoutons à ça le retour de la France dans l'Otan... Tromperie totale sur la marchandise ? Oui, beaucoup le disent à droite, même si d'autres Sarkozystes béats continuent à défendre l'indéfendable avec une arrogance insupportable (Estrosi et la Taxe Professionnelle, grand moment de 'je ne crois pas une seule seconde en ce que je dis, mais je suis haut responsable Sarkozyste, alors vous savez...")
Je pourrais aller voir chez Libération ce qu'il se dit. Mais lire que "le salaire de base a augmenté de 3% en 2008" m'insupporte tout autant.

Donc je vais m'habiller, et rendez vous pour la Saint Valentin à Roquemaure. Si vous passez par là, viendez, je vous offre à boire (appelez le Faucon, il sera dans les rues ^___^)